A l’Ère des Révélations, ne pas comprendre l’univers, ne pas savoir ce que l’on est et pourquoi on est là, se demander si sa vie a un sens ou est issue du hasard, est désormais un CHOIX.

Le film MIND, une entrée en matière qui vous passionnera pour répondre à toutes vos questions existentielles et fondamentales, comme cela n’a jamais été.

Franck Hatem offre un film gratuit de 7h qui est un véritable cadeau de prise de conscience sur le sens de la vie.
Autonomie, souveraineté intérieure, connaissance de soi et compréhension de l’univers, ouverture de conscience, réalisation spirituelle, illumination, par ouverture au SUPRAMENTAL, SENS DE LA VIE, BUT DE L’EXISTENCE.
Prenez le temps de regarder ce film en plusieurs étapes.
Il y a plusieurs intervenant de renom.
Vous aurez des prises de conscience pour accompagner l’élévation vibratoire de la planète et comprendre le sens et le but de sa vie.
Plus jamais vous ne croirez au hasard, plus jamais vous ne serez victime.
Merci à tous les participants de ce film très important. 💕

Seigneur, aide-moi à être heureuse
et à créer le bonheur,
à être détonateur de Joie,
celle qui fait éclater la gangue qui nous étouffe.

Seigneur, aide-moi à jouir de mon corps,
de mes yeux qui voient,
de mes oreilles qui entendent,
de mes pieds qui marchent,
de mes mains qui touchent,
de mon palais qui goûte,
de ma bouche qui hume l’air qui vivifie…

Seigneur, aide-moi à jouir de mon âme,
de mon intelligence qui comprend,
de ma volonté qui agit,
surtout de mon cœur qui aime et qui est aimé :
Ah ! Je suis vivant, merveille !

Et à mesure que les ans passent et que mes sens déclinent,
aide-moi, Seigneur, à trouver ma joie dans la vie des enfants
et de tous ceux qui jouissent à plein de leur corps et de leur âme.

Aide-moi surtout, Seigneur,
à trouver de plus en plus ma joie en Toi,
Source de mon espérance,
Toi, ʺl’Au-delà de toutʺ,
Toi, la vie en plénitude,
Toi, qui m‘attends dans Ta maison
où – tu l’as dit – tu m’as préparé une place.
Merci, Seigneur !

