Transformer et positiver sa vie

L’accumulation de nos pensées quotidienne depuis notre naissance fait ce que nous sommes aujourd’hui.
Chaque émotion imprime une réalité dans notre corps.
Chaque croyance en imprime une autre.
Et c’est cela qui nous permet d’expérimenter notre corps en totalité.

Mais en sachant cela, il est possible aussi de comprendre la différence que peut avoir une pensée de joie ou une pensée de peine dans le corps, une pensée de santé ou de maladie, de chance ou de malchance, de réussite ou d’échec…

La grande différence entre les personnes qui restent longtemps en bonne santé et celles qui sont souvent malades vient bien souvent de leur moral et de leur façon de juger le monde.

Un plaignant permanent, active en lui des schémas de perte, d’échec et de maladie, alors qu’un optimiste qui ne s’écoute pas et continue de vivre en pensant que tout va aller mieux, va aller effectivement mieux !

Nous pouvons donc apprendre à positiver nos pensées pour aller mieux volontairement.

En affirmant avec enthousiasme et foi sur le changement possible, chaque jour des phrases comme ‘ma santé s’améliore de jour en jour, je me réjouis d’avoir tout ce dont j’ai besoin à tout moment, je prends plaisir à réussir tout ce que j’entreprends, je m’entend de mieux en mieux avec ma famille etc…’

Et en gardant ces idées bien actives à tout moment et de manière assez prononcée, nous imprimons alors une nouvelle réalité dans nos cellules qui se mettent à se réorganiser en conséquence.

C’est la nouvelle attitude qui change tout !
Alors osons être ce que nous rêvons d’être et arrêtons de subir notre propre châtiment !
Nous sommes notre propre bourreau et nous pouvons devenir notre propre libérateur !
Chacun est l’Être le plus important pour réussir sa propre vie !

Beau changement.
Joéliah

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Tirer à hue et à dia

Lorsque j’avais une dizaine d’année et que j’allais en vacances à la campagne à Chassigny en France, j’étais fascinée par le travail d’un cheval au labour. Je regardais le laboureur lui donner des ordres et je rêvais de pouvoir conduire cet attelage.
Un jour, à force de me voir sur le côté du champ, cet homme m’invita à venir faire un essai et ma joie était à son comble. Il m’indiqua comment tenir les rênes et toute heureuse je lançais mon premier « Hue ».
Le cheval avança tranquillement et je voyais son énorme arrière train travailler… au bout du champ, il fallait tourner à droite, alors je criai ‘dia’ en tirant sur la rêne de droite.

Comme nous n’étions pas tout à fait au bout, le laboureur qui était devant rectifia aussitôt en criant un ‘hue’ pour qu’il continue d’avancer droit et moi qui ne voyait pas tout, je continuais à crier ‘dia’ pour qu’il tourne… le cheval hésita en écoutant les deux ordres et commença à remuer sa queue de manière agitée.
Le laboureur l’apaisa et m’expliqua qu’il ne pouvait pas répondre à deux ordres contradictoires.
Le cheval se soulagea alors d’un gros crottin…
Il le fit tourner au bon moment, et je fis le rang de retour, jusqu’au « hooo là » final en discutant avec cet homme, que les gens qualifiait de rustre.
Je lui disais que j’aimerai beaucoup être vétérinaire pour guérir les animaux et que je détestais voir un animal malade ou souffrir.

Il me dit en gros : « si tu veux être docteur pour animaux et que tu as peur du sang ou de les voir souffrant, tu seras malheureuse toute ta vie car c’est justement ça qu’il voit tous les jours et tu risques de te trouver souvent ‘dans la merde’.
Il vaut mieux t’occuper bien de ton chien et tu seras plus heureuse.
La vie est comme ce champ que tu vas labourer régulièrement pour récolter ce que tu choisis, alors pense à ce cheval et aux ordres à lui donner. Tu ne sèmes pas tout à la même époque et le temps de récolte n’est pas toujours le même’.

Cette leçon du laboureur m’a beaucoup servi dans la vie lorsque je voulais prendre des décisions importantes.
Je me posais souvent la question : est-ce que ma tête et mon coeur sont en accord ? Est-ce que je ne tire pas à ‘hue et à dia’ en même temps et est-ce que mon cheval intérieur peut répondre aux ordres ?

