Pâques : passer au-dessus.

L’infolettre du jour pour souhaiter Joyeuses Pâques à tous les lecteurs :

Bonjour et beau moment présent

Je vous souhaite de Joyeuses fêtes pascales, temps de la réflexion et de ‘se lever’ à autre chose de plus lumineux.
Le temps du changement intérieur.

Pâques est issu par extension du verbe hébreux pasaḣ qui signifie « passer au-dessus ».

Connaissez-vous l’origine de l’agneau pascal ?

A l’époque de Jésus, les juifs avaient reçu l’ordre de sacrifier un agneau indemne de toute tare et d’en badigeonner le sang sur les montants des portes afin que les puissances du mal qui viendraient détruire les premiers nés égyptiens lors de la dixième plaie passent au-dessus de ces portes sans s’arrêter…

Et voilà comment les chrétiens continuent de sacrifier des millions d’agneaux en les mangeant cette fois.
Pour contrer un mauvais sort destiné aux égyptiens.

Et ainsi, l’humain continue des habitudes, prenant cela comme sacré alors que c’est terminé depuis longtemps.

N’est-il pas venu le temps de libérer l’agneau pascal et de laisser vivre tous ces bébés et supprimer la souffrance de toutes leurs mamans ?

Prendre conscience d’un fait permet souvent de changer.

‘Passer au-dessus’ est une attitude intérieure de lâcher-prise, de compassion et d’amour.

Quelqu’un vous a fait du mal volontairement ou non, ‘passez au-dessus’, comprenez qu’il ne pouvait faire autrement et pardonnez-le.

Une personne vous harcèle, ‘passez au-dessus’, ne répondez pas, soyez neutre sans vous laissez faire.
Dites non si besoin et si la personne ne comprend pas ce non, n’en rajoutez pas.
Passez à autre chose.

Passez au-dessus, c’est élever sa vibration, c’est monter son taux d’amour pour la vie, c’est sortir de l’enfer des émotions ou des actions qui détruisent pour s’élever dans la lumière de l’amour.

C’est l’enseignement donné par le Christ et par d’autres messagers de lumière.

Passer au-dessus pour s’élever ce n’est pas être dans le déni, ou ne rien faire par insouciance, procrastination ou indifférence.

Car trop d’humains passent au-dessus de l’essentiel et abaissent en réalité leur vibration.

Pour l’incendie de Notre-Dame, passer au-dessus ; c’est comprendre qu’au delà la catastrophe matérielle et du milliard de dons immédiats promis pour la reconstruire, elle sera reconstruite. C’est dans le plan actuel. C’est lâcher-prise à l’émotion.

Élever sa vibration, c’est privilégier et aider la ‘cathédrale vivante humaine’ en danger et éteindre la colère qui brûle les humains en souffrance.
C’est donner ou faire ce qui est de son possible pour les sortir de l’enfer quotidien.

Idem pour la souffrance de la Terre dont les forêts sont détruites chaque jour, les océans devenus poubelles, le continent plastique qui augmente, les glaces qui fondent…

Passer au-dessus de cette catastrophe mondiale sans rien changer dans ses habitudes, serait alimenter l’enfer.

Vivre ses pâques, c’est ouvrir son coeur à ce qui est autour de soi et de tout faire pour améliorer ce qui peut l’être, en respect de la vie et du Royaume divin.

Alors belle réflexion en cette période pascale et belle élévation.

Que le meilleur soit !