Soeur Emmanuelle

Docteur Guy Londechamp :
La structuration de l’eau se fait en faisant tourner et tourbillonner l’eau dans un verre pendant quelques secondes.
On obtient ainsi une cristallisation sensible d’une belle qualité.
Cela a un effet sur la communication, sur la structuration de l’eau et l’effet cristallin qui fait que c’est comme si de la lumière se dégageait, la lumière n’est plus entravée et peut désormais émaner.
La consommation d’eau structurée permet de modifier les caractéristiques du fonctionnement cellulaire, permet une meilleure communication entre les cellules ce qui engendre une ouverture de conscience.
L’eau entraine des changements d’état en intervenant aussi bien sur la vitalité, la qualité des relations, le mental, la spiritualité. Notre environnement a un tel poids sur nous que l’on ne se rends même plus compte que l’on est enlisés dans des comportements répétitifs comme un disque rayé.
La qualité de ces disques a à voir avec la qualité de l’eau que nous buvons, eau qui peut être souillée dans laquelle la résonance n’existe plus parce que l’eau contient toute une panoplie de chose qu’elle ne devrait pas contenir.
Je suis profondément convaincu que la paix dans le monde repose sur l’eau et sur sa qualité.
L’eau est structurée avec une géométrie basée sur le nombre d’or. Cette géométrie est à l’origine des rapports harmonieux entre toutes les formes de vie dans un système.
Si l’on sait installer cette géométrie dans notre système, c’est-à-dire dans notre corps, les choses changent sur le plan individuel et sur le plan sociétal.
Grâce à la consommation d’une eau pure structurée, on peut passer d’un état de dépression à un état de bien-être et de sérénité en quelques minutes.
Les recherches russes vont extrêmement loin car elles recherchent la nature de la conscience à travers des expériences que j’ai cherché à mettre en application et qui m’ont permises de dire que la théorie est valide.
La pratique me montre que l’on peut utiliser des forces extrêmement silencieuses et très puissantes pour modifier notre état sans que ce soit douloureux pour nous.
Il y a un rapport entre les ondes de torsion (les vortex), leur organisation et un rapport entre ces ondes de torsion et la nature de la conscience et la nature du temps.
Quand on est sur une onde stationnaire, si on sait les générer et les créer, c’est comme si l’on sortait du temps et que l’on ouvrait l’espace.
Quand on ouvre cet espace, on accède aussi bien au présent de l’individu, à sa physiologie, à ses croyances, qu’à son passé, qu’à celui de sa famille sur un plan transgénérationnel.
On peut comprendre cela à travers la théorie des champs morphiques de Rupert Sheldrak.
L’information transgénérationnelle passe par les membranes des cellules et l’ADN mitochondrial qui est transmis intégralement par les mères.
Le rapport avec la vie quotidienne c’est que l’on fait tous de la physique quantique sans le savoir et on façonne continuellement notre monde intérieur mais aussi notre monde extérieur à chaque seconde. Si l’on est plusieurs à être conscients de cela, alors on peut mettre de l’ordre ensemble.
Il y a des mots clefs : la plus belle cristallisation sensible obtenue est celle générée par le mot « amour » et le mot « gratitude ».
Être dans la gratitude et savoir dire merci est quelque chose de précieux. Oser aimer est quelque chose d’extrêmement précieux pour soi et pour le monde. Retrouver avec le monde animal une bienveillance et une tendresse que les animaux peuvent trouver entre eux. Prendre soin de l’eau et du monde entier car quand on accède à l’eau, on accède à l’ensemble du système ».
Source : Congrès de la Médecine du Sens. Conférence du docteur Guy Londechamp.
Transcrit par Antoine C.
Image par Colin Behrens de Pixabay
Ma grand-mère, ayant plus de 90 ans, était assise, l’air affaiblie sur le banc du patio.
Elle ne bougeait pas, seulement assise, la tête vers le bas, fixant ses mains.
 
Quand je me suis assise auprès d’elle, elle ne bougea pas, aucune réaction.
Je ne voulais pas la déranger, mais après un long moment de silence, je me suis informé si tout allait bien.
 
Elle leva la tête et me sourit.
« Oui je vais bien, merci » dit-elle de sa voix forte et claire.
« Je ne voulais pas te déranger, grand-mère, mais tu étais assise là,
fixant tes mains et je voulais savoir si tout était bon pour toi » lui ai-je dit.
 
« As–tu déjà regardé tes mains ? » me dit-elle.
« Je veux dire vraiment regarder tes mains ? »
 
J’ai alors lentement ouvert mes mains et les fixai.
Les retournai, m’en frottai les paumes.
« Non, je pense que je n’ai pas vraiment regardé mes mains »
lui dis-je et me demandant ce qu’elle voulait dire.
 
Grand-mère me sourit et me raconta cette histoire.
 
« Arrêtes toi et réfléchis un peu au sujet des mains que tu as,
comment elles t’ont si bien servi depuis ta naissance. »
 
Mes mains, ridées, desséchées et affaiblies ont été les outils
que j’ai toujours utilisés pour étreindre la vie.
 
Elles m’ont permis de m’agripper et d’ éviter de tomber quand
je trottinais lorsque j’étais enfant.
Elles ont porté la nourriture à ma bouche et habillée.
Enfant, ma mère m’a montré à les joindre pour prier.
Elles ont attaché mes souliers et mes bottes.
 
Elles ont touché mon mari et essuyé mes larmes quand il est parti à la guerre.
 
Elles ont été sales, coupées et rugueuses et enflées.
Elles ont été maladroites quand j’ai tenté de tenir mon premier enfant.
 
Décorées avec ma bague de mariage, elles ont montré au monde
que j’aimais quelqu’un d’unique et spécial.
 
Elles ont écrit mes lettres à ton grand-père, et ont tremblé quand je l’ai enterré.
 
Elles ont tenu mes enfants, ensuite mes petits enfants, consolé les voisins et tremblé de rage quand je ne comprenais pas.
 