C’est pour ça que j’ai changé d’emploi plusieurs fois. Pour gagner mon salaire je devais continuer à crier ‘hue’ en suivant strictement la ligne fixée mais pour ma conscience il fallait absolument crier ‘dia’ et changer de sens ou de voie.
Faire le ‘holà’ était bienvenue alors.. pour prendre un temps de repos et réajuster la ligne de mire pour un but plus élevé et en accord avec les choix de ma conscience.
C’est comme ça que j’ai quitté une société qui vendait des produits qui polluaient la terre, alors que je prônais sa protection.
Ce nouveau champ dans ma conscience n’avait jamais été labouré… et j’ai mis des années à retrouver une bonne récolte mais c’était toujours écrit ‘hue’ sur mon objectif.

Et vous ?
Observez-vous votre façon de labourer le champ de toutes les possibilités.
Est-ce que vous êtes bien en accord avec vos idées ?
Est-ce que vous suivez bien le rang choisi, ou est-ce que vous labourez de travers ?
Donnez-vous des ordres contradictoires à votre « cheval » ou moteur intérieur ?
Est-ce vos buts sont dans la même lignée et que vous labourez pas à pas, ou dans deux champs complètement différents ?

Tout comme il est impossible de labourer deux champs à la fois avec la même charrue, il est impossible de viser deux buts opposés ou avec des idées opposées.

Si vous tirez à hue et à dia en même temps, sûr que votre circuit neuronal risque de ‘péter un plomb’…

Prenez un temps de pause, faite ‘holà’ dans votre vie, pour pouvoir lui faire une belle ‘ola’ avec ceux qui vous entourent.
Que le meilleur soit !
Joéliah©

Photo champ :  Copyright (c) Florence Petit-Barreau , deux autres : Copyright (c) 123RF Stock Photos

 

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Nés en 45/65, génération plus forte !

Attention ! Prends des précautions. As-tu une bonne assurance ? As-tu mis ton casque ? Si ça ne vas pas, n’hésites pas à porter plainte… As-tu une bonne alarme ? As-tu bien fermé le verrou et as-tu une caméra de surveillance ?… Combien de questions de ce genre sont-elles posées par jour dans la civilisation dite moderne ?

Notre monde est devenu très peureux. La justice, les médias et assurances y sont pour beaucoup.
A force de montrer tout ce qui va mal, l’homme a affaibli ses défenses naturelles.
Les peurs de la blessure, de l’agression, de la maladie ou de la mort ont pris des proportions gigantesques.
Et combien de personnes vont aux urgences au moindre bobo… sans se rendre compte qu’ils prennent la place de personnes ayant réellement besoin de ces soins urgents. Combien ne sortent pas dehors parce qu’il bruine un peu ou attrapent froid au moindre petit courant d’air.
D’ailleurs, dans les hôpitaux modernes, il n’y a plus de fenêtres à ouvrir pour faire entrer les rayons du soleil… et les maladies pullulent dans l’air recyclé.
Il y a ainsi énormément d’aberrations partout.

En oubliant qui nous sommes réellement et l’immense force qui est en nous, nous avons donné trop souvent, notre pouvoir aux autres.
Pouvoir de nous assurer, de nous guérir, de nous surveiller, de nous assister…

En moins de 50 ans, la déresponsabilisation humaine est devenue gigantesque.
‘Ce n’est pas de ma faute… c’est le système’ !
Qu’est-ce que ça fait du bien de reporter notre responsabilité sur les autres… ainsi, c’est aux autres de changer et nous pouvons rester tranquillement à ne rien faire et à critiquer ce qui nous déplait.

Heureusement, de plus en plus de personnes prennent conscience du virage à 180° à faire pour revenir aux vraies valeurs et à l’expression de notre force divine !
Joéliah

Voici quelques exemples, reçus dans un mail, de ce que les personnes nées dans les années 45/65 :

Premièrement, nous avons survécu à l’accouchement par des mères qui fumaient et/ou buvaient pendant qu’elles étaient enceintes.

Elles prenaient des aspirines, mangeaient de la vinaigrette, des desserts et n’étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol.

Après ce traumatisme, on s’endormait n’importe où, ou on nous couchait sur le ventre dans des lits à paillasse dans des chambres peintes au plomb.

Nous n’avions pas de serrures aux portes.

