Agir avec amour, spontanément.

Nous sommes amour… alors où est-il si bien caché parfois ?
Les voiles de l’incarnation l’étouffent.

En entrant au cœur de soi; on le trouve certes, et pourtant que faisons nous vraiment dans notre vie pour le manifester ?

Écrire, dire des ‘je vous aime’, je suis amour inconditionnel’… c’est beau, cependant c’est dans la matière que nous sommes venus manifester cet amour et cette lumière.
Et souvent les actes sont à l’opposé des dires.

Les personnes sont dégoutées par le fait de toucher des malades ou des animaux. Veulent tuer les tueurs… s’offusquent sur des faits et font quasiment la même chose…

Il est temps de passer des paroles aux actions.
L’illusion de la séparation est une expérience et c’est la somme de l’amour manifesté qui compte.
Tout est vibration et tout ce que nous faisons compte dans notre évolution.

Lorsque la pesée de l’âme se fait, au moment de la transition, ou mesure de la vibration générale, chaque acte destructif envers soi ou un être vivant (humain, animal et même végétal ou minéral) pèse (critiques, jugements, actions destructives volontaires ou non si les conséquences sont connues),
et chaque acte d’amour envers soi et tout être vivant élève.

Il est toujours temps de changer ses habitudes pour stopper celles qui détruisent ou abaissent l’énergie et en acquérir de nouvelles qui élèvent.
Le respect de la vie fait partie de la nourriture du bonheur.
Osons être le modèle de l’ascension de la conscience et du taux vibratoire de l’humanité.

Joéliah

Le grand ménage intérieur.

Pour vous libérer d’une phrase blessante dont vous gardez, tout au fond de votre être, une intense douleur, vous devez la ramener à
votre conscience et tout en l’acceptant avec beaucoup d’amour, la laisser s’éloigner, s’estomper, jusqu’à disparaître entièrement, puis
admettre qu’elle n’a plus aucun pouvoir sur vous.

Vous gardez, enfoui dans vos profondeurs, une quantité impressionnante de blessures plus ou moins douloureuses dont il serait bon, mais surtout utile, de vous libérer.
Pour beaucoup d’entre vous ce nettoyage a déjà commencé et il risque de vous provoquer certains désagréments, certaines douleurs
aussi, mais sachez que c’est normal et qu’après vous vous sentirez beaucoup mieux car un grand poids vous aura été ainsi enlevé.

La purification exige cette « mise à jour » de votre pollution mentale et affective car pour pouvoir vous en affranchir, vous devez bien
entendu en prendre conscience.
L’information toujours présente sur votre terre vous fait voir et entendre beaucoup de faits tragiques, qu’il est certes intéressant de
connaître car vous y êtes mêlé, même inconsciemment, mais qui vous laissent aussi leur empreinte.

Pour vous préserver davantage, n’oubliez pas de vous entourer, le plus souvent possible, de cet écran protecteur que forme la Lumière. Ainsi, vous entendrez, vous verrez, selon vos choix et vous resterez plus à l’abri de cette pollution.
L’une de vos principales priorités n’est-elle pas votre purification ?
Alors, cessez de tout absorber comme une éponge ou un buvard et redevenez le maître exigeant de tout ce qui cherchera à entrer. Votre « porte » ne s’ouvrira plus qu’avec mille précautions et « les amis » qui entreront, ne seront là que pour vous aider.

Le « nettoyage » est donc bien commencé comme nous vous le disions précédemment.
Êtes-vous prêt à subir cette grande « lessive » ?

Si cette perspective ne vous a pas encore effleuré, commencez tout de suite à vous y préparer car, que vous le vouliez ou non, vous allez y être confronté.
C’est le passage obligé pour pouvoir changer de dimension, alors !
Que ce « grand ménage » à l’échelle planétaire ne vous bouscule pas trop mais qu’il vous apporte tous les « matériaux »
nécessaires à la construction de votre nouveau corps.
Changement de programme, changement de lieu, soyez ouvert à tout et disposé à vous diriger vers où vous serez conduit. Que rien ne vous retienne, que rien ne soit attache car les demandes qui pourront vous parvenir devront être écoutées et promptement exécutées.
Tournez vous vers nous vos guides, vers le monde invisible le plus souvent possible  car en vous reliant à nous, vous prendrez conscience de notre réalité et vous entrerez en communion avec nos vibrations, ce qui vous aidera
dans ces moments de grand changement.

Que nos paroles soient un baume et vous éclairent constamment ; ceci est notre souhait aujourd’hui.
Allez en Paix, en confiance, dans la Joie rayonnante et l’Amour
manifesté.
Nous vous aimons, chers enfants si précieux à nos yeux.
——————
Les guides canalisés par Sylvie Gehin

Peinture Mario Duguay

Prière pour garder mon coeur ouvert

Père, Mère,
Grand Esprit, Grand Mystère,
donne-moi la force
de continuer encore et encore
à pratiquer chaque jour
afin de garder mon cœur ouvert…

Aide-moi à conserver ma bienveillance
lorsque l’autre croit agir depuis le cœur
alors qu’il agit à partir de ses jugements,
de ses interprétations ou de ses croyances.

Permets que j’ai assez de discernement
en ces moments-là
pour ne pas parler depuis ma colère :
invite-moi plutôt à te rejoindre,
en faisant retour vers l’espace où nous sommes Un,
afin que je puisse goûter en ce lieu-là
la paix que je n’arrive pas à goûter avec l’autre.

Soutiens-moi en me rappelant
les paroles de ce grand frère dans l’Unité :
« Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font »…
Aide-moi par ces mots à me souvenir
de l’innocence de l’Enfant-Moi,
lorsqu’il agit par ignorance…

Affute mon regard
afin que je puisse voir,
au-delà des stratégies tragiques
que l’autre choisit de mettre en œuvre,
la beauté des besoins qu’il cherche à nourrir
lorsqu’il agit comme il le fait.