Elles ont couvert ma figure, peigné mes cheveux et lavé mon corps.
Elles ont été collantes et humides, sèches et rugueuses.
 
Aujourd’hui, comme rien ne marche vraiment plus comme avant pour moi, ces mains continuent de me soutenir et je les joins encore pour prier.
 
Ces mains portent la marque de ce que j’ai fait et des accidents de ma vie.
 
Mais le plus important est que ce seront ces même mains que Dieu attrapera pour m’amener avec lui dans son Paradis.
 
Avec elles, Il m’élèvera à ses cotés.
Et là, je pourrai les utiliser pour toucher la face du Christ »
 
Pensive, je regardais ses mains et les miennes.
Je ne les verrai jamais plus du même œil.
 
Plus tard, Dieu tendit ses mains et attira grand-mère à lui.
 
Quand je me blesse les mains, quand elles sont sensibles,
ou quand je caresse le visage de mes enfants ou de mon époux,
je pense à grand-mère.
 
Je sais qu’elle a été soutenue par les mains de Dieu.
Et je veux, moi aussi, un jour, toucher la face de Dieu et sentir
Ses mains sur mon visage.
 
Auteur anonyme, merci.
Image par Free-Photos de Pixabay
‘ Une révolution intérieure est en cours et certaines personnes sont appelées à rayonner une plus grande lumière.
C’est une révolution silencieuse, de l’intérieur vers l’extérieur, du bas vers le haut.
Il s’agit d’une opération clandestine mondiale, d’une conspiration spirituelle.
Nous avons des cellules dormantes dans chaque nation de la planète.
Vous n’allez pas nous voir à la télé, vous ne lirez rien à notre sujet dans les journaux, vous n’allez pas entendre parler de nous à la radio.
Nous ne cherchons nullement la gloire.
Nous ne portons aucun uniforme.
Nous sommes de toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs et de tous les styles imaginables.
La plupart d’entre nous travaillons dans l’anonymat.
Nous œuvrons discrètement derrière la scène, dans chaque pays et culture du monde, dans les villes, grandes et petites, dans les montagnes et les vallées, les fermes et les villages, les tribus et les îles lointaines.
Vous pourriez nous croiser dans la rue sans même nous remarquer.
Nous agissons incognito, nous demeurons en coulisses.
Nous ne nous préoccupons pas de savoir à qui le mérite reviendra, mais simplement que le travail soit fait.
Parfois, nous nous remarquons mutuellement dans la rue, nous nous faisons discrètement signe et puis nous continuons notre chemin, de sorte que personne ne nous remarque.
Durant la journée, beaucoup de nous prétendent avoir un emploi normal, mais derrière la façade, c’est durant la nuit que le véritable travail a lieu.
Nous créons lentement un nouveau monde grâce au pouvoir de nos esprits et de nos cœurs.
Nous suivons avec passion et joie les ordres nous venant de l’Agence de renseignements spirituelle.
Nous lançons de douces et secrètes bombes d’amour lorsque personne ne nous regarde : des poèmes, des accolades, de la musique, des photos, des films, des mots gentils, des sourires, des méditations et des prières, de la danse, de l’activisme social, des sites web, des blogues, et des gestes de bonté spontanés.
Nous nous exprimons chacun à notre façon grâce à nos talents et nos dons uniques.
« Sois le changement que tu veux voir dans le monde », telle est la devise qui nous comble le cœur.
Nous savons que c’est le seul moyen de réaliser une véritable transformation.
Nous savons que, calmement et humblement, nous avons la puissance de tous les océans réunis.
Notre travail est lent et méticuleux, comme pour la formation des montagnes.
Cela ne se voit pas à première vue, et pourtant de cette manière des plaques tectoniques entières se déplaceront au cours des siècles à venir.
L’Amour est la nouvelle religion du 21e siècle.
Il n’est pas nécessaire d’être très instruit ou avoir des connaissances exceptionnelles pour le comprendre.
Cela émane de l’intelligence du cœur, faisant partie intégrante de l’éternelle pulsion d’évolution animant tous les êtres humains.
Sois le changement que tu veux voir dans le monde.
Personne d’autre ne peut le faire à ta place.
