Rien ne vaut la connaissance d’experts pour comprendre une certaine réalité pas toujours exposée au public que beaucoup aiment cacher.

A partir de 9mn c’est vraiment intéressant à savoir :

 

 

 

Du soir au matin, du matin au soir, Dieu travaillait sans relâche à créer la MAMAN.
Lui apparut alors un ange qui lui dit : «Vous en mettez du temps pour cette créature-là!»
 
Le Bon Dieu lui répondit: « As-tu seulement lu sa fiche technique ? Il faut qu’elle soit entièrement lavable sans être de plastique, elle est composée de mille pièces mobiles et toutes remplaçables, elle roule au café noir et aux “restants” de cuisine, elle marie la douceur de roulement à la solidité de la carrosserie.
 
Ses baisers guérissent tout, depuis les entorses aux chevilles, jusqu’aux chagrins d’amour… Il lui faut aussi six paires de mains ! »
 
L`ange hocha la tête: « Six paires de mains ? Impossible ! »
 
« Ce ne sont pas tellement les mains qui m’embarrassent, expliqua le Bon Dieu, mais les trois paires d`yeux indispensables à toute maman. »
 
« Ce n’est pas conforme au prototype ! » riposta l’ange. En soupirant, le Bon Dieu continua : « Il lui faut une paire d`yeux qui voient à travers les porte fermées : « Qu’est-ce que vous faites là les enfants ? » tout en connaissant la réponse.
 
Une autre paire d’yeux derrière la tête pour voir ce qu’elle ne devrait pas, mais qu’elle doit savoir.
Et une troisième paire par devant, pour regarder l’enfant qui fait une bêtise, des yeux qui disent quand même : ” Je t’aime et je te comprends…” Et sans ouvrir la bouche ! »
 
« Seigneur, dit l’ange en lui tapotant amicalement l’épaule, allez vous coucher, il se fait tard. À chaque jour suffit sa peine. »
 
« Je ne peux pas répond le Bon Dieu, je sens que je touche au but : je suis sur le point de créer un être véritablement à mon image, un être qui me ressemble ! J’ai enfin réussi à rendre cette créature capable de se guérir toute seule quand elle est malade, de préparer un repas pour six personnes avec très peu, de faire prendre son bain à son grand garçon de neuf ans et de consoler le premier chagrin d’amour de sa grande de quinze ans. »
 
L’ange continue l’inspection de la future maman : « trop délicate», murmure-t-il. « Oui, mais combien résistante ! réplique vivement le Bon Dieu. C`est incroyable tout ce que cette créature peut faire et supporter ! »
 
« Elle peut penser ?» demande l`ange.
 
« Non seulement penser, mais encore AIMER et apaiser» dit Dieu.
 
L’ange continue l’examen, passe son doigt sur la joue et fait remarquer : « Oh! Il y a une fuite ! »
 
Ce n’est pas une fuite, dit le Bon Dieu ; c’est une larme ».
 
« Une larme de quoi ? » demande l’ange.
« Une larme de joie, de tendresse, de déception, de tristesse, de solitude, ou encore de fierté », dit le Bon Dieu.
 
« Ce sera sûrement “le” chef-d’œuvre de toute la création », conclut l’ange.
 
« De fait, ajoute le Bon Dieu, j’en suis si fier que j’en prépare une pour mon propre Fils. Je l’appellerai Marie. »
 
Auteur anonyme.
******
 
Hommage à toutes les mamans du monde et toutes les “Mamans anges” qui ont leurs enfants dans le Ciel.
 