Ancre-moi dans la profondeur de ton Amour,
afin qu’aucune vague ne puisse m’en éloigner.
Élargis ma perception,
afin que je puisse demeurer en ce lieu,
« au-delà du bien et du mal »,
où tous les êtres peuvent se retrouver.

Père, Mère,
Grand Esprit, Grand Mystère,
berce-moi dans la douce puissance de Ton Amour,
afin que je puisse sentir la seconde
où mes pensées, mes paroles ou mes actes
m’en éloignent…

Permets que je demeure
en ce lieu béni où rien n’a le pouvoir
de m’empêcher de goûter l’Amour que je suis…

Isabelle Padovani
www.communification.eu

Bien parler en public.

Infolettre 394 : Bonjour et beau moment présent.

Voilà plusieurs fois que des personnes me demandent un truc pour parler en public facilement.

Mes conseils, issus de ceux que j’ai reçu des guides est d’imaginer que c’est à vous-même que vous allez parler.
Donnez-vous la joie de faire passer quelque chose de merveilleux et que les autres (qui sont vous-mêmes dans le Un sous une forme différente) attendent également avec joie cette information ou ce spectacle.

Si vous vous nourrissez du plaisir d’apporter quelque chose d’unique, un partage, une communion alors vous n’avez plus à avoir peur.

Un petit trac peut même apporter un excès d’adrénaline qui permet d’aller chercher en soi des attitudes,
des réponses ou des idées restées cachées en restant dans sa zone de confort.
Ce stimuli peut aider mais à condition que cela ne devienne pas une frayeur car cette peur serait créée par l’orgueil :
orgueil de ne pas être assez bien, d’être critiqué, de se tromper devant les autres et d’être jugé ou humilié.
Et qu’est ce que cela pourrait faire si c’était le cas ?
Au contraire, riez de vous, riez de la vie et la vie rira avec vous. Il n’y a rien de grave.
C’est dans la simplicité que vous pouvez trouver cette grande force

Réjouissez-vous d’être, soyez humble et simple,  sentez-vous juste à votre place.
Nul autre ne peut être vous !

Il y a une chose très simple à faire, juste avant d’entrer en scène ou dans une réunion :
reliez vous simplement en conscience à votre présence supérieure et déléguez vos paroles et vos actions.
Dites : « Je confie (ce discours, cette représentation, cette conférence, cette chanson…) à mon Être supérieur (ou à mon ange)
pour qu’il agisse à travers moi et je lui fais confiance. Merci ».

Ainsi vous unissez en conscience votre personnalité et votre partie supérieure.
Et alors, tout ce que vous avez à faire c’est juste d’Être et de le manifester avec joie.

Que le meilleur soit !

Joéliah

Une aide possible pour libérer des peurs :

Image soumise à droit d’auteur : https://fr.123rf.com/profile_bulgarin

L’essence et les qualités profondes

Par Simon Leclerc, Écrit le 9 mai 2018

Bonjour à vous tous,

Je suis heureux de revenir vers vous aujourd’hui avec un nouvel éclairage sur un thème qui me touche particulièrement, soit celui de ce que représente notre «essence», ce que nous sommes en réalité. Comme vous le savez, j’aime partager ce que j’intègre, car en l’articulant de façon compréhensible, cela m’aide à y voir encore plus clair. J’évolue à travers les gens qui me lisent, qui eux, je le souhaite, apprennent à mieux se connaître via mes partages. Chacun y gagne.

Comme plusieurs, j’ai investi beaucoup d’énergie dans ma vie à découvrir et déployer les plus belles qualités qui me définissent en tant qu’humain. Cela me permet d’offrir le meilleur de moi aux êtres qui m’entourent et me procure du bonheur. Presque toute ma quête spirituelle des dernières années a consisté à rechercher des réponses aux questions «qui suis-je?» et «comment puis-je le mieux offrir ce que je suis au monde extérieur?». Je croyais que ce que j’allais découvrir correspondrait à ma véritable essence. Cela est certes en lien avec la dimension unique de mon être, mais est-ce vraiment mon essence?

Une sensation physique
Les qualités que nous découvrons et déployons dans le monde nous apportent de la joie profonde, car elles permettent à l’énergie de vie de l’Univers (que certains nomment l’Amour) de circuler à travers nous. Le bonheur est cette sensation physique qui se manifeste au niveau du plexus et du cœur quand nous laissons s’exprimer la dimension unique de notre être. Cette sensation n’est pas en lien avec une forme ou une autre d’accumulation, mais bien avec l’offrande de nos qualités profondes. Uniquement connaître ces qualités n’est pas suffisant pour ressentir le bonheur. Il faut les laisser circuler à travers nous. C’est ce mouvement qui procure une joie réelle et durable. Mais est-ce là notre essence?

Sur le chemin de la découverte de soi – de la dimension unique de notre être véritable –, il est naturel d’imaginer que ce que nous découvrons de nous-mêmes en cours de route correspond à notre essence. Les conditionnements humains qui nous ont fait nous éloigner de nous-mêmes pour être aimés des autres ont limité notre développement. Donc quand nous dépassons ces conditionnements et redécouvrons nos pulsions réelles individuelles cachées derrière, nous ressentons être alors en contact avec notre essence, car notre niveau de vitalité augmente et nous nous retrouvons «sur notre X» pour ainsi dire. Exprimer ces qualités est le moyen que nous utilisons pour laisser circuler l’énergie divine à travers nous et vivre une joie profonde, mais ce n’est pas notre essence.