Joéliah

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Rencontres-Tahitiens

Vivre ses rêves en alignement au divin

Nos pensées assorties d’une émotion vibrant en résonance, envoie à l’univers, un ordre de création.
C’est le divin qui agit à travers nous selon ce que nous lui permettons.
L’énergie divine ne juge pas, elle se met en action ou non car elle répond à des lois quantiques, cosmiques et physiques.
Nous avons donc la liberté de la laisser faire à 100% par la foi et l’amour, ou de la bloquer par les doutes ou les peurs. C’est la loi du libre arbitre.
Il y a d’autres paramètres qui peuvent aider ou contrer : notre autorisation consciente ou inconsciente, ou notre refus lié parfois à  des croyances familiales, de société ou de sexe.
En pensant souvent à un rêve, à une envie, avec passion, enthousiasme, en s’y voyant déjà, en pensant à cela souvent, en étant heureux de le vivre comme si c’était déjà réalisé, l’univers comprend que c’est une vraie demande et alors il sert en conséquence.
Par contre, si c’est juste un rêve utopique, ‘qu’on aimerait bien mais qu’on pense que ce n’est pas pour soi’, ou juste une envie pas enracinée… alors il reste à l’état de rêve.
De même si l’on a un rêve et qu’on y pense, puis on pense à autre chose et encore autre chose, qu’on y revient, et qu’on repasse à autre chose… on s’éparpille et ça ne sert à rien.
Le focus sur un objectif est important pour l’atteindre.
Quels sont vos rêves que vous aimeriez vivre dans votre vie ?
Car un rêve commence par une envie, une visualisation…
Et parfois les rêves arrivent sans avoir eu conscience du rêve !
Juste parce qu’ils font partie de la mission d’âme.
Rencontres-TahitiensPersonnellement et naturellement, juste en apportant mes connaissances spirituelles, j’ai rencontré de magnifiques personnes et vécu des moments incroyables en France évidemment, en Belgique, au Luxembourg et en Suisse, et aussi à Tahiti (en 2008 sur la photo), en Nouvelle-Calédonie, au Québec, à la Guadeloupe, la Réunion et la Guadeloupe où j’ai vécu 12 ans…
Jamais je n’aurai imaginé vivre tous ces voyages !
Pour le passage au nouveau monde du 21 décembre 2012, j’ai aussi été invitée d’honneur par les mayas solaires au Mexique et tout ça naturellement. Je n’y avais jamais pensé !
J’ai aussi gagné deux magnifiques croisières avec des personnes actives en développement humain. Des moments exceptionnels que je n’aurai jamais imaginés.
Notez bien ceci : DIEU la SOURCE s’occupe de la logistique quand on le sert.
Sans cette aide précieuse divine, si j’étais restée au stade du ‘c’est impossible’, les voyages coutent cher et tu ne connais personne là-bas, sans compter l’hébergement… et d’autre limitations, je n’aurai jamais voyagé aussi loin et dans des conditions aussi parfaites.
Alors merci la Vie !
Je n’écris pas ceci pour me vanter, c’est juste pour vous faire prendre conscience que tout est possible à tout le monde dès que l’on est aligné à sa mission.
Je suis une femme issue d’une famille modeste, sans grandes études ni corps de mannequin et vivant à la campagne… donc très ‘banale’.

Alors vous ? Quels rêves vous autorisez-vous à vivre ?
Comment permettez-vous à Dieu la Source de se manifester à travers et pour vous ?
Parmi mes amis, Susan rêvait de devenir danseuse et elle a réussi et même ouvert son école contre vents et marées et a permis à des centaines de personnes de vivre leur passion.
Christine vit sa vie avec les animaux en permanence et voyage aussi bien pour rencontrer les baleines que les éléphants, les orques que les chevaux ou les bélugas et aide des personnes a se réconcilier avec elles-mêmes, à se dépasser et à guérir des blessures profondes.
Jacques fait du bien avec ses musiques harmoniques comme Serge , Jean aide des personnes à communiquer avec leurs animaux.
Et d’autres qui sont dans l’alignement parfaite de leur mission.
Ce n’est pas venu tout seul, ils ont osé et pas forcément dès leur jeunesse !
Il a fallu parfois casser des résistances.
Et d’autres attendent toujours… ils ne se donnent pas le droit, n’osent pas changer leurs habitudes, se trouvent des excuses, se plaignent tout le temps, sont trop perfectionnistes et attendent le moment parfait ou d’être parfaits, et surtout tous ont grande peur du jugement des autres.
Cela fait une sacrée différence pour que le divin agisse librement.
Alors dès maintenant, alignez-vous à qui vous êtes au plus profond de vous et agissez… et laissez agir la vie pour le meilleur.
Offrez votre meilleur, servez, aimez-vous et aimez la vie.
Dieu en vous est aussi grand que ce que vous lui permettez d’Être !
Que le meilleur soit !
Joéliah
Infolettre nr 434.
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Le jardin de ma vie

Il était une fois le grand jardin de ma Vie.
 
Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.
 
Papa jardin et Maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu.
 
Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes.
 
Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.
 
Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?
 
Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer.
 
Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de « l’extérieur ».
 
Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.
 
Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils.
 
Ces outils s’appelaient :
– oser se dire,
– oser dire non,
– oser recevoir,
– oser demander,
– se relier à soi,
– se relier aux autres,
– se relier à son histoire,
– utiliser les symbolisations,
– ne pas vouloir agir sur l’autre,
– agir à son bout de la relation,
– et d’autres encore…
 
Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle et possible.
 
Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins.
Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes.
 
C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie.
 
Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie…
Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles…
 
Avec, au plus profond du cœur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.
 
Auteur inconnu
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Alors, vous aussi, utilisez ces outils et soyez des jardiniers doux pour votre terre intérieure et fleurissez la vie.
 
Joéliah
#alasourcedubonheur
 
Image : mabelamber/Pixabay
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La grande purification du printemps.

Imaginez que vous ayez des lunettes de ‘vision de l’invisible’ et que vous regardez votre lieu d’habitation sous un regard jamais éveillé…
Vous seriez étonné de découvrir de nombreux amas de poussières alors même que votre logement est impeccablement nettoyé, des ‘miasmes’ ou mémoires restants de mauvaises pensées, de mots blessants ou de souffrances.

Peut-être des formes pensées de peurs de cambriolage ou d’incendie ou des attaches de personnes jalouses ou encore une ‘pompe à énergie vitale’ ou nocive pour vous.

Vous verriez peut-être même une personne installée dans votre fauteuil préféré ou des entités qui apprécient votre lieu voir d’anciens locataires ou propriétaires décédés qui ne veulent pas lâcher l’endroit.

C’est courant ! C’est un peu comme les acariens dans les tissus.
Ils sont présents et tant qu’il n’y a pas d’allergie déclarée, chacun vit avec, de manière naturelle.

L’embêtant, c’est lorsqu’il commence à y avoir conflit et que cela engendre des maux, des blocages ou même des maladies.
Les meubles aussi portent des mémoires surtout ceux qui ont vécu et dans les brocantes ou chez les antiquaires, l’énergie est parfois pesante.
Idem pour les bijoux de famille qui se transmettent avec leurs pouvoirs bénéfiques ou maléfiques.

Que vous habitiez en ville ou à la campagne, à la montagne ou sur une île, chaque lieu d’habitation et les objets ont besoin, comme nous, régulièrement d’être nettoyés.

Voici quelques techniques de base matérielles et énergétiques.

Au préalable, reliez-vous à vos guides, demandez votre protection et mettez-vous dans une bulle de lumière emplie de la puissance du rayon violet et confiez le travail de transmutation aux anges spécialisés ou aux guides spécialistes.

Vous pouvez utiliser en conscience pour laver par terre et vos poignées de porte, ainsi que les carreaux, de l’eau avec de l’huile essentielle de lavande ou de l’eau bénie (de Lourdes, d’une fontaine sacrée, de Fatima…) ou encore de l’eau que vous aurez codifiée et purifiée avec un cristal dans l’énergie du rayon cristal-diamant.

Vous pouvez faire brûler de l’encens de benjoin ou spécial purification que vous trouvez dans les magasins spécialisés.
La fumée de sauge purifie aussi.

Vous pouvez déposer vos bijoux dans des coquilles Saint-Jacques.

Vous pouvez mettre du gros sel devant les portes et aux 4 coins de la maison.
Faites jouer pendant quelques heures certaines musiques aussi, comme des chants grégoriens ou le célèbre chant bouddhiste ‘om mani padme hum’ que vous pouvez mettre en boucle dans chaque pièce.
Les entités de basse vibration n’apprécient pas du tout…

Je vous propose une technique énergétique :

Mettez votre maison et tout ce qu’elle contient (ou votre appartement, votre bureau, votre lieu de travail…) dans une bulle de lumière que vous emplissez de flamme violette et demandez aux spécialistes cosmiques de libérer totalement toute mémoire, forme pensée et tout ce qui peut être négatif y compris la cellule primordiale de leurs causes et de les transmuter en pure lumière de paix.

Affirmez votre droit à cette paix et à la pureté du lieu.
Inondez la bulle du rayon bleu de la protection, puis du vert de la circulation énergétique libre et du blanc de la pureté.

Terminez par le rayon rubis doré.
Installez un halo de protection et remerciez.

Vous pouvez le faire régulièrement dans l’année.

Il existe bien d’autres techniques.A vous de les découvrir et expérimenter.

Pensez à nettoyer aussi votre aura  – douche de lumière, fumée de sauge ou de benjoin…

Je vous souhaite une belle purification de printemps.

Joéliah

Un livre pour apprendre à utiliser les rayons sacrés :

La rayonnance thérapie que vous trouvez ici : https://www.les-livres-de-joeliah.com/

 

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Combien pèse ce verre d’eau ?