Joéliah
 
Questions-réponses sur les vaccins avec Kryeon ( une énergie angélique, magnifique, d’amour et de compassion, d’unité et de bonté )
Extrait du mercredi de la guérison du 14 avril 2021.
Instructions de Kryeon concernant le vaccin :
rien à voir avec le fait de le prendre ou non, il s’agit de savoir quoi faire dans votre situation.
C’est plus puissant que ça.
GROUPE 1 : Vous êtes préoccupé par ce que vous devez faire, et vous prenez le vaccin.
Kryeon : au moment où vous prenez le vaccin, dites ces mots à vous-même :
« Que rien d’inapproprié ne fasse partie de ma biologie sacrée ou ne la modifie.
Chère biologie, écoute ! Saisis les bonnes choses et diffuse les choses qui sont belles.
Diffuse les choses qui reflètent ma magnificence en tant qu’élément du Créateur Divin ».
C’est ce que Kryeon dit : quand ça entre dans ton corps, tu t’adresses à lui :
« Ne laisse rien me toucher qui ne soit pas magnifique ».
Croyez-vous que nous pouvons le faire, ou pas ?
Croyez-vous que les pensées peuvent changer réellement ce qui se passe une fois que c’est à l’intérieur ?
GROUPE 2 : Vous avez déjà pris le vaccin et maintenant vous êtes inquiet.
Kryeon : dites la même chose :
« Que rien d’inapproprié ne fasse partie de ma biologie sacrée. Prends les bonnes choses et élimine celles qui ne reflètent pas ma magnificence en tant que partie du Créateur Divin ».
GROUPE 3 : Ceux qui décident de ne pas le prendre.
Kryeon : vous avez un contrôle complet et total sur ce qui entre dans votre corps.
Cela a été prouvé maintes et maintes fois. Croyez-vous en ce que nous enseignons, ou pas ?
Si vous ne l’avez pas pris :
« Je me réjouis de la création d’un système immunitaire qui reflétera ma magnificence en tant que partie du Créateur Divin.
Je vais renforcer mon système immunitaire, et refléter ma propre magnificence ».
C’est ce que Kryeon enseigne.
Prendre le vaccin, oui ou non, c’est totalement votre propre décision, basée sur vos propres pensées et vos propres recherches. Indépendamment de ce que vous pensez du vaccin : s’il vous plaît, soyez bienveillants les uns envers les autres.
Canalisé par Lee Caroll.
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Le chiffre 5 en répétition durant tout le mois de mai devient un passage vibratoire exceptionnel, l’année 2021(5), le mois de mai (5) et les jours 5, 14, 23.

Le chiffre 5 est le chiffre de la Responsabilité

La Lettre Hébraïque de L’étincelle Divine

Le Pape en tarot de Marseille que j’appelle Le Souverain

Et Le chiffre du grand changement en numérologie de l’année universelle 5(2021)

Mais tous ces thèmes sont reliés à l’intérieur de nous que par la plus haute vibration qu’est l’AMOUR

Parlons de la Responsabilité

On entend ce mot et il évoque immédiatement la responsabilité envers les autres, de penser aux autres avant Soi alors que le grand changement qui s’impose à nous est ce grand basculement de l’Amour justement.

Il nous faut renverser toutes les croyances et les principes de notre relation avec l’autre, les autres pour les transformer vers la relation envers soi-même l’Amour de SOI… là est la seule et vraie responsabilité, le Souverain.

Avons-nous assez d’amour envers soi-même pour oser dire non, exprimer son opinion avec respect envers soi-même… difficile en ces temps d’initiation, où tout est divisé, écartelé… normal et bien logique de vivre cette division car c’est ce que nous sommes à l’intérieur de nous, divisé par l’amour qui n’est pas relié avec toutes les parties de nous qui nous habitent, divisé par nos égos qui nous font peur, notre mental et nos pensées qui vont dans tous les sens, mal influencés et informés.

Donc, tout se passe à l’intérieur, nos cellules se divisent quand l’Amour Total de ce que nous sommes n’est pas au rendez-vous…

Quand on a peur, on est divisé à l’intérieur

Quand on doute, on est divisé

Quand on n’ose pas s’exprimer avec le Cœur,  on est divisé

Quand on se sent inférieur, on est divisé

Quand on est dans la compétition ou comparaison, on est divisé

C’est pourquoi en ce mois de mai c’est le Souverain qui nous invite à vibrer au même diapason de l’amour en Soi, le Soi Divin de notre Cœur « S’aimer SOI ».