En vérité, notre essence correspond à la fibre universelle de notre être, et non pas à sa dimension unique. Dans le monde spirituel, il existe une confusion entre «qualités profondes individuelles» et «essence divine», car on imagine que c’est via ce qui nous rend uniques que nous accédons à notre dimension universelle. Mais en vérité, l’Univers se déploie à travers nous via la dimension «unifiée» de notre être. L’offrande de ce qui nous rend uniques apporte une paix et une joie profonde, mais c’est via l’énergie de vie en nous, qui est la même pour chaque être, que nous retrouvons nos pouvoirs spirituels et la conscience d’être uni à tout ce qui nous entoure.

À l’origine
Il faut comprendre qu’à l’origine, il n’existait qu’une seule énergie, sans aucune distinction de forme, de conscience et d’expression. Cette énergie de vie s’est contemplée elle-même à un moment de l’évolution, et cela a donné naissance à d’innombrables aspects de lui/elle-même, créés afin d’exprimer chacune des spécificités du Tout, dans des formes individualisées. C’est le mouvement qui a donné naissance à la vie telle que nous la connaissons, via les duos Âme-Esprit que nous sommes.

La création de la vie individualisée via la naissance des duos Âme-Esprit est le seul mouvement créatif qu’a accompli le Grand Univers. Tout le reste a été conçu par les duos Âme-Esprit. Ces derniers portent en eux les mêmes pouvoirs créateurs que le Grand Univers, tout en ayant aussi des spécificités uniques qui les différencient les uns des autres. C’est donc à travers les duos Âme-Esprit que nous sommes que le Grand Univers s’expérimente, se découvre, se déploie et se ressent. Nous sommes donc les créateurs de vie de l’Univers. À notre échelle, nous avons été conçus avec les mêmes pouvoirs que la Source de Vie, et c’est à travers nous qu’elle se déploie. Notre essence, c’est notre dimension universelle, c’est la fibre qui constitue ce que nous sommes à la base.

Les qualités que nous découvrons en cours de route nous permettent de ressentir la joie, car c’est la serrure qui ouvre la porte à l’énergie d’offrande qui circule à travers nous. Mais nos pouvoirs créateurs spirituels de proviennent pas de nos qualités uniques, ils découlent de notre dimension universelle. Il faut donc comprendre que le parcours spirituel ne se résume pas à découvrir ce qu’il y a d’unique en nous, mais bien à retrouver ce qui nous unit à toutes les formes de vie.

La quête spirituelle
Concrètement, comprendre cette nuance permet de recadrer la quête spirituelle. Sur le chemin de l’amour, nous apprenons à nous reconnaître et à aimer l’être que nous devenons. Cela est magnifique et est porteur de vie. Cependant, malgré toutes les découvertes lumineuses que nous effectuons, nous rencontrons aussi nos parts d’ombres que nous tentons tant bien que mal de ramener dans notre cœur. Comme un mirage, nous avons parfois l’impression de ne jamais en venir à bout, comme s’il y en avait toujours une nouvelle qui se terrait au prochain tournant.

Bien que l’évolution nous permette toujours davantage de raffiner et de polir le diamant unique que nous sommes, à un moment, il faut faire un pas de plus et rechercher une autre dimension de notre être. La maîtrise ne consiste pas à tenter d’atteindre un niveau de perfection humain, mais à comprendre qu’il existe une autre dimension de notre être qui n’a jamais quitté la Source de vie et qui nous attend, paisiblement assis au cœur de notre être profond. Cet état naît lorsque nous nous désidentifions de l’humain que nous croyons être, pour laisser émerger l’être vrai, notre essence universelle.

Tout le parcours psycho-spirituel apporte une paix profonde et nous aide à mieux gérer nos émotions. Cela permet une plus grande intégration des énergies universelles dans nos vies et crée de l’espace pour mieux contempler l’essentiel. C’est magnifique. Mais notre essence se situe au-delà de cela. Il s’agit d’une énergie qui nous unit à toutes les formes de vie et qui est la même pour chaque être humain.

Deux mouvements
J’ai réalisé qu’à travers la recherche de la dimension unique de notre être et la quête de bonheur, nous en venons à oublier notre fibre universelle, celle qui nous unit aux autres. À un moment ou un autre du parcours, dans cette vie ou une autre, le mouvement «qui suis-je dans ma dimension unique?» doit céder sa place à un autre mouvement plus expansif, dont la base est «qu’est-ce qui m’unit à toutes les formes de vie qui m’entourent?». Bien que ces deux mouvements s’inscrivent dans une recherche spirituelle, ils se présentent à priori comme opposés, car le premier vise à définir l’être de façon unique par rapport à son environnement, alors que le second cherche à nourrir un état d’unité avec toutes les formes de vie.

Quand un enfant vient au monde, il veut être aimé pour son essence, et non pas pour ce qu’il deviendra un jour. L’enfant ne veut pas être reconnu pour les qualités qu’il développera une fois adulte, il veut être aimé pour ce qu’il est dès son arrivée au monde, soit un être universel en voyage sur Terre. Avant même d’être reconnu pour ses qualités uniques, l’enfant veut être aimé pour sa dimension universelle. C’est cette base d’amour inconditionnelle qui le stimulera à oser chercher à se découvrir, car s’il est ainsi aimé, il saura que peu importe ce qu’il rencontrera, l’amour ne sera jamais remis en question. Il est donc intéressant d’observer qu’à la base, notre premier mouvement n’est pas de vouloir être aimé pour nos qualités uniques, mais bien pour notre dimension universelle. C’est cette base spirituelle qui stimule l’enfant à rechercher le bonheur à travers ce qui l’anime individuellement, ce qui le fait vibrer dans sa dimension unique.

