Réflexion d’une éveillée consciente et triste du bonheur qui fout le camp.

Delphe, le 14 juillet 2020

En principe, cette date est synonyme de fête, de souvenirs anciens, de réussite au bac, de bals des Pompiers à St Paul, des “Oh! la belle bleue” sous la Tour Eiffel, des ballades sur les quais pour profiter du beau temps, des effluves des jardins fleuris, désormais ce temps semble si loin, reviendra-t-il un jour, le temps de la vraie fête ?

Ce fichu Covid est toujours dans nos têtes et nos conversations tournent encore trop souvent autour de lui.

Qui sont-ils ces monstres qui nous volent nos libertés, qui nous masquent et remasquent à outrance, qui veulent nous faire plier sous le poids de leur diktat ?

Qu’avons-nous faits pour être traités ainsi ? N’ont-ils pas accumulé assez de richesses pour aller jouer ailleurs leur rôle de dictateurs? Quand ce pouvoir sur le monde , cette manipulation généralisée vont-ils cesser ?

Même si c’est l’été, le temps des rires et des chansons, de la baignade, des sourires et des amours, nos cœurs sont lourds, la vie perd son sens.

Comment dire à nos amis que nous les aimons encore alors que nous ne pouvons plus les prendre dans nos bras (sauf bien cachés dans nos maisons), que nous ne pouvons plus leur décocher un sourire afin de leur souhaiter une bonne journée, pourquoi, pourquoi nous réagissons si peu ? Sommes-nous définitivement devenus des « moutons », de jolis petits soldats prêts à tout accepter ?

Révoltée, en colère, pour l’instant je n’ai pas trouvé d’interlocuteurs de mon côté, alors face à cette peur dominante, j’en suis réduite à me cacher, à me taire, les échanges éventuels étant de pure perte.

J’attends avec grande impatience de rencontrer «des éveillés», ou du moins, des personnes douées de bon sens, de sens critique qui s’informent, qui pèsent, qui comparent.

J’étais persuadée que mes amis, mes relations étaient de ce genre-là mais quelle déception, ils ne parlent que de peur et se soumettent à tout ce qu’on leur dit avec une docilité qui fait peine à voir de plus en se félicitant d’être aussi bien protégés par les pouvoirs publics.

D’habitude, la naïveté a tendance à m’émouvoir mais celle-là me tire les larmes. Quand le président Macron a annoncé que nous étions en guerre à plusieurs reprises, comme des naïfs que nous sommes, nous avons aussitôt pensé à la maladie mais que nenni, il s’agissait des « happy few » de la finance, des laboratoires, du pouvoir médical grandissant qui sont en guerre contre nous, le bon peuple qui incline la tête et se soumet.

C’est tellement plus jouissif de voir des millions d’individus à votre merci sur qui on peut faire toutes les expériences souhaitées, (manipulations sur les foetus entre autres), voir l’interview d’un membre d’un comité éthique sur YouTube, à qui on peut faire ingurgiter tous les médicaments qu’on veut (actuellement en France, il y a 400 médicaments reconnus valables, pourquoi y-en -a-t-il 5000 en circulation ?).

Le problème est ailleurs, il y a bien une attaque extrêmement pugnace entre les Forces du Mal et celles de la Lumière, comme dans les films américains si chers au public, mais cette fois c’est dans la Vraie Vie que ça se passe.

Le bouleversement est terrible et l’histoire de notre planète est en jeu.
Nos pensées qu’on sait désormais créatrices, sont notre seule chance de succès.
A nous de peaufiner dans notre cœur , le Monde dans laquelle nous voulons vraiment vivre.

Comme moi, aimeriez-vous que le monde des mensonges, des magouilles et des manipulations soit définitivement obsolète ?

Le temps est venu de choisir notre camp, ne nous trompons pas.

Delphe.

Image par Gerd Altmann de Pixabay

1 réponse
  1. SERCLERAT
    SERCLERAT dit :

    Bonjour Delphe, merci pour ce très beau texte dans lequel je me retrouve complètement. J’ai moi aussi souvent le sentiment d’être seule dans cette tourmente, ce passage du chaos est difficile, il nous faut rester alignées, et comme vous le dites, peaufiner ce nouveau Monde à l’intérieur de nous.

    Répondre

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