Jamais ! Je ne pardonnerai jamais ! Je préfère mourir…

Il y a quelques années, je rencontrai une voisine qui avait un début de cancer aux seins. Je discutai avec elle et dans la conversation, lui parlait du rapport des maladies avec des événements traumatisants, soit physiquement, soit émotionnellement.

Guidée par le ressenti, et la confiance établie, je lui demandai si elle n’avait pas une quelconque expérience traumatisante en rapport avec sa poitrine lorsqu’elle était enfant ou adolescente.

45795653_sElle me répondit alors, « Oh si ! A l’école, régulièrement, le professeur attendait que les élèves soit rentrées et me disait de rester dans le couloir, puis il me touchait les seins. Cela me dégoutait. Il me disait que si je disais quelque chose, je serai renvoyée. »

Je lui demandai si elle en avait parlé à sa maman ou autre adulte pour arrêter cela, si elle avait pu lui parler une fois adulte ou porté plainte.

‘Non, j’avais trop honte et il me faisait peur. Et puis, ça fait 30 ans, je ne sais même plus son nom ni ce qu’il est devenu’.

Je lui dit alors que pour guérir, elle devait libérer cette mémoire afin que ses seins retrouve le respect et l’amour qu’ils méritent.

Sa réponse a été claire et puissante : Jamais ! Je préfère qu’on me coupe les seins plutôt que de lui pardonner. Je préfère mourir que de pardonner !

Je lui expliquai alors, qu’elle était devenu son propre bourreau et presque pire que lui, puisqu’elle recommençait le geste mentalement régulièrement et se punissait continuellement.
Qu’il était peut-être mort depuis longtemps ou que ça ne changerait pas son présent là où il était, ni le punirait, si elle mourait. Je lui ai bien expliqué que la suite lui appartenait,  que ce n’est pas ses gestes anciens qui créaient le cancer, simplement la suite de l’entretien de la colère, de la honte et de l’impuissance à le dénoncer qu’elle nourrissait depuis des années.
« Vous n’avez pas besoin de lui pardonner, simplement de l’oublier et de libérer l’histoire et de parler à vos seins en leur disant que maintenant, ils sont et seront toujours respectés et aimés ».

Sur mon conseil, elle écrivit sa colère, sa honte et toutes ses émotions sur une feuille. Elle alla dans un pré près de chez elle, cria très fort pour libérer la grosse bulle de colère, déchira cette feuille avant de la bruler. Puis souffla de longues fois et marcha longuement pour laisser derrière elle cette histoire.

Le docteur n’a pas compris pourquoi tout avait disparu en moins d’un mois…  et voilà des années qu’elle va bien.
J’ai eu de ses nouvelles récemment et elle m’a écrit : « merci pour cette compréhension qui a changé ma vie, depuis j’ai enfin rencontré l’homme de ma vie et tout va bien ». Elle ajouta : « je ne lui ai pas pardonné, mais quand j’y pense je n’ai plus de mauvaises pensées pour lui ».
C’est la magie de l’oubli, tout se neutralise.

La libération du passé est un acte d’amour à se faire.
L’énergie laissée par la colère, la honte, le désir de vengeance, la frustration ou autre émotion de souffrance laisse place à la paix, au respect, à la tranquillité d’esprit et à de nouvelles possibilités de création positive.

Osez libérer votre passé, laissez aller ces souvenirs par amour pour vous et votre monde changera.

Vous pouvez vous faire aider par la puissance du rayon turquoise, du rose, de l’argent nacré et du violet.
Vous trouvez les décrets dans mon livre ’13 rayons sacrés pour harmoniser l’humanité’, (en vente chez votre libraire ésotérique ou sur joeliah.oxatis.com)

Belle guérison, belle libération !
Chacun a le droit au bonheur de la liberté et du respect de soi.

Joéliah – https://lejardindejoeliah.com

Texte à garder entier y compris la source et le lien actif si vous diffusez, merci.

Photo : http://fr.123rf.com/profile_famiso

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