Nous recrutons maintenant.
Peut-être vas-tu te joindre à nous, ou peut-être l’as-tu déjà fait.
Tous sont les bienvenus.
La porte est grande ouverte. ❤ »
Brian Piergrossi.
Père Christian Cherel :
♥️? Vivre ??
« Depuis que le virus tue, on nous répète comme une leçon universelle que la vie est le bien le plus précieux et qu’il faut la protéger, quoi qu’il en coûte.
Quoi qu’il en coûte ?
Ce discours semble ne souffrir aucune contradiction ni tolérer la moindre nuance.
Et pourtant…
Comment ne pas voir que vivre ne consiste pas seulement à rester en vie ? D’où vient ce manque de profondeur, cette perte de perspective, cette cécité qui frappe notre monde ?
Comment avons-nous laissé se dégrader nos vies au point de les confondre avec notre seule survie ?
Survivre quoi qu’il en coûte ?
Mais quelle est donc cette vie pour laquelle nous serions prêts à consentir à tous les sacrifices ? Quelle est cette mort qui nous terrifie au point de lui livrer en pâture notre vie sociale, nos visages désormais masqués, nos anciens abandonnés dans leur solitude, nos embrassades interdites et jusqu’à nos mains qui ne peuvent plus se serrer ? Sommes-nous donc prêts à tout, y compris à cesser de vivre, pour ne pas mourir ? Cesser de vivre pour ne pas mourir… L’étrangeté de ces mots et l’absurdité vers laquelle ils nous précipitent !
Survivre quoi qu’il en coûte ?
Mais à l’évidence, il ne suffit pas de rester en vie pour être vivant. Et nous savons bien ce qu’est le naufrage d’une existence qui ne sait rien faire d’autre que s’agripper à elle-même.
Survivre quoi qu’il en coûte ?
L’erreur grossière consiste à penser que la vie serait un capital que nous aurions reçu au commencement et qu’il s’agirait de défendre contre toutes les attaques extérieures. Un capital voué inexorablement à fondre, au fil des ans, comme banquise au soleil. Car la mort surviendra tôt ou tard. Sommes-nous donc condamnés à vivre comme une armée battant en retraite ? Jusqu’à l’inévitable défaite… Est-ce cela vivre ?
Survivre quoi qu’il en coûte ?
Bien sûr, il nous faut lutter contre ce virus et protéger notre santé comme on protège la banquise de son effondrement. Mais protéger la vie, c’est autre chose ! La vie n’est pas un capital à défendre mais un horizon à atteindre. Elle n’est pas une bouée à laquelle on s’agrippe mais un trésor qu’il nous faut trouver. Vivant, il ne s’agit pas de le rester mais plutôt de le devenir ! Et nous ne sommes encore qu’imparfaitement vivants. Bien souvent, nous vivons dans le seul but de ne pas mourir. Ce n’est pas cela vivre…
Mais vivre !
Et tenir la main du vieillard jusqu’à son dernier souffle ; sentir que ces minutes-là sont plus précieuses que la plus scientifique des immunités. Vivre et ne pas concéder le moindre compromis quand il s’agit de rester humains. Jusqu’au bout. Quoi qu’il en coûte…
Vivre !
Et ne pas se plier aux menaces des violents. Savoir que la mort est toujours un risque mais qu’il y a plus grave que mourir : c’est de ne pas oser vivre. Vivre et ne pas avoir peur de risquer sa vie. Quoi qu’il en coûte…
Vivre !
Et ne plus savoir compter, calculer, mesurer, comparer, produire ; mais apprendre à s’émerveiller, chanter, offrir, jouer, contempler. Donner plus d’importance à ce qui ne sert à rien : au jeu de l’enfant, au silence dans le vent du soir et aux fleurs qui ne savent même pas qu’elles sont belles. Quoi qu’il en coûte…
Vivre !
Et accueillir notre fragilité comme une chance. En avoir fini avec l’angoisse de ne pas être tout, de ne pas pouvoir tout. Ne plus avoir à se prouver que l’on mérite de vivre. Ne plus avoir à mériter. Mais vivre simplement. Quoi qu’il en coûte…
Vivre !
Et ne plus regarder le temps qui passe comme l’horloge implacable qui m’attend ou le sablier qui dévide mes heures. Mais accueillir le temps comme un ami qui joue dans mon camp. Et qui me bonifie comme les années rendent bon le vieux vin. Vivre et ne plus avoir peur de vieillir, de se rider, de se courber et de faiblir. Quoi qu’il en coûte…