Voyez les 5 dauphins qui s’unissent par l’anneau doré.

L’Amour avec toutes ses failles, ses blessures, ses manques, ses peurs qui tente dans toutes ces lourdeurs de s’alléger par l’Amour que vous pouvez leur donner… les accueillir… les câliner… la voilà la vraie responsabilité. C’est en ces temps difficiles justement qu’elles peuvent  se montrer et s’abreuver de notre lumière et cette lumière c’est L’Amour, L’Amour de tout ce qui EST.

L’amour qui unifie en nous toutes nos parties et c’est ainsi que toutes nos cellules aulieu de se diviser vont s’unir, se multiplier, collaborer à la multitude des mondes cellulaires et par leur amour font nous fortifier de l’intérieur puis rayonner vers l’extérieur…tout naturellement…

Sans lutte, ni guerre et bataille.

« Pas de chicane dans ma cabane (intérieure) », comme on dit ici

Le HÉ du chiffre 5 de l’Étincelle Divine tout en rayonnement bleu provient du Souffle Divin, notre première respiration de l’origine de notre première naissance, cette essence divine qui nous habite et relève de la plus haute conscience.

Prenons conscience justement en ce mois de Mai (sous le signe du Taureau visité par beaucoup de planètes) tout l’aspect physique et matériel…c’est-à-dire prendre soin du Corps, aller jouer dehors, jardiner, marcher et  prendre contact  avec la nature et se ressourcer dans L’amour qui vient de partout, et de nos amis, de la famille…se réjouir, s’amuser, se partager.

C’est ce que je vous souhaite en ce mois de mai

Réjouissez-vous du moment présent dans la joie et le plaisir D’être AMOUREUX et AMOUREUSE de VOUS M’AIME d’abord et tout le reste viendra par surcroît, c’est l’ultime naissance de la nouvelle terre d’Émeraude.

***

Murielle Robert, auteure de trois livres sur le tarot et deux sur la Numérologie Sacrée.

A l’Ère des Révélations, ne pas comprendre l’univers, ne pas savoir ce que l’on est et pourquoi on est là, se demander si sa vie a un sens ou est issue du hasard, est désormais un CHOIX.

Le film MIND, une entrée en matière qui vous passionnera pour répondre à toutes vos questions existentielles et fondamentales, comme cela n’a jamais été.

Franck Hatem offre un film gratuit de 7h qui est un véritable cadeau de prise de conscience sur le sens de la vie.
Autonomie, souveraineté intérieure, connaissance de soi et compréhension de l’univers, ouverture de conscience, réalisation spirituelle, illumination, par ouverture au SUPRAMENTAL, SENS DE LA VIE, BUT DE L’EXISTENCE.
Prenez le temps de regarder ce film en plusieurs étapes.
Il y a plusieurs intervenant de renom.
Vous aurez des prises de conscience pour accompagner l’élévation vibratoire de la planète et comprendre le sens et le but de sa vie.
Plus jamais vous ne croirez au hasard, plus jamais vous ne serez victime.
Merci à tous les participants de ce film très important. 💕

Seigneur, aide-moi à être heureuse
et à créer le bonheur,
à être détonateur de Joie,
celle qui fait éclater la gangue qui nous étouffe.

Seigneur, aide-moi à jouir de mon corps,
de mes yeux qui voient,
de mes oreilles qui entendent,
de mes pieds qui marchent,
de mes mains qui touchent,
de mon palais qui goûte,
de ma bouche qui hume l’air qui vivifie…

Seigneur, aide-moi à jouir de mon âme,
de mon intelligence qui comprend,
de ma volonté qui agit,
surtout de mon cœur qui aime et qui est aimé :
Ah ! Je suis vivant, merveille !