Un jour, un professeur de chimie a décidé d’enseigner à ses élèves une leçon différente de celles qu’il avait l’habitude de donner.

Tenant un verre d’eau à la main, il a demandé aux élèves:
« Selon vous, combien peut bien peser ce verre d’eau ? »
« 500 grammes ! » s’exclama une voix au fond de la classe.
« 600 ! » a déclaré un autre étudiant.

« Je ne le sais pas vraiment. » répliqua le professeur, le verre dans sa main bien en évidence pour s’assurer que tout le monde pouvait le voir.

« Si nous ne le pesons pas, nous ne le saurons pas. Peu importe le poids, ce qui compte, c’est de savoir que ce n’est pas bien lourd. »

Avec le verre toujours dans sa main, le bras tendu, le professeur poursuivi :
« Qu’est-ce qui se passera si je le tiens comme ça pendant quelques minutes ? »
« Rien ! » rétorqua une étudiante.
« Bon, et si je le tiens pendant une heure comme ça, ce qui pourrait arriver ? »
« Votre bras va commencer à faire mal », a déclaré un autre étudiant.

« En effet.
Et que se passerait-il si je tenais le verre dans ma main comme ça pendant une heure, quatre heures, une journée entière ? »

« Vous risquez d’avoir de plus en plus mal ! », scanda une étudiante.
« Votre main va s’engourdir », dit un autre.
« Votre bras risque de se paralyser et on devra vous amener à l’hôpital ! » cria un jeune du fond de la classe.

« C’est vrai » dit le professeur.
« Mais notez que, pendant tout ce temps, le poids du verre d’eau n’a pas changé. Quelles sont alors les causes des douleurs ? »

Pendant un long moment les élèves se turent. Ils semblaient perplexes.
« Que dois-je faire pour éviter la douleur ? » enchaîna le professeur.

« Ben, posez le verre… » murmura un étudiant timidement.

« Exactement ! » s’écria le professeur.

« C’est une leçon que je veux que vous reteniez : les problèmes et les soucis de la vie sont comme ce verre d’eau.
Pensez à eux pendant un court moment, rien ne se passera. Mais pensez-y un peu plus longtemps et ils commenceront à faire mal. Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentirez paralysé, incapable de faire quoi que ce soit. Il est important de se rappeler de laisser aller vos problèmes. N’oubliez pas de déposer le verre ! »

Auteur inconnu.

Photo : photoshot/pixabay

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Le mangeur de piments

Histoire à méditer sur le sens que nous donnons à nos actions.

Un jour, un voyageur visita l’Inde. Comme il se promenait dans la ville de Delhi, il arriva à un marché de fruits et légumes et remarqua que beaucoup de gens achetaient des petits fruits rouges et pointus qu’il ne connaissait pas.

Notre homme pensa qu’il devait s’agir d’une friandise locale, aussi en acheta-t-il un kilo et il s’assit sous un arbre pour les savourer. Quand il mâcha le premier fruit, sa bouche commença à brûler, ses yeux et son nez à couler. Il gémit et s’éventa la bouche, puis entreprit de mâcher un autre fruit, pensant que celui-ci serait meilleur. Il continua ainsi, mangeant fruit sur fruit, souffrant et espérant que chacun serait meilleur que le précédent.

Alors qu’il était en train de mâcher bravement ces fruits, un homme qui avait assisté à la scène s’approcha et lui demanda ce qu’il faisait :

– J’ai vu beaucoup de gens acheter cette friandise, aussi j’en ai acheté moi-même et je me suis mis à en manger, expliqua le voyageur.

Ce n’est pas ainsi que l’on consomme ces fruits, lui dit l’homme. Ce sont des piments. On les coupe en morceaux et on les incorpore aux aliments pour les agrémenter ou les pimenter. Et il s’éloigna.

Se retournant, il vit notre voyageur qui continuait à ingurgiter ses piments. Fâché, l’homme revint sur ses pas et l’interpella :

Je ne te connais pas, je me donne la peine de te renseigner et tu ne tiens pas compte de ce que je te dis !

Ne te vexe pas, rétorqua le voyageur. Je ne suis plus en train de manger tes piments. Je suis en train d’amortir l’argent que j’ai dépensé en les achetant.