C’est cela vivre.
C’est cette vie-là qu’il nous faut défendre, quoi qu’il en coûte. Quitte à en mourir…
Mourir sans doute, mais mourir vivants ! »?
Père Christian Cherel
Image par Gerd Altmann de Pixabay
Corrie ten Boom :
c’est dans une église de Munich que je l’ai vu.
Nous étions en 1947.
J’étais venue de Hollande dans une Allemagne vaincue, apporter le message de pardon de Dieu.
« Quand nous confessons nos péchés, avais-je dit, Dieu les jette au plus profond de l’océan, où ils disparaissent pour toujours ! »
Je l’ai vu, chauve et trapu, vêtu d’un manteau gris et serrant un feutre beige entre ses doigts, il se frayait un chemin vers moi à travers la foule.
Je venais de terminer une réunion et les gens s’acheminaient lentement vers la sortie entre les rangs de chaises et le long des allées.
Les gens se levaient en silence.
En silence, ils prenaient leurs manteaux.
En silence, ils quittaient la salle…
C’est alors que j’aperçus l’homme qui marchait à contre-courant.
Tout d’abord, je vis le manteau gris et le chapeau beige, et puis, soudain… l’uniforme vert et le képi à visière portant une tête de mort…
Alors, tout me revient à l’esprit en l’espace d’un éclair : ce hall immense, ces lumières crues, ce pitoyable tas de vêtements et de chaussures amassés au centre de la pièce…
La honte de devoir passer nue devant un homme !
Je voyais la frêle silhouette de ma sœur, juste devant moi, ses côtes saillantes sous la peau transparentes.
Betsie et moi avions été arrêtées pour avoir caché des juifs chez nous pendant l’occupation nazie, et l’homme qui se trouvait maintenant en face de moi était l’un des gardiens de cet affreux camp de Ravensbrück.
Il me tendait la main…
– Vous avez donné un excellent message, mademoiselle, me dit-il. Qu’il est bon de savoir, comme vous l’avez si bien exprimé, que nos péchés sont au fond de la mer !
Et moi qui venais de parler de façon si désinvolte du pardon, je me mis à consulter nerveusement mon agenda, plutôt que de prendre cette main qui se présentait.
Celui qui me la tendait ne se souvenait plus de moi, bien sûr. Cependant, je le reconnaissais ! Je me souvenais même de la lanière de cuir qui se balançait, accrochée à sa ceinture…
– Vous avez mentionné Ravensbrück, reprit-il. J’ai été gardien là-bas… mais depuis ce temps-là, je suis devenu chrétien. Je sais que Dieu m’a pardonné les cruautés que j’ai commises. Mais j’aimerais l’entendre de vos propres lèvres, Mademoiselle.
Voulez-vous me pardonner ?
La main se tendait à nouveau vers moi.
Immobile, je me tenais là, debout, figée, sans un geste, sans une parole.
Je ne pouvais pas prendre cette main, moi qui, pourtant, avais besoin tous les jours du pardon de Dieu !
Non, c’était impossible. Betsie était morte dans ce camp.
Pouvait-il effacer, par une simple démarche, sa lente et terrible agonie ? J’étais face à cet homme, paralysée, le cœur serré dans un étau de glace.
Mais le pardon n’est pas une affaire de sentiment, cela je la savais aussi.
Le pardon, c’est un acte de volonté.
Et la volonté peut fonctionner quelle que soit la température du cœur.
En silence, j’appelai le Seigneur: «Seigneur Jésus, secoure-moi !
Je peux sortir ma main, mais toi, supplée au reste !».
Alors, d’un geste mécanique, comme si j’avais été de bois, je mis ma main dans celle qui m’était tendue.
Et, au moment où je faisais ce geste, il se passa quelque chose d’extraordinaire, car je lui dis : « Je vous pardonne, mon frère, je vous pardonne de tout mon cœur».
Nous sommes restés un long moment ainsi, ma main dans la sienne, moi l’ancienne prisonnière, lui l’ancien gardien de Ravensbrück.
Jamais dans ma vie je n’ai connu l’amour de Dieu d’une façon aussi intense qu’en cet instant-là !
(Cornelia Johanna Arnalda ten Boom), 1892 -1983.
Écrivaine chrétienne néerlandaise qui a aidé de nombreux Juifs à échapper aux nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale.
**********
Puisse la puissance d’amour du Christ vous aider à pardonner afin de vivre véritablement en paix.