Et à mesure que les ans passent et que mes sens déclinent,
aide-moi, Seigneur, à trouver ma joie dans la vie des enfants
et de tous ceux qui jouissent à plein de leur corps et de leur âme.

Aide-moi surtout, Seigneur,
à trouver de plus en plus ma joie en Toi,
Source de mon espérance,
Toi, ʺl’Au-delà de toutʺ,
Toi, la vie en plénitude,
Toi, qui m‘attends dans Ta maison
où – tu l’as dit – tu m’as préparé une place.
Merci, Seigneur !

Soeur Emmanuelle

Docteur Guy Londechamp :
La structuration de l’eau se fait en faisant tourner et tourbillonner l’eau dans un verre pendant quelques secondes.
On obtient ainsi une cristallisation sensible d’une belle qualité.
Cela a un effet sur la communication, sur la structuration de l’eau et l’effet cristallin qui fait que c’est comme si de la lumière se dégageait, la lumière n’est plus entravée et peut désormais émaner.
La consommation d’eau structurée permet de modifier les caractéristiques du fonctionnement cellulaire, permet une meilleure communication entre les cellules ce qui engendre une ouverture de conscience.
L’eau entraine des changements d’état en intervenant aussi bien sur la vitalité, la qualité des relations, le mental, la spiritualité. Notre environnement a un tel poids sur nous que l’on ne se rends même plus compte que l’on est enlisés dans des comportements répétitifs comme un disque rayé.
La qualité de ces disques a à voir avec la qualité de l’eau que nous buvons, eau qui peut être souillée dans laquelle la résonance n’existe plus parce que l’eau contient toute une panoplie de chose qu’elle ne devrait pas contenir.
Je suis profondément convaincu que la paix dans le monde repose sur l’eau et sur sa qualité.
L’eau est structurée avec une géométrie basée sur le nombre d’or. Cette géométrie est à l’origine des rapports harmonieux entre toutes les formes de vie dans un système.
Si l’on sait installer cette géométrie dans notre système, c’est-à-dire dans notre corps, les choses changent sur le plan individuel et sur le plan sociétal.
Grâce à la consommation d’une eau pure structurée, on peut passer d’un état de dépression à un état de bien-être et de sérénité en quelques minutes.
Les recherches russes vont extrêmement loin car elles recherchent la nature de la conscience à travers des expériences que j’ai cherché à mettre en application et qui m’ont permises de dire que la théorie est valide.
La pratique me montre que l’on peut utiliser des forces extrêmement silencieuses et très puissantes pour modifier notre état sans que ce soit douloureux pour nous.
Il y a un rapport entre les ondes de torsion (les vortex), leur organisation et un rapport entre ces ondes de torsion et la nature de la conscience et la nature du temps.
Quand on est sur une onde stationnaire, si on sait les générer et les créer, c’est comme si l’on sortait du temps et que l’on ouvrait l’espace.
Quand on ouvre cet espace, on accède aussi bien au présent de l’individu, à sa physiologie, à ses croyances, qu’à son passé, qu’à celui de sa famille sur un plan transgénérationnel.
On peut comprendre cela à travers la théorie des champs morphiques de Rupert Sheldrak.
L’information transgénérationnelle passe par les membranes des cellules et l’ADN mitochondrial qui est transmis intégralement par les mères.
Le rapport avec la vie quotidienne c’est que l’on fait tous de la physique quantique sans le savoir et on façonne continuellement notre monde intérieur mais aussi notre monde extérieur à chaque seconde. Si l’on est plusieurs à être conscients de cela, alors on peut mettre de l’ordre ensemble.
Il y a des mots clefs : la plus belle cristallisation sensible obtenue est celle générée par le mot « amour » et le mot « gratitude ».
Être dans la gratitude et savoir dire merci est quelque chose de précieux. Oser aimer est quelque chose d’extrêmement précieux pour soi et pour le monde. Retrouver avec le monde animal une bienveillance et une tendresse que les animaux peuvent trouver entre eux. Prendre soin de l’eau et du monde entier car quand on accède à l’eau, on accède à l’ensemble du système ».
Source : Congrès de la Médecine du Sens. Conférence du docteur Guy Londechamp.
Transcrit par Antoine C.
Image par Colin Behrens de Pixabay
Ma grand-mère, ayant plus de 90 ans, était assise, l’air affaiblie sur le banc du patio.
Elle ne bougeait pas, seulement assise, la tête vers le bas, fixant ses mains.
 