Lorsque l’on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, mais pas de casques de protection.
Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans chauffage, sans ceintures ni sièges pour bébés, ni air-bag.

Être dans la benne arrière d’une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d’extraordinaire.
Nous buvions l’eau directement de la fontaine et depuis les Romains dans les maisons les tuyaux étaient en plomb.
Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassi, du vrai beurre, du saindoux du lard.
Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre. Et nous n’étions pas obèses POURQUOI ?
Parce que nous étions toujours en train de bouger, de jouer dehors…

Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d’être revenus quand les lampadaires s’allumaient.

Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous avons appris à gérer les problèmes.
Nous n’avions pas de Playstation, Nintendo, X-box, iPod. Il n’y avait pas de jeux vidéos, pas 150 canaux au câble,pas de films vidéos ou DVDs, pas de son stéréo ou de CDs, pas de portable, pas d’ordinateur et pas d’Internet.
NOUS AVIONS DES AMIS et nous sortions dehors pour les retrouver !

Nous tombions des arbres, en faisant le parachute, on se coupait, se cassait des os, des dents et il n’y avait pas de poursuites judiciaires pour cela.

On nous offrait des fusils à plomb pour notre anniversaire,faisions des jeux avec des bâtons et des balles, des lance-pierres, des épées, des arcs et flèches, des fléchettes, nous faisions et jouions avec des radeaux de fortune sur les rivières, nous faisions des pistes de glissades sur les inondations des prairies gelées en hiver, nous allions à l’école en culottes courtes par tous les temps, nous sautions et plongions des souches d’arbres des rivières non fréquentées,nous bricolions avec toutes sortes d’outils réputés dangereux des ateliers de nos parents, nous jouions avec des pétards à mèches, nous fumions des P4 à l’unité, nous sucions toute la journée des batons de coco, aux heures les plus chaudes les lessiveuses étaient nos plus belles piscines.

Nous descendions à toutes allures les côtes en herbes des vergers sur des plaques de linoléum ou balatum d’asphalte en guise de luge. Les soirées exceptionnelles de grandes chutes de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères dans les rues enneigées, glissades et traineaux en bois fabriqués le jour même avec de vieilles planchettes et des cerclages métalliques d’emballages sous les patins occupaient notre temps et gelaient nos mains violettes sans gants et même si on nous disait que tout pouvait arriver, nous sommes pour la plus part toujours là.

Nous roulions sur nos vélos sans frein et sans éclairage nous marchions jusqu’à la maison d’un copain de classe ou de quartier et frappions à sa porte, nous entrions simplement, nous étions très bien accueillis.

L’idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était impensable, ils étaient AVEC la loi. L’idée que nos parents puissent être contre l’avis de l’instituteur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu’ils puissent en venir aux mains ou aux insultes étaient inimaginable.

Ces générations ont produit quelques-uns des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de tous les temps, chefs d’entreprises, souvent autodidactes au bon sens débordant.

Ces 50 années ont été une explosion d’innovations et nouvelles idées.
Nous avions la liberté et la peur de l’échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous avons appris comment gérer tout cela.

Si vous êtes un de ceux-là, si vous vous reconnaissez…
FÉLICITATIONS!

Peut-être que vous voulez partager ceci avec d’autres qui ont eu la chance de grandir, avant que les avocats ne viennent tout règlementer, avant que les  » médias  » ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques, sans certitudes… juste pour le fun et le fric.
Comme la vie était belle, limpide, parfois rude mais combien nous étions heureux !

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Photo Ger Spendel  – Merci.

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Le rayon blanc de la pureté

Parmi les 7 rayons porteurs de vertus et de qualités lumineuses, le rayon blanc est celui de la pureté divine, de la transparence, de l’équité, du respect et de la joie. Il possède bien d’autres qualités.
Vous pouvez les découvrir dans l’un des livres de la quadrilogie des rayons sacrés.

En s’imprégnant régulièrement de ces qualités, notre structure intérieure change pour s’épurer et ceci se constate dans tous les corps.
La peau devient plus nette, le regard est plus clair, l’écoute plus attentive, les pensées s’allègent ainsi que les émotions.

Un équilibre s’installe avec une neutralité de plus en plus évidente dans notre façon d’agir ou de réagir.
Il est plus facile de prendre du recul vis à vis de ce qui nous arrive et ainsi, de mettre en action des décisions plus adéquates.