PRÉPARONS-NOUS À LA JOURNÉE LA PLUS VIBRANTE :

LE  21 – 1- 21

Quelle beauté de voir ces chiffres, comme une cadence dans leurs répétitions des chiffres 1 et 2

Et le chiffre 21, si imposant et parfait puisqu’il a touché son essence divine

Regarde-le dans son écriture originelle de la main divine

Il s’appelle SHIN

Avec ses trois flammes sacrées comme pour unifier les chiffres 1 et 2

Une lumière de trinité

Celle qui nous assemble, nous ressemble dans notre Cœur divin d’amour pur

SHIN de la 21,  porte le flambeau du rassemblement des âmes et des cœurs

Une lumière que nous portons tous et qui nous permet de se communiquer par le cœur et l’esprit divin et se reconnaître…tout naturellement.

L’ouverture au monde intérieur de la carte 21 qui nous ouvre ses portes comme des clés pour explorer nos mondes intérieurs en se laissant guider par la lumière de SHIN, si flamboyante et aimante

Laissons-nous guider par son feu, celui qui ne brûle pas mais qui se consume que par la flamme de notre amour, celle que nous portons depuis notre toute première naissance dans le sein de la matrice divine…

Comme l’enfant du chiffre 1 qui détient en lui ce potentiel divin avec tous les outils pour explorer les mondes, vivre des expériences.

Lui qui est né de la source divine du chiffre 1 et qui a accepté d’expérimenter la matière, « sur la terre » pour faire un avec elle…il doit se souvenir qu’il est lumière pure pour ne pas se laisser distraire par les illusions de l’ego ou se laisser soustraire ou manipuler par les forces de son mental…il est né souverain…de par sa nature divine…. SA VERITE….

Toute une expérience à vivre, ce petit bateleur à la recherche de sa vérité en cette journée du 21-1-21…wow

Il va s’en dire qu’il est bien accompagné et je dirais « outillé » pour se sortir de toutes situations si difficiles soient-elles?

C’est ainsi  qu’il pourra aller plus profondément en son intérieur en se laissant guider, entourer, aimer, réconforter par sa propre lumière divine, celle qui rayonne sur toutes ses cellules et tous ses corps, celle qui le portera en tant que souverain.

Donc, toute une journée à savourer et accueillir car elle porte l’espoir des jours meilleurs et confirmer par mon astrologue préféré M, Christian Duval, je cite :

« Les planètes semblent nous réserver une belle surprise le 21 Janvier….il y a du changement dans l’air.. Inutile à mon avis de détailler et de se lancer dans les prédictions et projections, mais les imprévus sont au rendez-vous »

Rejoignons-nous en cette vibrante journée du 21-1-21

Paix amour et harmonie

Murielle Robert, auteure de 4 livres sur le tarot et deux sur la numérologie sacrée

www.muriellerobert.com

Note numérologique :

(pour les personnes qui sont nées le jour 21 ou l’année 21(en addition des 4 chiffres de l’année de naissance) vous avez un joyau royal pour tout accomplir et vous épanouir pleinement si vous demeurez conscientes de la portée exacte de la perfection, non pas vouloir la perfection mais reconnaissantes de chaque action, chaque expérience, quel que soit le résultat. Votre mantra : le moment présent…

Par Murielle Robert : loin de moi de prédire quoique ce soit pour cette nouvelle année déjà à nos portes
 
Mais je pourrais vous révéler quelques pistes, des intuitions et visions qui me sont présentées depuis quelques jours comme ce sont les chiffres qui me vibrent tout particulièrement…
 
Puis en le regardant bien ces 4 chiffres, 2021, je me laisse un moment de silence pour entendre, voir, ressentir ce qu’ils veulent bien me révéler de leurs vérités.
 
