Bas les masques !

En ce 2 février, jour de chandeleur, débute aussi la période des carnavals.
Ces défilés et fêtes où les déguisements sont rois.
Quel plaisir de jouer à être quelqu’un d’autre, un objet, un symbole, un animal, ou simplement à se cacher… pour quelques heures.
Avez-vous déjà pensé à vos déguisements préférés ? À ce que vous vouliez jouer ? À ce qu’ils vous permettent d’oser être, un instant ?
Savez-vous que vous portez des masques et des costumes, toute l’année, régulièrement, sans vous en rendre compte ?
Il y a quelques années, j’ai écrit le livre ‘le carnaval des âmes’, qui recensait de multiples masques que l’humain porte, en relation avec ses blessures d’âmes.
Je vais en sortir une nouvelle version modernisée dans l’année et, certainement, reprendre des stages ‘bas les masques’, pour révéler et faire tomber ces déguisements, souvent inconscients, afin de vivre authentiquement, en paix.
Dans notre monde moderne, l’apparence est très importante, l’aspect extérieur.
C’est une base sur laquelle repose une grande partie de la société.
Les jugements fusent de tous bords : les ‘Trop ceci ou pas assez cela’ sont légion, dans les conversations communes.
Il est courant que certaines personnes viles soient adulées, sous l’apparence de stars, portées par un système artistique corrompu.
Des millions de personnes applaudissent la médiocrité, voir le satanisme, parce que c’est la mode, entrainées dans un flot d’illusion d’appartenance à un clan, ou parfois juste sur une invitation, sans se rendre compte des conséquences énergétiques.
Il en faut de la conscience, pour prendre du recul et écouter son ressenti.
Pour oser sortir du système.
Du respect de soi pour quitter un spectacle, un film ou une conférence qui ne convient pas à son éthique.
Pour oser refuser une invitation ou pour sortir d’une société ou d’un groupe.
L’apparence est un leurre qui nécessite des jeux de rôles permanents, de dépenser pour s’habiller au dernier cri.
De faire semblant d’être bien alors que l’âme pleure en-dedans car le regard des autres est essentiel pour exister.
Alors, les masques se mettent les uns sur les autres.
Le reniement à soi, l’indifférence, le déni, la cruauté, l’effacement, le justicier… et tant d’autres.
Retirer ses masques demande de les repérer, du courage, du respect et un grand amour de soi pour sortir du carnaval.
C’est se réorganiser en silence.
Sortir du déni pour être vraiment soi. Libérer le paraitre pour juste, être simplement et amoureusement soi, dans sa simplicité et ses valeurs.
C’est retrouver sa nature et honorer sa conscience.
Bas les masques ! Vive le rayonnement naturel.
Et bonne dégustation de crêpes !
Joéliah
Image par Ruth Archer de Pixabay

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