Le silence intérieur repose et permet d’aller créer plus consciemment la vie que l’on désire réellement vivre.
La joie permet de porter la vibration de ce que l’on désire à un niveau élevé et d’attirer ainsi facilement ce rêve.

Nous sommes responsables à 100% de notre vibration qui est le résultat de nos pensées même inconscientes (ce film sans fin qui ressasse toujours les souffrances vécues, les affronts, les doutes, les peurs, les jugements, les limitations, les interdits, les regrets, les colères…), de nos paroles, émotions, et actions.

Cet agglomérat attire à soi par résonance vibratoire, des réactions chez les autres et des événements.
Nous ne pouvons pas changer les autres, nous ne sommes pas responsables de leurs choix, mais ce qui est certain, c’est qu’en changeant sa perception de la vie, ses pensées, ses choix, en conscience, on change automatiquement l’attrait de ces personnes et événements.

Et la vie change totalement.
Les vertus du rayon blanc permettent de tout nettoyer et d’être dans la netteté des intentions et des actions.

Il est donc normal, lorsqu’on applique les vertus d’un rayon sacré, qu’arrivent des événements aidant à purifier ou mettre net ce qui ne l’est pas.

Rien n’arrive pour rien.
Il n’y a pas de ‘punition’ du ciel, mais simplement l’attraction d’événements extérieurs qui, souvent, sont là pour nous montrer qu’il y a quelque chose en désaccord avec nos choix profonds et qui ne sont pas toujours connus.

En remerciant pour ce qui arrive et en rectifiant intérieurement et extérieurement ce qui a causé ces expériences, il devient plus facile de les régler et même de les effacer de sa vie.

S’il vous arrive quelque chose de dérangeant, analysez ce qui pourrait venir de vos pensées profondes, de votre vécu… et gommez ou effacez avec la vertu de pureté du rayon blanc, tout ce qui vient à la conscience.
Remerciez d’en prendre acte, et vite, remplacez par ce que vous désirez vivre d’heureux à la place.
Réjouissez-vous alors d’attirer ce nouvel état de fait.

La vie vous donnera alors ce qu’elle lit dans votre coeur.

Que le meilleur soit !
Joéliah

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Assistanat ou aide réelle ?

L’humain devient de plus en plus sensible et cette sensibilité, due à un afflux de particules lumineuses, fait que la souffrance devient plus difficile à supporter pour lui et pour les autres.
Souvent, avec de bons sentiments à la base, il veut assister l’autre, croyant lui rendre service, mais sans lui donner le temps ou le droit de faire sa propre expérience pour se sortir de là.

S’il est conseillé d’apprendre à pêcher à un autre homme plutôt que de lui donner un poisson, il faut aussi lui offrir tout le matériel qui va avec, sinon, il n’aura que l’idée de savoir pêcher.

Mais au-delà de cet apprentissage, c’est autre chose qu’il convient de lui apprendre, celle d’aller chercher la force divine qui est en lui afin de créer sa propre nourriture quotidienne.

Le pain quotidien, c’est avant tout la nourriture de l’esprit : remerciements, actions de grâce, gratitude, joie, honneur à la vie, prières et bénédictions et surtout compréhension de sa responsabilité à 100% et de la puissance de la possibilité de matérialisation des particules de lumière et il y a de nombreuses attitudes à mettre en pratique pour apprendre a manifester sa vie en conscience.
Demandez avec foi et vous obtiendrez.

Car vouloir trop aider les autres, les protéger ou les assister sans leur accord, c’est aussi prendre possession sur eux. C’est leur interdire d’avoir leur propre défense et discernement et d’apprendre par expériences. Seul celui qui s’est brûlé une fois a enregistré le rapport douleur/feu direct et sera alors protégé pour les feux à venir.
Celui qui a fait une expérience difficile est qui en est sorti vainqueur, garde cette victoire toute sa vie comme un trésor.

En écrivant ces mots, je pense à la leçon du papillon, je ne connais pas l’auteur de ce texte, mais il est très logique.

Pensez-y lorsque vous voulez aider quelqu’un. Lui donnez-vous sa vraie valeur ?

L’aidez-vous ou l’assistez-vous ?

Quelle est la peur qui est derrière  ce besoin d’assister l’autre ?