Quand je me suis assise auprès d’elle, elle ne bougea pas, aucune réaction.
Je ne voulais pas la déranger, mais après un long moment de silence, je me suis informé si tout allait bien.
 
Elle leva la tête et me sourit.
« Oui je vais bien, merci » dit-elle de sa voix forte et claire.
« Je ne voulais pas te déranger, grand-mère, mais tu étais assise là,
fixant tes mains et je voulais savoir si tout était bon pour toi » lui ai-je dit.
 
« As–tu déjà regardé tes mains ? » me dit-elle.
« Je veux dire vraiment regarder tes mains ? »
 
J’ai alors lentement ouvert mes mains et les fixai.
Les retournai, m’en frottai les paumes.
« Non, je pense que je n’ai pas vraiment regardé mes mains »
lui dis-je et me demandant ce qu’elle voulait dire.
 
Grand-mère me sourit et me raconta cette histoire.
 
« Arrêtes toi et réfléchis un peu au sujet des mains que tu as,
comment elles t’ont si bien servi depuis ta naissance. »
 
Mes mains, ridées, desséchées et affaiblies ont été les outils
que j’ai toujours utilisés pour étreindre la vie.
 
Elles m’ont permis de m’agripper et d’ éviter de tomber quand
je trottinais lorsque j’étais enfant.
Elles ont porté la nourriture à ma bouche et habillée.
Enfant, ma mère m’a montré à les joindre pour prier.
Elles ont attaché mes souliers et mes bottes.
 
Elles ont touché mon mari et essuyé mes larmes quand il est parti à la guerre.
 
Elles ont été sales, coupées et rugueuses et enflées.
Elles ont été maladroites quand j’ai tenté de tenir mon premier enfant.
 
Décorées avec ma bague de mariage, elles ont montré au monde
que j’aimais quelqu’un d’unique et spécial.
 
Elles ont écrit mes lettres à ton grand-père, et ont tremblé quand je l’ai enterré.
 
Elles ont tenu mes enfants, ensuite mes petits enfants, consolé les voisins et tremblé de rage quand je ne comprenais pas.
 
Elles ont couvert ma figure, peigné mes cheveux et lavé mon corps.
Elles ont été collantes et humides, sèches et rugueuses.
 
Aujourd’hui, comme rien ne marche vraiment plus comme avant pour moi, ces mains continuent de me soutenir et je les joins encore pour prier.
 
Ces mains portent la marque de ce que j’ai fait et des accidents de ma vie.
 
Mais le plus important est que ce seront ces même mains que Dieu attrapera pour m’amener avec lui dans son Paradis.
 
Avec elles, Il m’élèvera à ses cotés.
Et là, je pourrai les utiliser pour toucher la face du Christ »
 
Pensive, je regardais ses mains et les miennes.
Je ne les verrai jamais plus du même œil.
 
Plus tard, Dieu tendit ses mains et attira grand-mère à lui.
 
Quand je me blesse les mains, quand elles sont sensibles,
ou quand je caresse le visage de mes enfants ou de mon époux,
je pense à grand-mère.
 
Je sais qu’elle a été soutenue par les mains de Dieu.
Et je veux, moi aussi, un jour, toucher la face de Dieu et sentir
Ses mains sur mon visage.
 