Source metafora.ch
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Combien de personnes s’obligent à faire des choses qui ne leur conviennent pas, juste par principe ou parce qu’elles ont acheté un produit sans réfléchir ou se renseigner d’avantage s’il est bon pour elles ?

Garder des cadeaux dérangeants ou ’empoisonnés’ qui encombrent les étagères ou les placards, rendre visite à des personnes toxiques qui les dépriment à chaque fois, travailler dans un endroit pollué ou très bruyant, se forcer à manger ce que le corps rejette pour faire plaisir aux autres, regarder une émission de télé pour ‘passer du temps’…

Il y a de nombreuses occasions ou l’homme mange du ‘piment’ par ses propres obligations et se rend malade.

L’amour authentique commence par le respect de soi – ça peut paraître égoïste – et pourtant, c’est ce premier respect qui alimente tout la chaîne du respect de la vie. En se respectant, on augmente la dose de respect et il est plus facile alors de respecter les autres.

Que le meilleur soit !

Joéliah

Image : basecamp/Pixabay
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13 formes d’accueil qui font du bien

Comment développer une belle éthique et laisser un belle empreinte de notre passage sur Terre ?

Voici 13 formes d’accueil à développer en relation avec l’énergie des 13 Rayons sacrés qui peuvent aider :

1er rayon bleu – Accueillir totalement le divin en soi et son omnipotence, l’Esprit de vie en soi, communier et savoir qu’il désire le meilleur pour nous. déléguer, remettre la solution idéale à plus haut, plus grand avec la logistique parfaite qui va avec. Avoir la foi au Créateur !

2ème rayon jaune – Accueillir l’omniscience du divin, le savoir supérieur et la sagesse : arrêter de vouloir tout contrôler et penser plus GRANDIOSEMENT et savoir taire ses pensées.

3ème rayon rose – Accueillir l’omniprésence amour du divin. Sortir de l’amour conditionné : aimer l’être au-delà des actions égotiques et aimer hors de son propre contentement.

4ème rayon blanc – Accueillir la pureté. Être impeccable dans ses paroles et ses actions.  A l’abri de toute critique, dire les choses en face.

5ème rayon vert – Accueillir et bénir les cadeaux de la vie. Faire circuler. Donner et recevoir avec joie. Être dans la gratitude.

6ème rayon rubis doré – Accueillir les différences entre humains et être solidaires.

7ème rayon violet – Accueillir la transformation, les changements. Changer consciemment sa fréquence pour l’élever. Trouver la lumière en soi.

8ème rayon safran mordoré – Accueillir toute son histoire. Ouvrir le champ des possibles et honorer ses ancêtres.

9ème rayon argent nacré – Accueillir le féminin sacré, ce qui vient à soi avec douceur, protéger et nourrir la vie, la création, la matrice spirituelle.

10ème rayon cristal-diamant – Accueillir la joie de vivre, toucher les autres par sa simplicité et sa transparence. Rayonner.

11ème rayon turquoise – Accueillir son incarnation, vivre le moment présent et être prêt à chaque instant pour sa transition supérieure.

12ème rayon or – Accueillir le masculin sacré et la vie sous tous ses aspects, dans tous les royaumes, les animaux, les plantes, les arbres, les anges…

13ème rayon noir-bleuté-étoilé – Accueillir son entièreté pour briller. Chaque aspect aimé se remplit de lumière.

En développant ces formes d’accueil, d’acceptation et de manifestation, il est certain que nous ne pouvons que développer une super éthique et alors laisser une belle empreinte.
La boucle est bouclée…

Que le meilleur soit !

Joéliah

Issu de l’infolettre du 28 mars.

Photo thunderpictures/Pixabay

Vous pouvez participer à un stage de rayonnement :

 

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Méditation de la montgolfière.

Si vous voulez trouver des solutions, des approches positives différentes, faire des changements dans votre vie, améliorer votre quotidien, il vous est nécessaire d’élever votre vibration.
Pour cela rien de tel que de changer de perspective pour pouvoir prendre du recul ou de la hauteur sur la situation en cours.
 
En méditation, apaisez-vous puis imaginez que vous êtes dans une montgolfière et que vous regardez votre vie depuis celui de votre esprit.
 
Pensez à ce que vous aimeriez qu’elle soit à la place.
Réjouissez-vous de redécouvrir d’autres aspects de vous-même que vous aviez oubliés.
 
Remerciez pour ces nouvelles idées ou visions.
 
Voyagez quelques instants dans ce monde imaginaire
et quand vous vous sentez bien, posez la montgolfière, remerciez et agissez différemment dès maintenant.
 