Belle réflexion

Joéliah

La leçon du papillon

Un jour apparut un petit trou dans un cocon…

Un homme qui passait là par hasard, s’arrêta de longues heures pour observer le papillon qui s’efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, ce fut comme si le papillon avait abandonné et le trou demeurait toujours aussi petit.

Le papillon avait fait tout ce qu’il avait pu et il ne pouvait plus rien faire d’autre.
L’homme décida d’aider le papillon.
Avec un canif, il ouvrit le cocon et libéra le papillon.

Celui-ci sortit aussitôt, mais son corps était maigre et engourdi et ses ailes peu développées bougeaient à peine. L’homme continua à observer, pensant que les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon afin qu’il prenne son envol.

Il n’en fut rien !

Le papillon passa le reste de son existence à se traîner à terre avec son corps maigre et ses ailes rachitiques.
Jamais il ne put voler !

Ce que l’homme, avec son geste de générosité, n’avait pas compris, c’est que le passage par le trou étroit du cocon, est l’effort pour que le papillon puisse transmettre la force de son corps vers ses ailes afin de pouvoir voler.

C’est le moule à travers duquel la Vie le fait passer pour grandir et se développer.
Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités.  Nous ne serions pas aussi forts. Nous ne pourrions jamais voler !!

J’ai demandé la force
Et la Vie m’a donné des difficultés pour me renforcer.

J’ai demandé la sagesse
Et la Vie m’a donné des problèmes à résoudre.

J’ai demandé la prospérité
Et la Vie m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J’ai demandé à pouvoir voler
Et la Vie m’a donné des obstacles à surmonter.

J’ai demandé l’amour
Et la Vie m’a donné la possibilité d’aider les autres.

J’ai demandé des faveurs,
Et la Vie m’a donné des potentialités.

Je n’ai rien reçu de tout ce que j’avais demandé
Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin.

Vis ta Vie sans peur, affronte tous les obstacles et vois que tu  peux les surmonter.

Auteur inconnu.

***

Photo Florence Petit-Barreau, en exclusivité pour le Jardin. Merci.

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Créez et jouez avec la Vie

En toutes occasions, quoi qu’il arrive, vous pouvez toujours agir sur vos choix d’actions et de réactions.
Et c’est cela qui fait toute la différence dans votre vie.
Lorsqu’arrive une difficulté, l’état d’esprit fait toute la différence et peut aider à passer un cap en toute tranquillité malgré les perturbations extérieures importantes.

Il est bon d’apprendre à alléger ses émotions et ses pensées et de toujours se tourner vers quelque chose de beau pour s’aider.

L’image d’un ciel pur ou d’une montagne bien blanche, d’un lac paisible ou d’une magnifique fleur peut réellement aider à apaiser l’esprit. Une bonne respiration longue et lente aide aussi.

Le message du 29 janvier de Maître Aïvanhov, confirme cette bonne attitude ; « Vous avez certainement remarqué que, lorsque vous êtes triste ou découragé, penser à une personne que vous aimez ou admirez vous réconforte.
Pourquoi ? Parce que les images que nous avons dans la tête ou dans le cœur ne restent pas inactives ; elles possèdent une vie, des pouvoirs, elles sont comme des transformateurs, des sources d’énergie.
Une image peut vous perdre et une image peut vous sauver.
Une image peut vous intoxiquer et une image peut agir comme un contrepoison.
Toute image est liée à une idée, et lorsque vous vous concentrez sur une image, elle agit sur vous, elle pose son sceau sur vous.
Ne négligez jamais ce travail intérieur tellement bénéfique que vous pouvez faire avec les images. »
(Editions Prosvéta)

La vie est là pour être vécue avec joie et en abondance.
Libérez ce passé douloureux qui vous encombre… et vivrez le moment présent dans la simplicité et l’amour.
Voici un messages des guides reçus au Maroc au mois de novembre qui explique bien les avantages de cette attitude positive :

Créez et jouez avec la Vie

Seul compte l’instant présent et la manifestation de qui vous êtes, de qui vous choisissez d’être à cet instant présent.
C’est uniquement cela que vous allez apprendre à gérer dans les années à venir.

Qui êtes-vous, qui choisissez-vous d’être, que choisissez-vous de faire, que choisissez-vous d’apporter à l’humanité ?