Cela nous rappelle que nos qualités uniques ne sont pas notre essence. Elles correspondent sur Terre au moyen que nous avons de vivre le bonheur en laissant circuler l’Univers à travers nous. En soit, cette quête est au cœur du parcours de tout être humain et il est magnifique d’observer des êtres qui retrouvent leur état de vitalité. Ils sont paisibles, joyeux, vibrants et vivants. Mais cela ne fait pas d’eux des maîtres. Pas encore du moins.

Le Maître
Par définition, un Maître incarne totalement la dimension unique de son être et l’offre merveilleusement bien au monde qui l’entoure. Mais ce qui nourrit ses qualités profondes est sa dimension universelle. C’est l’énergie qui l’unit à toutes les formes de vie qui permet à ce que l’aspect unique de son être puisse ainsi émerger et rayonner.

Exprimer la dimension individuelle de son être est à son optimum au moment où l’on s’unit en totalité aux êtres qui nous entourent. Et c’est précisément là que beaucoup d’humains s’empêtrent, car ils cherchent à se définir en se démarquant des autres pour être uniques et différents. Et plus ils le font, plus ils se comparent et se séparent.

Le fait de vouloir découvrir son unicité ne doit pas s’opposer au mouvement d’union. Les deux pulsions doivent pouvoir se rencontrer, car il n’est pas possible d’être soutenus par les énergies universelles pour découvrir qui nous sommes, tout en cherchant à se séparer des autres pour se démarquer et être reconnus. Seul l’état d’union permet la véritable évolution et la découverte de son essence.

Sur le chemin spirituel, beaucoup d’êtres, en mal de reconnaissance personnelle, cherchent à se définir par rapport à ceux qui les entourent, en se plaçant soit au-dessus, au-dessous, ou en compétition avec les autres. Dans nos sociétés, le fait de vouloir être unique est vu comme un mouvement de démarcation qui sous-entend une forme de compétition et, implicitement, de séparation. Notre fibre universelle peut difficilement s’exprimer dans ces conditions, car c’est à travers la dimension unifiée de notre être qu’elle prend de l’expansion.

Dualité continuelle
Le véritable défi que nous rencontrons en tant qu’humains est d’oser être nous-mêmes, tout en cherchant à nous unir aux êtres qui nous entourent. Mais nous sommes tellement conditionnés à la comparaison et la compétition que lorsque nous voyons les autres rayonner, nous nous sentons menacés. Et nous ne voyons pas que notre façon de voir nous alourdit. Nous croyons même que cela nous pousse à nous dépasser.

En vérité, la comparaison et la compétition nous maintiennent dans une dualité continuelle, car nos pulsions vers l’avant deviennent motivées par nos réactions face aux autres, et non par nos élans profonds. C’est sur ces bases stériles que nous créons notre réalité. Au lieu de manifester ce que nous souhaitons vraiment, nous cherchons à dominer l’autre qui nous fait réagir, et nous attirons alors davantage de ces situations dualistes, car c’est ce que nous contemplons.

Il est intéressant de comprendre qu’à la base, ces pulsions de comparaison et de compétition sont motivées par le mouvement d’amour conditionnel que la majorité d’entre nous avons reçu à la naissance. Voilà en quelque sorte la réponse conditionnée de notre être face à notre «comité d’accueil» terrestre. En ressentant à travers nos parents que l’amour est limité et qu’il augmente en fonction de certains comportements ou attitudes, nous développons aussitôt le réflexe de percevoir les autres comme des obstacles à cet amour qui est disponible en quantité limitée.

L’idée ici n’est pas de juger ces réflexes ni d’entretenir du ressentiment envers nos parents qui les ont éveillées, car ces derniers nous ont offert ce qu’ils connaissaient de mieux, à partir de ce qu’ils avaient reçu de leurs propres parents. Mais il est important de comprendre les enjeux qui sont soulevés ici et de chercher à les dépasser.

J’ai appris que lorsque l’on ose reconnaître vraiment ce qui est – aussi lumineux ou ombrageux que cela puisse être –, et que l’on accepte de le ressentir pleinement dans son corps, cela devient une connaissance et une sagesse pour notre Âme. Elle peut alors l’inscrire en nous comme un nouveau livre dans notre bibliothèque intérieure. Une fois cette étape franchie [voir le texte Le Pré-Secret], il est ensuite possible de créer une nouvelle réalité où les êtres autour viennent stimuler notre mouvement vers l’avant, au lieu de nourrir la comparaison, la concurrence et la compétition. C’est cela qui, pour moi, correspond à un véritable mouvement d’évolution. Au lieu de répéter des patterns, on apprend d’eux et on grandit en sagesse et en amour de soi. Cela ne peut qu’évoluer vers l’amour de la vie et des autres qui nous entourent.

Nos pouvoirs spirituels
Lorsque nous comprenons que nous ne sommes pas nos qualités profondes – aussi magnifiques puissent-elles être – la quête spirituelle prend un tout autre sens. Oui, ces qualités uniques font partie de nous et nous permettent de goûter la vie de façon intense et joyeuse. Mais ce n’est pas à travers elles que nous développons nos pouvoirs spirituels et notre conscience élargie. L’état de maîtrise provient de la reconnaissance totale et absolue de notre dimension universelle, de ce qui nous unit à toutes les formes de vie.

Nous ne sommes pas notre corps, mais celui-ci nous appartient. Ce parallèle est le même pour nos qualités profondes. Elles font partie de nous, mais ne définissent pas notre fibre universelle. À la base, nous avons tous été créés avec la même substance de vie, à partir d’un mouvement universel qui s’est individualisé en d’innombrables duos Âme-Esprit afin d’incarner chacune de ses spécificités dans le but d’explorer la vie. Pour découvrir notre essence, il faut retourner à cette énergie source en nous, celle qui constitue notre matrice première. C’est ce que le maître Jésus nommait « le Christ » en chacun.