Et c’est le chiffre 2 qui est venu à moi
Et le chiffre 21, la carte du monde (tarot de Marseille)
Oui, et alors, dites-moi ?
Et c’est à ce moment-là que la clarté de leur propos m’est venue :
En faisant tout simplement le lien : les 2 mondes
Oui 2 mondes seront démarqués en cette nouvelle année.
 
Le chiffre 2 sera-t-il en dualité entre ces deux mondes ?
Tout dépendra de notre attitude et disposition intérieures
Ce ne sera pas difficile d’y remarquer la forme et la nature de chacun des mondes.
 
C’est la vibration de chaque être qui fera la différence… tout naturellement.
Comme on dit : Chacun dans son camp.
Un monde matériel et un monde spirituel.
 
Voilà ce qui sera démontré avec une précision déconcertante parfois, distingué comme ciselé au couteau la démonstration, la manifestation de ces deux mondes… voilà l’Éveil.
 
Il pourrait venir la tentation de juger l’un avec l’autre, ou contre l’autre
Les vrais masques tomberont… tout seuls
Les mensonges de la vérité
L’illusion de la réalité,
Les valeurs matérielles et les valeurs spirituelles,
Les lois humaines et les lois divines.
 
Qui seront encore davantage définies par la vibration 5
De L’année universelle par l’addition des chiffres 2021 qui égale 5.
Le Pape en tarot de Marseille
 
Non pas le Pape de la religion mais plutôt par le symbole sacré du Souverain en nous,
ce pouvoir divin que nous portons tous à l’intérieur de nous.
C’est ce qui viendra unifier les deux mondes.
 
Le chiffre 5 du Souverain qui vibrera au-delà des mondes encore soumis par la dictature.
Un monde de soumis ou de souverain.
Nous vibrons encore ces deux mondes à l’intérieur de nous
mais je présume et je nous souhaite que l’Amour deviendra notre bouclier de lumière non pas dans la dualité mais dans l’unification de ces deux mondes et aussi par la lumière du chiffre 21 qui viendra unifier les mondes grâce à sa couronne de laurier, symbole sacré de libération et d’accomplissement final.
 
Alors, que les masques tombent en cette fulgurante année 2021 de l’année 5.
 
Le chiffre 5 du grand changement dans nos habitudes, dans nos principes bien calfeutrés, nos valeurs bien confortables et nos émotions bien canalisées par la haute sécurité de nos maisons confinées.
 
Osez le changement, c’est de ne pas céder à la peur.
Et que le Souverain du chiffre 5 puisse se manifester en nous par sa connexion avec notre SOI divin, des droits qui nous sont conférés par les Lois Divines…
Et de par sa nature divine, la lumière fera le reste, dans notre droit fondamental qu’elle nous a légué à la naissance… LA LIBERTÉ D’ÊTRE.
Paix, amour et harmonie
Lumineuse année 2021.
Murielle Robert, auteure de quatre livres sur le tarot et deux en numérologie sacrée.
Par delà l’éclat trafiqué
d’un faux Noël préfabriqué,
Arrêtons-nous…. le temps d’aimer.
Par delà les petits souliers
d’un pauvre Noël maquillé,
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.
Par delà les soucis d’argent,
Par delà le deuil d’un parent,
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.
Par delà les cris et les pleurs
Par delà l’angoisse et la peur,
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.
Par un regard à nos voisins
Par un sourire, comme ça. pour rien,
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.
Pour recréer et retrouver
le vrai Noël que vous savez,
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.
Pour que nos yeux soudain pétillent
à la clarté d’une bougie,
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.
Le temps de L’aimer Lui
Qui veut en cette nuit
Apaiser notre vie ;
Le temps de L’aimer Lui
Qui, dans un cœur à cœur
Veut nous dire… veut te dire :
Arrête-toi…. le temps de m’aimer.
Arrêtons-nous… le temps de nous aimer.
Marie-Claude Pellerin