Trop de personnes ne s’occupent que d’elles, de leur petit monde ou alors de quelques personnes qui tournent dans leur petit monde.
Mais vous avez bien plus que cela à faire.
Vous avez à créer un nouveau monde, une nouvelle Terre humanitaire, vous avez à rayonner un nouveau monde.
Parce que tout ce que vous vivez nourrit l’Univers.

Est-ce difficile à comprendre qu’une personne sur la terre puisse enseigner à l’univers entier ? C’est parce que la personne est déjà l’univers et que l’univers est en vous et vous êtes vous aussi dans l’Univers. Cette notion n’est pas encore intégrée.
Elle commence à peine à être intégrée chez certains de vos scientifiques.

La physique quantique est la physique spirituelle et vous comprendrez bientôt qu’en réalité tout ce qui vit a une conscience.
Les cellules qui sont à l’intérieur de vous ont conscience d’être des cellules. Comment ? Les atomes qui sont à l’intérieur de vous ont conscience d’être des atomes.
Il est très difficile de pouvoir imaginer qu’à l’intérieur de vous, il y ai des milliards de consciences différentes d’êtres et, que cet assortiment, cette union fait que vous êtes unique parce que vous avez à l’intérieur de vous des consciences qui se sont associées pour créer votre corps, pour créer votre personnalité, pour créer vos expériences.

Vous êtes un temple vivant de particules et ces particules sont vivantes, dansantes, elles aiment la vie, elles aiment vivre.
Votre consistance est unique.

Vous avez à l’intérieur de vous différents corps qui se manifestent, qui s’unissent pour créer un organisme, pour créer qui vous êtes, parce que vous avez choisi de faire des expériences différentes.

L’animal est aussi un temple de particules.
Et chaque fois qu’il pense, chaque fois qu’il émet une intention, tout, toute l’entièreté de son corps va dans l’intention qu’il a choisie de mener. Tout comme vous.
Chaque fois que vos corps sont en accord, vous êtes à 100 % alignés et vous pouvez créer votre réalité.

Vous avez un atout supplémentaire qui a été donné pour faire des expériences encore plus différentes et fortes, celui d’amener véritablement la conscience dans le verbe.

Car la grande différence que vous avez avec les animaux n’est pas l’intelligence.
Les plantes sont intelligentes, les animaux sont intelligents. Vous pensez être plus intelligents qu’eux ?
Ils ont une intelligence différente de ce que vous croyez être l’intelligence.
La liane, la fleur qui pousse dans un certain sens, qui sait exactement prendre la lumière là où il faut, qui sait aller se mettre sur l’autre branche pour pouvoir pousser, a une forme d’intelligence que vous n’avez pas.
La plante qui va trouver exactement l’endroit où pousser et qui sait prendre le chemin qu’il faut pour trouver la lumière a une forme d’intelligence que vous n’avez pas.
L’animal qui sait où aller se coucher, qui sait manger l’herbe qu’il lui faut pour se nettoyer n’a pas été à l’école pour apprendre quelle herbe est bonne pour lui et quelle herbe il ne faut pas manger.
Il utilise la connaissance intuitive naturelle que vous avez bien souvent oubliée vous-mêmes.
Si vous développiez cette connaissance, vous pourriez faire des miracles, vous pourriez tout avoir, tout créer, et vous avez choisi d’avoir en plus des animaux, la conscience d’être et le verbe créateur.

Ce verbe peut être un cadeau ou qui peut être un poison.

L’utilisation consciente et réfléchie de la parole est très importante.
Chaque intention, chaque verbe associé à une intention et chaque verbe associé à une intention et associé à une vibration fait une création automatique.
L’humanité parle, perd ses énergies par la parole, crée un monde difficile par la parole.

Chacun de vous êtes souverain de votre royaume et vous créez un royaume de paix, et vous créez un royaume de souffrance, et vous créez un royaume de justice, ou vous créez un royaume d’injustice, ou vous créez un royaume de pauvreté ou de richesse, de santé, de maladie par votre parole, par vos intentions, vos émotions, par vos vibrations.

Vous êtes tous créateurs et tout le monde crée mais en laissant l’univers et les particules faire ce qu’elles peuvent.
Et vous mettez des barrages qui font que la source ne peut pas couler, ne peut pas circuler.
La source de vie est en vous.
Plus vous êtes fluides, plus vous laissez couler l’énergie, plus vous êtes en santé.
Il en est de même pour toute la matière autour de vous.