Quel est ce Christ qui réside en nous? C’est notre essence, notre fibre universelle. Pour le reconnaitre vraiment, il faut se percevoir comme faisant partie d’un tout unifié. C’est une énergie non différenciée, non individualisée, similaire en chaque être humain, qui constitue la base de notre ADN spirituelle. Ce mouvement ne peut s’exprimer que par un véritable mouvement d’union avec la vie en nous et autour de nous.

Vouloir être unique dans le but de se démarquer des autres nous affaiblit et assèche notre Âme. Être soi-même ne veut pas dire «faire de l’ombre aux autres», mais montrer le chemin et stimuler chacun à l’emprunter.

Retour à l’unité
Les structures de nos sociétés encouragent les mouvements de comparaison, de concurrence et de compétition qui sont incompatibles avec l’évolution de la vie. Il n’existe pourtant qu’une seule énergie Source de vie et bien que celle-ci s’exprime individuellement sous d’innombrables formes, ces dernières sont unies. C’est la compréhension limitée de l’homme qui a créé la compétition et la séparation. Ces mouvements limitent l’évolution et conduisent tôt ou tard vers la dépression et la dévitalisation. Mais ce n’est que dans l’état d’union que l’amour véritable peut s’exprimer et que la vie peut s’étendre. Le mouvement associé au Nouveau Monde correspond précisément au retour de cette unité ressentie.

Quand nous comprenons cela, nous devenons stimulés par la véritable quête spirituelle qui consiste à reconnaître et à contempler l’énergie Christ en nous, symbolisée par le chakra du cœur. C’est le centre de notre être, le symbole de la rencontre de tout ce que nous sommes, dans le corps physique.

Lorsque nous contemplons l’énergie de vie qui circule en nous – notre fibre universelle –, nous devenons cette énergie, car c’est l’Univers à travers nous qui la contemple. Et lorsque nous comprenons que cette énergie est la même qui anime la vie de tout ce qui nous entoure, visible et invisible, notre état de conscience englobe cette vie. Nous ne voyons plus de séparation, tout nous apparaît unifié et porteur de la même force de vie, celle dont notre véritable essence est constituée.

Plus nous nourrissons cette essence, plus nous nous dés-identifions de notre dimension humaine. Mais nous ne devenons pas moins sociables pour autant, au contraire. Nous n’avons plus rien à prouver, à convaincre, à démontrer pour exister et être. Nous sommes, tout simplement. Et cela permet à nos qualités humaines de se déployer sans obstacle, car elles ne visent plus à nous permettre «d’être quelqu’un» ou de «prouver notre valeur». Elles servent de pur canal pour que l’Univers s’exprime à travers nous, nous procurant alors une joie profonde et un réel bonheur, tout en stimulant les autres à en faire autant. Et lorsque dans une société, chaque être se reconnaît et offre le meilleur de lui à ceux et celles qui l’entourent, c’est toute l’humanité qui grandit et se déploie en amour et en conscience unifiée.

La Source de vie
Toutes les découvertes psycho-spirituelles que nous faisons pour nous aider à mieux nous comprendre nous permettent de retrouver la paix en notre être. Cela nous donne de l’espace afin de pouvoir contempler l’essentiel, soit notre essence universelle, ce que nous sommes en réalité. Et plus nous y accordons notre attention, plus nous devenons cette énergie en conscience, en sensation et en puissance. C’est cela qui constitue le véritable parcours spirituel, la quête du Saint Graal de notre essence véritable.

L’énergie Source de vie est tellement unie à nos cellules qu’elle nous paraît inaccessible, un mouvement d’union trop simple pour être reconnu pour ce qu’il est. Et puisque notre quête d’identité nous pousse d’abord à vouloir nous démarquer pour retrouver la dimension unique de notre être, nous oublions que celle-ci s’exprime dans un état d’union, et non de séparation. Mais peu importe si les structures sociales limitent ce mouvement de retrouvailles avec soi-même, l’idée ici n’est pas d’attendre que notre monde change pour nous transformer en profondeur, mais de «sortir des sentiers battus» pour découvrir un chemin parallèle. C’est une voie qui permet à «tous les sentiers uniques» de coexister paisiblement, dans un état continuel d’union et de collaboration, afin de découvrir à un moment que l’énergie derrière tout cela est la même.

Le but du voyage
Il n’existe qu’une seule Source de vie qui compose l’ensemble du Grand Univers et qui anime toutes les formes de vie. Le chemin pour la reconnaître et en faire l’expérience concrètement implique deux mouvements complémentaires. D’un côté, il y a la quête de connaissance de soi, de ce qui nous rend uniques, et de l’autre, c’est une invitation à contempler en nous la fibre universelle qui a donné vie à ce que nous sommes. Si le premier mouvement nous aide à définir notre incarnation et nous apporte une joie profonde, c’est le deuxième qui réveille nos pouvoirs spirituels et nous conduit vers la conscience d’être Un avec tout l’Univers. Ce rendez-vous est celui pour lequel nous nous préparons depuis toujours, c’est la destination ultime de notre voyage. Tôt ou tard, nous nous y retrouverons tous.

Pour certains, l’état de Maîtrise est une utopie, car ils perçoivent toujours de nouvelles ombres au tableau de leur évolution et ressentent leur impuissance à tous les transmuter. Mais lorsque nous apprenons à nous dés-identifier de l’humain pour nourrir notre être vrai, notre essence, ce que nous nommons «nos défauts» s’estompent d’eux-mêmes, car ils deviennent secondaires. Nous n’avons plus peur d’être démasqués, car nos ombres et notre lumière cohabitent pacifiquement. Nous ne nous prenons plus au sérieux. Et puisque nous nourrissons notre essence en parallèle, cela soutient le meilleur de nous pour qu’il puisse s’exprimer dans un mouvement de simplicité et de joie profonde. Et par notre exemple, les êtres autour de nous sont stimulés à faire de même. C’est toute la vie qui en bénéficie.

