Le burn-out relationnel et les intestins…

Vous connaissez des personnes qui adorent les fraises, qui en mangent à s’en faire péter la sous-ventrière comme disait mon Grand-Père et qui y sont devenues allergiques ?
Il y a un moment où leur corps devient réactif, même à la simple vue d’une fraise et pourtant leur âme les aime toujours…
Cela ne vient pas en une fois.
Parfois après s’en être gavé, parfois parce qu’il avait un pesticide dessus ou parce qu’elles ont passé des semaines à les cueillir ou les mettre en boite.
Et peut être un jour, associée à un autre fruit ou à de la crème chantilly… 
Bref, un jour, c’est la fraise de trop ! Trop, trop, trop…
Super réaction, des boutons partout et les poumons qui n’en veulent plus.
Verdict du médecin ( ou juste du corps) :
plus jamais de fraises pour être en bonne santé.

Cela existe pour toutes sortes d’aliments, et correspond aussi au burn-out au travail et la même chose peut arriver dans le relationnel.

A trop aimer, trop en faire, se sacrifier parfois et se sentir vidé ou vampirisé, à un moment donné, le seuil de résistance est atteint et le plomb de sécurité saute.


L’énergie ne passe plus. C’est le burn-out familial, social, artistique ou sportif…
Ce que la personne aimait le plus devient l’ennemi public numéro 1.

Et les questions afflues du genre ‘comment, toi qui a tant aimé ou aidé cette personne, tu ne veux plus la voir ni mème lui parler ?
Comment, toi qui adorait les chats, tu ne peux plus en approcher un ?
Comment, toi qui est ouvert d’esprit, tu te fermes à ce concept ?…’

Impossible de répondre, c’est technique, c’est électrique et c’est surtout viscéral, la personne ‘vit-ses-râles’ !
C’est le cerveau des intestins qui réagit dans le physique.
L’intestin contient des neurones qui interagissent avec les différents corps !
C’est un dégout qui s’est installé profondément.

Le pôle d’aimantation de certaines particules s’est inversé. Un côté il attire, un côté il repousse.
Et tant que la personne n’est pas reposée, calmée et surtout guérie, la polarité reste en mode repoussoir.

Il faut du temps pour rétablir la bonne connexion.
Du temps pendant lequel, la personne ne doit normalement plus être au contact de son allergène.

C’est terrible quand c’est un parent qui devient allergique à son enfant (ou plusieurs) ou à son conjoint
et que ceux-ci ont besoin impérativement de lui et se sentent abandonnés.
Terrible quand un enfant ne peut plus entendre parler d’un ou de ses parents
et que ce parent ne comprend pas et lui demande sans cesse ce qu’il a pu faire.

Terrible quand des personnes assistées attendant l’aide habituelle sont d’un coup déboutées…

Et quand c’est un membre d’équipe de sport très doué qui craque et arrête tout, les autres ne comprennent pas.
Il devient ‘le lâche’. Oui, il lâche…

STOP ! Laissez-moi tranquille !


Alors, après la réactivité qui peut être violente envers ‘ses allergènes’ jusqu’à leur faire du mal volontairement ou non, surtout si le désir de vengeance s’active.

La personne peut entrer en déni pour ne pas souffrir ou dans un état de procrastination ou au contraire d’excitation.
Parfois
la culpabilité, l’humiliation ou la honte peuvent créer de graves maladies, l’obésité ou la dépression.

La personne peut partir à fond dans quelque chose de complétement différent, faire des folies, voyager alors
qu’elle était sédentaire, manger n’importe quoi alors qu’elle avait une habitude d’hygiène alimentaire stricte.

Parfois, elle entre dans des années de psychanalyse pour tenter de dénouer le fil des émotions et des expériences.
Imaginez alors lorsque la personne qui se sent délaissée n’a de cesse de la harceler de toutes  les manières possibles.
Appels, SMS, plaintes, surveillance, réprimandes, reproches, lettres, demande de pardon… rien ne sert !
Cette personne devient même allergique à l’évocation de sa simple présence…
Cette allergie est renforcée à chaque intervention, car même si l’autre a les plus belles intention de réconciliation?
il ne fait que mettre de l’acide sur une plaie.
Le fait est que tant que l’intestin porte les mémoires et elles peuvent y rester des années,
elles se réactivent au moindre rappel de l’allergène.
Et l’autre ou les autres impliqués ne peuvent rien faire pour l’aider, sinon la laisser le plus tranquille possible.
Si il l’aime vraiment, il doit stopper ses interventions.

C’est pourquoi une première approche de libération idéale pour la personne allergique serait une diète ou un jeûne de plusieurs jours, assortis d’actions qui élèvent la vibration du corps et de l’âme et permettent à l’amour et à la santé de se manifester sainement.

Le repos de l’esprit est indispensable.
Une retraite de plusieurs jours dans un lieu paisible avec des méditations, prières et libérations karmiques, des cris, des pleurs….
Des marches dans la nature pour réveiller l’énergie de vie.

Et surtout des moments d’expression de joie, de tendresse, de respect, de reconnaissance, de gratitude !
C’est un vrai travail spirituel de retrouvailles des qualités primordiales qui apportent le bonheur, à commencer par l’amour de soi.
Et surtout,  une vraie remise en question des valeurs profondes et des comportement qui ont entrainé ce burn-out pour ne jamais recommencer.

Que le meilleur soit pour elles, et pour nous !
Joéliah

A la boutique vous pouvez trouver des aides sous forme d’audios, comme libérer la blessure du rejet ou des colères…
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