Vous êtes créateur.
Vous pouvez créer ce que vous voulez.

Vous pouvez choisir une vie plus simple, plus belle, plus pacifique ou vous pouvez vous créer une vie plus difficile.
C’est dans votre choix, il est fait selon votre volonté.

La volonté du père, c’est la volonté de l’énergie divine qui est en vous.
Vous êtes l’intention du Père, vous êtes la Mère, vous êtes l’enfant.
Vous êtes la Vie, vous êtes la création et vous pouvez dé-créer et recréer comme vous voulez.

Vous voulez faire une expérience ? Faites l’expérience.
L’expérience ne vous plaît plus ? Stoppez l’expérience.

Nul ne peut vous obliger. Nul ne peut vous interdire.
Vous êtes maître de votre vie.

Mais jouez avec la vie !
Or, l’humanité est tellement stricte, tellement sévère.

L’humain ne s’autorise pas la joie, ne s’autorise pas la diversité, ne s’autorise pas de varier les plaisirs.
Observez ce que vous mangez, bien souvent, tous les jours où, régulièrement, vous mangez les mêmes choses, les mêmes choses et les mêmes choses. Et vous prenez des habitudes et l’habitude est un enfermement.
Vous allez au même endroit, vous allez au même magasin, vous prenez la même voiture, vous allez par le même chemin et vous répétez toujours, toujours.

Mais où sont les créations ? Quel pouvoir de créativité avez-vous si vous faites tous les jours la même chose ? Variez ! Vous êtes sur terre pour jouer avec la vie.

Vous avez le droit de faire ce que vous voulez, de chanter, de danser, de rire, de rencontrer des gens, de voyager, de rencontrer d’autres personnes. C’est çà la vie. C’est cela l’incarnation de la chair pour vivre la matière.

Ce n’est pas d’aller tous les jours à l’usine, pour souffrir, pour gagner le peu d’argent qui est pris aussitôt pour payer une maison à crédit, pour payer les impôts, pour payer vos achats souvent superflus.
Alors pourquoi le faites-vous ?
Parce que vous avez oublié le savoir que vous êtes le créateur, et que vous avez le droit de modifier votre vie et de partir à l’autre bout du monde si vous le voulez.

Si vous êtes persuadés qu’il y a une solution pour vous pour être mieux, alors vous avez la capacité de faire ce choix.

Observez toutes ces personnes qui, du jour au lendemain, ont tout laissé tomber. Elles sont parties à l’autre bout du monde.
Et à l’autre bout du monde, ces gens n’avaient plus les comportements, le schéma parental, la famille qui bloquait, les amis, les enseignants, les impositions, les amis d’enfance, tous ceux qui leurs disaient : « ne fait pas ci, ne fait pas çà »…

Ils se sont trouvés libres et seuls et ils ont pu réaliser leurs rêves.
Leur Adn a lâché les informations qui les bloquaient ou les entravaient.

Osez réaliser vos rêves !
Tout est permis à tout âge.
Il n’y a que la limite de votre mental qui vous limite.

Ouvrez vos schémas, l’humanité va vivre plus longtemps.

Vous allez accéder à des années de grâce, des années où les talents psychiques vont se développer. Vous allez pouvoir connecter beaucoup plus avec qui vous êtes réellement, et recevoir des réponses directes de votre partie supérieure non incarnée.
Vous allez pouvoir œuvrer plus en groupe.
Vous allez pouvoir faire des choses extraordinaires que vous avez toujours rêvées.

La terre peut se dépolluer mais elle se dépolluera quand il y aura eu assez de personnes qui vont croire que c’est possible.

Quand il y aura un changement de comportements complètement différents, quand l’humanité saura qu’elle pourra tout avoir sur simple désir profond, elle aura moins d’envies.

Avez-vous déjà remarqué que, quand tout est à profusion, vous n’en avez plus envie ? C’est ce qui va bientôt arriver.

Vous avez tous été en manque et, telle une personne en sensation de manque, dès qu’elle voit quelque chose qui lui manque, elle le veut. Alors, comme il y a eu plusieurs guerres à suivre, de nombreuses personnes ont été dans la misère, ont manqué et ensuite en contre-balancement, il y a eu une envie de tout avoir.
Une envie et une envie et encore une envie.