À travers ce message, j’ai tenté de présenter une dimension élargie de ma compréhension de ce que j’appelle le «véritable parcours spirituel». C’est un défi pour moi que d’essayer d’expliquer avec des mots humains une expérience intangible et immatérielle. J’espère y être parvenu, en partie du moins. Je ne prétends pas non plus avoir atteint l’état de conscience que je décris dans ce texte, mais j’ai découvert en moi un monde intérieur fleurissant que je choisis de nourrir à chaque jour.

Sur ce, je vous salue et vous souhaite un futur béni, sachant qu’il prend naissance au présent.

Salutations à tous

Simon Leclerc

… au service de la Grande Fraternité Humaine et Universelle

————————————–

Écrit le 9 mai 2018, par Simon Leclerc (www.psychologiedelame.com)

Vous pouvez partager librement ce message à la condition d’en conserver l’intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance et ces quelques lignes. Merci

Image : https://fr.123rf.com/profile_tan4ikk

Comment rendre sa vie plus rayonnante ?

Découvrez 10 manières de rendre sa vie rayonnante et réellement plus sympathique, par Joeliah :

1 – Faites le vœu et tenez la promesse ferme de choisir d’améliorer tout ce que vous pourrez et d’éliminer ce qui baisse votre vibration. Ayez foi que ce soit possible et persévérez avec joie.

2 – Passez du temps avec vous-même, à communiquer avec votre vrai Moi, votre Source, votre Présence (ou vos guides) et a lui donner délégation pour trouver des solutions géniales. Elle sait mieux que vous. Calmez et rassurez votre Ego.

3 – Aimez-vous tel que vous êtes. Laissez tomber les jugements qui vous abaissent et vous dépriment. Chacun est comme il est et c’est bien ainsi. Ne vous comparez plus mais valorisez-vous et vivez au moment présent. Soyez bon et tendre avec vous et les autres.

35203216_s_chekman choix4 – Soyez le plus clair possible dans vos choix et axez-les selon votre éthique. Laissez tomber ce qui n’est pas en accord avec votre vision de la vie et orientez-vous vers ce qui peut vous élever. Soyez honnêtes et nets avec vous et les autres. Soyez créatif et osez manifester votre créativité.

5 – Enrichissez-vous de multiples manières, lisez, vivez, partagez de bons moments avec des personnes positives qui croient en vous, trouvez-vous un mentor ou un guide, mettez vos talents au service de l’humanité et de la nature et tirez-en des bénéfices financiers et moraux. Prenez soin de votre corps et ménagez-vous des temps de repos.

7 – Soyez zen, lâchez ce que vous pouvez. Inutile de porter le poids des autres. Libérez votre envie de sauver le monde. Comprenez que chacun est responsable de ses propres choix. Soyez tolérant et appréciez les différences. Voyagez, vivez, dansez, partagez, aimez votre famille.

8 – Autorisez-vous à sortir de votre zone de confort et d’aller à l’aventure tenter de nouvelles expériences. Ouvrez-vous avec confiance à l’inconnu en déterminant au préalable les grandes lignes de votre voyage intérieur et extérieur.

9 – Priez, remerciez, bénissez, soyez reconnaissant et appréciez ce qui se manifeste.

10 – Ayez des objectifs à atteindre, des buts et réjouissez-vous de jouer, même si vous ne les atteignez pas du premier coup, profitez du paysage plutôt que de penser uniquement à l’arrivée. Observez ce que la vie place devant vous en vivant l’instant présent en pleine conscience.

Voilà quelques actions simples, en reliance avec les pouvoirs des rayons sacrés, à mettre en action dans sa vie.

Joéliah –

Vous pouvez diffuser en gardant le texte entier, y compris le lien actif vers le site, merci.

Image : http://fr.123rf.com/profile_chekman

Vous aimeriez apprendre à développer une éthique spirituelle rayonnante ?

Si vous voulez découvrir gratuitement la puissance des 13 rayons sacrés et ce que ça peut donner dans la vie avec des exemples

concrets : inscrivez-vous ici et recevez 4 vidéos gratuites de Joéliah

La richesse est sacrée.

Enseignement des guides : lorsque vous êtes dans l’énergie du rayon vert, vous êtes dans l’énergie du tout possible et de l’abondance illimitée de particules, de tout ce qui peut être mis en service pour les humains et aussi pour tout l’Univers.

En vous, il y a des milliards de particules… vous êtes des milliardaires et il y a des milliards de possibilités.

A tout moment, vous avez le choix… des choix… et ceci détermine votre vie. Rien n’est interdit, tout est possible à partir du moment  où vous le désirez, où vous mettez tout ce qu’il faut pour être en action avec ce que vous désirez et que vous l’accueillez dans votre vie.

La plupart des personnes sont mal, mal à l’aise, mal vis-à-vis de la notion de richesse, mal vis-à-vis du mot argent, parce qu’elles ne voient que ce qui peut être créée de négatif à partir de cet argent. Il devient, alors, pour elles, le symbole du malheur du monde.

L’homme sépare très souvent la richesse avec la notion de spiritualité. Or, la richesse spirituelle est la somme de toutes les bonnes  actions, de toutes les bonnes pensées, de toutes les réalisations que vous avez faites en conscience et qui vous ont élevé en vibrations.

Spirituellement, un pauvre en matière peut être très riche, et un riche matériel peut être très pauvre spirituellement.