Que le meilleur soit !
Joéliah
 
image : A_Different_Perspective/Pixabay
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Surmontez les obstacles avec foi.

Quoi qu’il arrive dans la vie gardez espoir et ne vous occupez pas des intentions mauvaises des autres.

Un jour, l’âne d’un fermier tomba dans un puits.
L’animal gémit pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait bien ce qu’il allait faire. Finalement, il se rappela que l’animal était vieux et que, de toute façon, le puits devait disparaître.
Il en conclut donc qu’il n’était pas rentable de tenter de récupérer l’âne.

Il appela tous ses voisins et leur demanda de venir l’aider. Chacun saisit une pelle et ils commencèrent à combler le puits.
Au début, l’âne, réalisant ce qui se produisait, se mit à crier terriblement.
Puis, à la stupéfaction de tout le monde, il se tût.
Quelques pelletées plus tard, poussé par la curiosité, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut étonné…
A chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne réagissait aussitôt : il se secouait pour enlever la terre de son dos et piétinait ensuite le sol sous ses sabots.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à jeter de la terre et des cailloux sur l’animal, il se secouait et montait toujours plus haut. Bientôt, tous furent stupéfaits de voir l’âne sortir du puits et se mettre à trotter !

Alors comme cet âne déjà condamné parce qu’il a perdu sa valeur auprès d’une personne au lieu de vous laisser enterrer par ses paroles ou actions et celle de ses amis, profitez-en pour en tirer des leçons et progresser.

Secouez-vous régulièrement ! Gardez confiance en vous, en votre valeur. Changez de stratégie, continuez, continuez avec la tête haute, sans rancune ni amertume, juste avec l’espoir d’en sortir grandi.

C’est possible ! Pas forcément facile et c’est l’épreuve qui fait grandir.

Que le meilleur soit !
Joéliah

Photo Cairomoon/pixabay

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Les deux grenouilles

C’est l’histoire de deux grenouilles en plein saut, qui tombent dans une grande jarre de crème et commencent à couler…
 
Elles se débattent tant bien pour tenir à la surface et la première, fatiguée, démoralisée et peureuse se décourage assez vite.
 
“A quoi bon lutter’, dit-elle. ‘Je ne vais pas y arriver, je vais me fatiguer en vain. Autant en finir tout de suite’.
– Non, dit l’autre, ‘nage, ne perds pas courage !
On ne sait jamais, tâchons de gagner du temps…’
 
– ‘Non, non’, dit celle qui cède au découragement. Tant pis, j’abandonne… et puis cette crème est écœurante…
Elle se laisse couler et se noie.
 
L’autre grenouille continue à se débattre de toutes ses forces. Elle essaye de grimper sur la paroi de la jarre, glisse, puis recommence sans se lasser.
La courageuse petite bête frappe, frappe la crème en détendant ses longues cuisses.
 
‘Je veux vivre’, se répète-t-elle, ‘je ne veux pas me noyer… allons, encore un peu de courage’.
Ses forces diminuent.
La tête commence à lui tourner.
 
Vais-je vraiment me noyer ?
Allons, encore un petit effort, peut être arriverai-je à me sauver tout de même…
 
Et elle agite, agite ses pattes, malgré la fatigue qui l’envahit, l’engourdit, l’affaiblit de plus en plus.
La grenouille se sent perdue.
 
Et quelque chose change, soudainement.
La crème n’est plus ni molle, ni liquide, la crème n’est plus crème, les pattes de la grenouille n’enfoncent plus mais peuvent prendre appui sur une base solide.
“Ouf !, soupira la grenouille à bout de forces.
Et elle regarde autour d’elle. la substance a changé.
Elle est assise sur du beurre.
 
Elle se reposa, prit de l’élan et pu sortir de la jarre en un bond.
 
(Adapté d’un conte de Natha Caputo).
 
Cela pourrait s’appeler l’allégorie de la persévérance et c’est vrai qu’avec courage et foi, (puissance du 1er rayon divin) on peut parfois changer la structure de son environnement pour trouver des solutions auxquelles ont aurait jamais pensé.
 
Gardez courage si vous vous débattez dans des problèmes, gardez foi, demandez à la vie de manifester son meilleur, d’attirer autre chose et la solution sera !
 
Que le meilleur soit !
#Joéliah #alasourcedubonheur
 
photo Couleur/Pixabay
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