Vivre, quoi qu’il en coûte !
Et ne plus savoir compter, calculer, mesurer, comparer, produire ; mais apprendre à s’émerveiller, chanter, offrir, jouer, contempler. Donner plus d’importance à ce qui ne sert à rien : au jeu de l’enfant, au silence dans le vent du soir et aux fleurs qui ne savent même pas qu’elles sont belles. Quoi qu’il en coûte…




Merci pour ce beau texte inspiré, tellement juste, lumineux et profond. Que chaque être puisse sentir à quel point il est essentiel de rester centré dans le coeur de notre Humanité.