La richesse sacrée est la somme vibratoire qui vous reste lorsque vous quittez ce plan de conscience, ce corps de matière et que vous amenez toutes vos expériences comme nourriture dans votre âme par la corde d’argent.

Et justement, il y a des personnes qui sont riches intérieurement et extérieurement parce qu’elles ont fait l’union entre les possibilités de l’Univers et la matérialisation concrète de cet Univers.

Elles se sont alignées avec leur âme et la manifestation de leur meilleur dans la matière. A partir de qui elles sont réellement, elles peuvent offrir ce qu’elles sont réellement et le manifester puissamment dans le quotidien pour les autres.

L’argent est un moyen d’échange et de partage ; c’est l’intention et puis l’action et c’est ce que vous faites de ce moyen qui peut faire une différence dans votre richesse intérieure et dans votre richesse extérieure.

Beaucoup de personnes, en effet, sont riches d’argent mais pauvres en esprit, pauvre en amour et  pauvre en conscience.

Beaucoup d’autres personnes savent utiliser cet argent pour pouvoir faire du bien, pouvoir aider, pouvoir se faire plaisir aussi et vivre leurs corps de désirs. Elles sont riches extérieurement et s’enrichissent intérieurement aussi.

Comprenez bien, ce n’est pas l’argent « monnaie » qui fait la différence,  ce n’est pas ce que les humains ont utilisé comme moyen d’échange qui fait la différence, c’est l’intention, c’est l’action qui est menée avec cela qui change.

De la même manière pour votre corps, chaque fois qu’il y a Liberté, richesse de Sentiments, richesse d’Amour, richesse de Paix, richesse de Choix de Vie, acceptation d’Incarnation, tout circule.

La richesse de la circulation est la bonne santé.

Message canalisé par Joéliah.

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A partir de nombreux enseignements et expérience, j’ai créé un programme spécifique sur la relation spirituelle
et matérielle à l’argent. Le but n’est pas de faire de vous un millionnaire mais d’être en paix avec l’énergie argent
et toute suite est possible…   y compris d’être millionnaire ou juste dans l’abondance financière nécessaire pour réaliser tous vos projets.

 

La loi de la générosité

Extrait arrangé de la Lettre d’éveil 393.

Je viens de vivre une belle preuve d’accomplissement de la loi cosmique de la générosité, grâce à un ami très spirituel qui œuvre pour de vrai !
Je lui devais une très belle somme d’argent parce qu’en tant qu’affilié il avait fait connaitre mes programmes et au moment de le payer, il me dit ‘donne-le à tes œuvres, à l’école de l’Inde en l’occurrence et du coup à une autre personne qui est arrivée à la seconde en demande d’aide urgente. (A ce propos, la synchronicité est souvent une demande des anges).
Il m’a dit juste noté : que le meilleur soit, nous connaissons les lois divines alors aidons quand nous le pouvons :-)

Une belle âme en accord avec ce qu’il prône.

C’est la vérité, les lois divines sont actives et agissent pour tous.
Plus vous êtes actifs, aidants, d’une générosité libre et dans le cœur et plus ça coule de la source d’abondance universelle.
A condition que ce soit bien clair et naturel, spontané et non pour faire semblant.

A condition aussi d’être honnête dans le donner et dans le recevoir, dans le prêté et dans le rendu, de ne pas voler ou faire semblant d’avoir perdu l’argent que vous devez rendre pour le garder.

Le vol, la triche ça peut fonctionner un temps mais la loi de rectification se met en place et vient tout annuler et parfois les pertes sont bien plus importantes.

Donnez avec détachement et amour, et la vie vous comblera.
Donnez avec résistance, réserve, peur ou obligation et la vie vous retirera.

C’est comme la parabole des talents dans les évangiles.
A celui qui les a fait fructifier, la somme est doublée, à celui qui eu peur de le perdre, elle lui est retirée.

C’est la même chose pour l’amour, la joie, le bonheur ou la paix.
La générosité fait partie des pouvoirs du rayon blanc de la pureté, de l’honnêteté et de la joie de vivre.

Cette semaine, je vous invite à analyser votre façon de vivre.

Êtes-vous généreux en argent ou plutôt réservé quand il faut donner (avec plein d’excuses bienvenues) ?
Notez sur un cahier vos réflexions (il n’en ont pas besoin, je n’ai pas les moyens, s’il fallait donner à tous…)

De la même manière êtes-vous généreux-se en temps ?
Idem (je n’ai jamais le temps, je suis trop occupé-e, je suis débordé-e…)

Êtes-vous généreux-se en amour ou amitié ?
(j’ai peur des autres, je préfère rester seul-e, il vaut mieux être seul-e que mal accompagné-e…)

Êtes-vous honnête dans vos relations ?

En fait, observez ce qui coince dans votre vie et comment vous avez créer cela par vos croyances
et ainsi vous aurez tout le loisir de modifier et d’adapter !

Belle semaine et que le meilleur soit !
Joéliah

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Harmonie, confiance, complicité.

Lorsque j’enseignais sur les différentes façons d’exprimer l’amour par l’humain et que j’en étais au rayon « amour conditionnel dominant/dominé », une photo représentative que je présentais était celle d’un couple cheval/cavalier de dressage traditionnel.

Certes la personne aime son cheval, s’en occupe certainement bien et le pare de ses plus beaux atours pour le présenter au public, cependant la relation reste celle du cavalier dominant sur un cheval dressé. Double mors et rênes, éperon et cravache sont de rigueur, même si leur utilisation est adoucie par certains.

Beaucoup de personnes sont dans cette manière d’exprimer l’amour, soit en tant que dominant(e), soit en tant que dominé(e) et les rôles peuvent changer parfois en cours de journée ou de vie.