Auteur anonyme, merci.
Image par Free-Photos de Pixabay
‘ Une révolution intérieure est en cours et certaines personnes sont appelées à rayonner une plus grande lumière.
C’est une révolution silencieuse, de l’intérieur vers l’extérieur, du bas vers le haut.
Il s’agit d’une opération clandestine mondiale, d’une conspiration spirituelle.
Nous avons des cellules dormantes dans chaque nation de la planète.
Vous n’allez pas nous voir à la télé, vous ne lirez rien à notre sujet dans les journaux, vous n’allez pas entendre parler de nous à la radio.
Nous ne cherchons nullement la gloire.
Nous ne portons aucun uniforme.
Nous sommes de toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs et de tous les styles imaginables.
La plupart d’entre nous travaillons dans l’anonymat.
Nous œuvrons discrètement derrière la scène, dans chaque pays et culture du monde, dans les villes, grandes et petites, dans les montagnes et les vallées, les fermes et les villages, les tribus et les îles lointaines.
Vous pourriez nous croiser dans la rue sans même nous remarquer.
Nous agissons incognito, nous demeurons en coulisses.
Nous ne nous préoccupons pas de savoir à qui le mérite reviendra, mais simplement que le travail soit fait.
Parfois, nous nous remarquons mutuellement dans la rue, nous nous faisons discrètement signe et puis nous continuons notre chemin, de sorte que personne ne nous remarque.
Durant la journée, beaucoup de nous prétendent avoir un emploi normal, mais derrière la façade, c’est durant la nuit que le véritable travail a lieu.
Nous créons lentement un nouveau monde grâce au pouvoir de nos esprits et de nos cœurs.
Nous suivons avec passion et joie les ordres nous venant de l’Agence de renseignements spirituelle.
Nous lançons de douces et secrètes bombes d’amour lorsque personne ne nous regarde : des poèmes, des accolades, de la musique, des photos, des films, des mots gentils, des sourires, des méditations et des prières, de la danse, de l’activisme social, des sites web, des blogues, et des gestes de bonté spontanés.
Nous nous exprimons chacun à notre façon grâce à nos talents et nos dons uniques.
« Sois le changement que tu veux voir dans le monde », telle est la devise qui nous comble le cœur.
Nous savons que c’est le seul moyen de réaliser une véritable transformation.
Nous savons que, calmement et humblement, nous avons la puissance de tous les océans réunis.
Notre travail est lent et méticuleux, comme pour la formation des montagnes.
Cela ne se voit pas à première vue, et pourtant de cette manière des plaques tectoniques entières se déplaceront au cours des siècles à venir.
L’Amour est la nouvelle religion du 21e siècle.
Il n’est pas nécessaire d’être très instruit ou avoir des connaissances exceptionnelles pour le comprendre.
Cela émane de l’intelligence du cœur, faisant partie intégrante de l’éternelle pulsion d’évolution animant tous les êtres humains.
Sois le changement que tu veux voir dans le monde.
Personne d’autre ne peut le faire à ta place.
Nous recrutons maintenant.
Peut-être vas-tu te joindre à nous, ou peut-être l’as-tu déjà fait.
Tous sont les bienvenus.
La porte est grande ouverte. ❤
Brian Piergrossi.
Père Christian Cherel :
♥️? Vivre ??
“Depuis que le virus tue, on nous répète comme une leçon universelle que la vie est le bien le plus précieux et qu’il faut la protéger, quoi qu’il en coûte.
Quoi qu’il en coûte ?
Ce discours semble ne souffrir aucune contradiction ni tolérer la moindre nuance.
Et pourtant…
Comment ne pas voir que vivre ne consiste pas seulement à rester en vie ? D’où vient ce manque de profondeur, cette perte de perspective, cette cécité qui frappe notre monde ?