Le manque a créé la peur du manque et a créé le besoin d’avoir en abondance.
Mais quand il y a trop d’abondance, trop d’abondance, il y a l’effet inverse.
Se crée un besoin de libérer cette abondance pour retrouver l’essentiel.
Et votre humanité va retrouver l’essentiel.

Mais pour cela il est normal que vous ayez tout ce que vous ayez envie naturellement car de la profusion vient la neutralité.
Celui qui a tout n’a plus d’envie, forcément, parce qu’il sait que dès qu’il va en avoir une, elle sera comblée.

La meilleure éducation que vous pouvez donner à des enfants, c’est de leur permettre de créer des envies, c’est de leur faire attendre que leurs envies soient comblées par leurs propres désirs et non de combler avant qu’ils aient des désirs. Laissez-les rêver et constater que la vie peut leur réaliser ces rêves de manière étonnante.

L’éducation aujourd’hui pour beaucoup, dans les sociétés dites développées, c’est de donner avant qu’il y ait une envie d’émise.
Les enfants ne savent plus ce qu’est d’avoir envie.
Ils ont tout. Les jeunes ont tout ou ils n’ont rien.
Ils pensent qu’ils n’ont rien mais en réalité ils ont beaucoup de choses.

Et pour vous c’est pareil, bien souvent vous voulez avoir, mais vous n’avez même pas envie.
Vous ne savez pas ce qu’est une envie.
Vous ne savez plus ce qu’est un vrai rêve.

Retrouvez vos envies véritables, retrouvez vos désirs profonds et là, vous allez pouvoir les réaliser parce que cela viendra de votre propre désir, de votre propre création.
Cela ne viendra pas de ce que la société vous donne, comme çà naturellement en anticipant vos désirs ou en en créant de nouveaux régulièrement qui ne sont pas vraiment désirés. Vous vous gavez de tout, et vous avez souvent mal à votre identité.

Lorsque vous allez dans des supermarchés, vous n’avez aucune envie, mais des spécialistes suscitent votre envie de vous acheter des choses dont vous n’avez pas envie. Et vous êtes conditionnés à penser que çà peut être bien pour vous.

Une vraie envie vous prend dans les tripes, au fond de vous et, lorsque vous avez une telle envie et que vous la visualisez, que vous y pensez profondément et amoureusement et que vous la créez, alors elle se manifeste et vous avez la saveur qui va avec l’envie.

Et c’est cela que vous allez réapprendre dans les années à venir : développer vos réelles envies et les mener à bien.

Allez, lâchez tout ce qui vous est offert sans envie, pour aller véritablement dans la profondeur de qui vous avez envie d’être.

Ayez des grand rêves à vivre, et des rêves humanitaires, ayez des envies profondes.
Ne succombez pas à l’excès, mais vivez vos envies, même de confort et de matérialité, vivez vos rêves et là vous serez heureux.

L’humanité va faire un saut quantique, a déjà commencé à se transformer, vous l’avez vu dans votre monde au quotidien.
Les grands dirigeants tombent les uns après les autres.
Soit ils le font volontairement ou soit ils résistent et se font emprisonner ou tuer.
Et cela va continuer.
Cela va continuer partout dans le monde.

Il n’y aura plus d’élite qui va diriger les autres. La tyrannie égotique va cesser. Le peuple va reprendre son propre pouvoir.
L’humanité va reprendre son propre pouvoir.
De gré ou de force.

Il y a ceux qui ont déjà compris et il y a ceux qui ne veulent pas lâcher.
Ceux qui ne veulent pas lâcher, vont résister, résister, résister et être destitués.

Ceux qui ont compris sont déjà dans l’avènement d’un nouveau paradigme, l’avènement de la Nouvelle Terre, de cette terre de partage où enfin l’humanité va pouvoir reprendre son royaume et vous êtes amenés pour mille ans de paix, de partage et d’une vie complètement différente.
A vous de réaliser vos rêves !

Nous vous souhaitons réellement de vivre vos rêves et d’accueillir, de créer votre vie telle que vous le souhaitez, et non tel que les autres le souhaitent.
Bénis soyez-vous !
Reçu par Joéliah – Maroc – 16/11/11
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Copyleft, vous pouvez diffuser en gardant la source, Merci.
Lettre du jardin du 31 janvier 2012.- Photo Joéliah.

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