Je me souviens étant enfant, du ‘martinet’, accroché derrière la porte de l’entrée qui nous rappelait qu’il fallait écouter… certes, il n’était pas souvent utilisé, mais sa simple vue servait de ‘garde-fou’ à la désobéissance.

Mes parents m’aimaient et pour eux, telle l’éducation reçue, c’était un moyen normal d’agir.
« Qui aime bien châtie bien’ est une expression type de troisième dimension où la conscience n’a pas vraiment sa raison d’être…

Lorsque la conscience de l’être et la compréhension de la confiance, de l’harmonie et du respect de chacun, dans une éducation neutre axée sur des vertus, se met en action, une grande transformation a lieu.

La relation se transforme dans l’amour et le respect de la vie sous toute forme exprimée. C’est le passage de la troisième dimension à la quatrième et ça change tout !

David Lacroix, Nevzorov, Jean-François Pignon (en photo), Lorenzo, Honza Bláha, Michaela Kunova et autres cavaliers et cavalières de nouvelle génération sont les précurseurs d’un nouveau moyen de communiquer et de jouer complémentairement avec les chevaux.
Il en sort une harmonie merveilleuse et une paix libre.

La preuve avec ce cavalier de la troupe ‘les cavaliers du temps’ qui a une relation de confiance avec son magnifique cheval.

Certes les chevaux sont toujours auprès des humains et préféreraient peut-être vivre libres dans un champ, mais dans leur choix de vie d’acteurs de spectacles, ils ont choisi le meilleur !

Et nous pouvons faire le parallèle avec l’éducation parents/enfants, et aussi les couples, les associés, les enseignants et leurs élèves ou des coachs avec les sportifs.
A quel niveau se situe l’échange ? Dominant(e)/dominé(e) ou complice et harmonie ?

Dès lors qu’il y a un choix de domination pour se sentir meilleur, se déterminer supérieur ou d’écrasement par l’autre ou idolâtrie pour être aimé par l’autre de n’importe quelle façon, il y a déséquilibre.

Une façon de vérifier est d’observer la relation de la personne vis à vis d’autres que soi.

C’est dans la libération des programmes défaillants de respect et d’amour réel que la guérison peut s’effectuer. Il est nécessaire de développer beaucoup d’humilité, de simplicité et de valorisation de l’expression de la vie.

Celui qui est dans l’amour de la vie et l’émanation réelle de son respect, peut exprimer le meilleur dans la confiance, l’harmonie et la joie de sa meilleure expression.

Voilà une manière d’élever son taux vibratoire et d’ascensionner dans l’échelle de la valeur de la vie.
Que le meilleur soit !
Joéliah

Vous aimeriez développer la communication avec vos animaux ? Mon amie Sylvie peut vous aider à apprendre :

 

Spécial  »Super Mamans débordées’ en quête de sens.

‘J’entends au-dessus de moi, dans les cieux,
les anges qui chantent entre-eux,
Ils ne peuvent trouver de mot d’amour plus grand
que celui-ci : Maman’

Edgar Allan Poe

L’aide lumineuse du mardi, spécial pour les mamans :

Bonjour et beau moment présent.

Nous sommes le 1er mai, fête du travail où les travailleurs peuvent se reposer… alors bonne fête à toutes et tous !

Et au fait ? Quand se reposent les mamans débordées qui cumulent parfois,
enfants, ados, couple ou solitude et parfois travail ?

Malheureusement certaines jamais, épuisées, parfois au bord de la crise de nerfs ou du burn-out maternel.

Savez-vous qu’il y a une attitude essentielle pour qu’elles puissent tout mener de front tout en restant épanouies, vivre leur vie sans être étouffées et rester femme… ?
Prendre soin d’elles !
Comme je sais que parmi vous il y en a, et que j’aime toujours trouver des trucs pour aider, je propose aux mamans un événement qui est très apprécié :

Le défi des Mères-Veilleuses !

Caroline Burel et sa joie de vivre, coach énergéticienne propose un défi de 9 jours à toutes les mamans qui souhaitent mettre plus de joie dans leur quotidien.

Et le tout avec amusement et bonne-humeur.

Caroline, coach spécialiste de la femme et des familles, a une approche originale et son
dynamisme est très communicatif.
Pendant ces 9 jours de joie vous reconnecterez la Mère-Veilleuse femme que vous êtes et qui est parfois mise de côté ou carrément oubliée.

Vous trouverez une réflexion très sympa pour croquer la vie à pleine dent !

Une approche énergétique prouvée et approuvée pour vous booster en douceur au quotidien. Les bénéfices sont immédiats !
Un défi bien pensé (un brin farfelu) qui va merveilleusement pimenter votre vie pendant au moins une semaine.
Stéphanie, une Maman Active très détendue qui va nous expliquer sur quoi elle s’est appuyée pour concilier sa vie de famille et son travail pour s’éclater dans la vie.

Tout ça pour Vous, femme et mère parfois au bord de l’hystérie ou de la déprime. Regardez-vous autrement, allez à l’essentiel.

=> Inscrivez-vous ici pour participer au défi des Mères-Veilleuses

Vous ne le regretterez pas. Le défi démarre bientôt… le temps pour Caroline de peaufiner les petits cadeaux qu’elle vous réserve en plus.

Vous découvrirez une méthode radicale en 4 étapes pour rester zen quand tout tourbillonne autour de vous.
Caroline est comme Mary Poppins… de la joie à revendre et de super idées.

=> Alors, prête pour rejoindre des centaines d’autres Mères-veilleuses pour ce joyeux
défi ? Inscrivez-vous ici.

Faites baisser la pression et montez votre Vibration !
Que le meilleur soit pour toutes les géniales mamans super actives et très belle journée à toutes et tous !

Joéliah

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