Comment avons-nous laissé se dégrader nos vies au point de les confondre avec notre seule survie ?
Survivre quoi qu’il en coûte ?
Mais quelle est donc cette vie pour laquelle nous serions prêts à consentir à tous les sacrifices ? Quelle est cette mort qui nous terrifie au point de lui livrer en pâture notre vie sociale, nos visages désormais masqués, nos anciens abandonnés dans leur solitude, nos embrassades interdites et jusqu’à nos mains qui ne peuvent plus se serrer ? Sommes-nous donc prêts à tout, y compris à cesser de vivre, pour ne pas mourir ? Cesser de vivre pour ne pas mourir… L’étrangeté de ces mots et l’absurdité vers laquelle ils nous précipitent !
Survivre quoi qu’il en coûte ?
Mais à l’évidence, il ne suffit pas de rester en vie pour être vivant. Et nous savons bien ce qu’est le naufrage d’une existence qui ne sait rien faire d’autre que s’agripper à elle-même.
Survivre quoi qu’il en coûte ?
L’erreur grossière consiste à penser que la vie serait un capital que nous aurions reçu au commencement et qu’il s’agirait de défendre contre toutes les attaques extérieures. Un capital voué inexorablement à fondre, au fil des ans, comme banquise au soleil. Car la mort surviendra tôt ou tard. Sommes-nous donc condamnés à vivre comme une armée battant en retraite ? Jusqu’à l’inévitable défaite… Est-ce cela vivre ?
Survivre quoi qu’il en coûte ?
Bien sûr, il nous faut lutter contre ce virus et protéger notre santé comme on protège la banquise de son effondrement. Mais protéger la vie, c’est autre chose ! La vie n’est pas un capital à défendre mais un horizon à atteindre. Elle n’est pas une bouée à laquelle on s’agrippe mais un trésor qu’il nous faut trouver. Vivant, il ne s’agit pas de le rester mais plutôt de le devenir ! Et nous ne sommes encore qu’imparfaitement vivants. Bien souvent, nous vivons dans le seul but de ne pas mourir. Ce n’est pas cela vivre…
Mais vivre !
Et tenir la main du vieillard jusqu’à son dernier souffle ; sentir que ces minutes-là sont plus précieuses que la plus scientifique des immunités. Vivre et ne pas concéder le moindre compromis quand il s’agit de rester humains. Jusqu’au bout. Quoi qu’il en coûte…
Vivre !
Et ne pas se plier aux menaces des violents. Savoir que la mort est toujours un risque mais qu’il y a plus grave que mourir : c’est de ne pas oser vivre. Vivre et ne pas avoir peur de risquer sa vie. Quoi qu’il en coûte…
Vivre !
Et ne plus savoir compter, calculer, mesurer, comparer, produire ; mais apprendre à s’émerveiller, chanter, offrir, jouer, contempler. Donner plus d’importance à ce qui ne sert à rien : au jeu de l’enfant, au silence dans le vent du soir et aux fleurs qui ne savent même pas qu’elles sont belles. Quoi qu’il en coûte…
Vivre !
Et accueillir notre fragilité comme une chance. En avoir fini avec l’angoisse de ne pas être tout, de ne pas pouvoir tout. Ne plus avoir à se prouver que l’on mérite de vivre. Ne plus avoir à mériter. Mais vivre simplement. Quoi qu’il en coûte…
Vivre !
Et ne plus regarder le temps qui passe comme l’horloge implacable qui m’attend ou le sablier qui dévide mes heures. Mais accueillir le temps comme un ami qui joue dans mon camp. Et qui me bonifie comme les années rendent bon le vieux vin. Vivre et ne plus avoir peur de vieillir, de se rider, de se courber et de faiblir. Quoi qu’il en coûte…
C’est cela vivre.
C’est cette vie-là qu’il nous faut défendre, quoi qu’il en coûte. Quitte à en mourir…
Mourir sans doute, mais mourir vivants !”?
Père Christian Cherel
Image par Gerd Altmann de Pixabay