Savez-vous qui vous êtes ?

Savez-vous qui vous êtes ?
Vous êtes la Vie, vous êtes la Vie en action, la Vie qui a choisi de se manifester.
 
La Vie n’a pas toujours eu l’occasion de pouvoir se manifester de la meilleure façon à travers votre personnalité parce qu’elle était empêchée, limitée par des croyances : croyances intérieures, croyances extérieures acceptées, limitations intérieures, limitations extérieures acceptées, dominations, humiliations, irrespects et injustices.
 
Tous ces manques d’amour étaient là justement pour vous faire découvrir la part d’amour, le cadeau à émerger de votre âme pour pouvoir rayonner maintenant.
 
Pour certains, la première marche sur cette Terre a été plus difficile que d’autres, pour celle ou celui qui a choisi de vivre la dualité pour mieux comprendre la réunification.
 
Pour apprendre l’amour et la beauté manifestés, le respect des lois, l’autorisation donnée à chaque particule de se manifester de la meilleure façon possible.
 
Vous avez choisi de vous manifester, d’agglomérer des particules pour pouvoir créer un temple sacré, votre corps.
 
Votre corps est votre construction à partir de schémas et de programmations que vous avez acceptés d’avoir de par vos parents. Lignée paternelle, lignée maternelle qui, elles aussi, ont leur double lignée et ainsi de suite.
 
Vous avez pris ce que vous pensiez être le meilleur choix pour vous assumer dans cette vie.
 
Respectez votre corps, aimez-le tel qu’il est.
Faites-lui du bien, soyez doux avec et donnez-lui ce qu’il a besoin, protégez-le et faites de lui votre meilleur allié dans cette incarnation.
 
Souvenez-vous toujours que la Présence JE SUIS, la conscience pure de l’esprit divin est votre source et la source de tout.
 
JE SUIS en vous.
JE SUIS avec vous.
JE SUIS vous.
JE SUIS tout.
JE SUIS l’Amour.
JE SUIS la Force.
JE SUIS la Capacité.
 
JE suis votre divine présence, je vous aime et je m’aime.
 
Reçu par Joéliah.
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L’importance de la bénédiction

Enseignements de l’Archange Gabriel :

La bénédiction transforme la nature même de ce qui est émis. La structure existentielle de l’objet et de l’être est modifiée, allégée, purifiée par l’intention de la bénédiction, par l’acte de bénédiction.

Apprenez à bénir tout ce que vous touchez, surtout votre nourriture, vos boissons, de façon à les purifier, à augmenter leur taux vibratoire car cela va vous permettre d’élever intérieurement votre taux vibratoire.

Ce que vous ne savez pas et que vous n’avez pas encore fait, c’est de vous bénir vous-même.
Osez manifester cette bénédiction à l’intérieur de chacun de vos organes…/

/Alors je vous le dis : osez, osez bénir par la pensée, osez faire entrer l’énergie d’amour dans toutes vos cellules afin de les réveiller, de leur rappeler leurs origines, afin de les ressourcer.

La bénédiction régénère, transforme…/

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Extraits choisis du cours « L’importance de la bénédiction » du
livre ‘le pouvoir des 7 rayons sacrés’. avec autorisation de l’auteure, Joéliah.

Vous pouvez trouver le livre ici : https://cutt.ly/KwltIdT
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Bénissez vos proches, vos animaux, votre maison, vos voyages, la Terre, la nature…

La bénédiction est aussi la diction du bien… alors veillez sur vos paroles.

Nous sommes tous enfants du divin et nous avons tous ce pouvoir de bénir la vie.

Que le meilleur soit !
Joéliah

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Consommer et protéger la nature

Les éléments se déchainent sur la Terre invoqués ou non, par les humains.
Un peu partout des feux immenses nettoient tout sur leur passage alors que des pluies diluviennes noient d’autres terres devenues trop sèches pour absorber l’eau.
Aujourd’hui la grêle à Madrid… le changement climatique est à l’œuvre, il a toujours été. Il est juste accéléré.

Cette nuit, les guides m’enseignaient sur notre responsabilité de consommation.

‘L’humanité à oublié d’activer sa conscience et sa sagesse.
A trop vouloir de tout, tout le temps, tout est déséquilibré.
Il est temps de retrouver la justesse dans votre système de consommation
et d’apprendre à moins et mieux consommer, et à produire différemment’…

Je n’ai pas tout noté. Ce que j’ai retenu est que nous nous sommes trop habitués à manger de tout, tout le temps.
Nous sommes devenus de plus en plus accrocs et difficiles,
et d’autre part, le besoin de produire pour satisfaire ces besoins est devenu hors de contrôle.

Trop de fruits qui voyagent longtemps avant d’être consommés sont cueillis verts.
Des fruits ou légumes produits à contre saison, des légumes qui poussent hors sol, des arbres plantés très près qui usent le sol et surproduisent à coup d’engrais…

Les animaux élevés en batterie qui ne voient jamais la lumière, des vaches à qui les bébés sont enlevés pour leur soutirer le lait et engrossées aussitôt, et les petits sont tués…

Je voyais plein d’images des habitudes de surconsommation et de souffrances qu’elle engendre.

Que faire ? Leur ai-je demandé.

La base est simple : apprendre à analyser sa consommation et les conséquences de ses choix.
Réduire drastiquement et changer ce qui doit l’être.
Supprimer ce qui peut l’être. Acheter local et sain.

Manger de la viande ou du poisson tous les jours est devenu un enfer pour le règne animal surexploité et cause de nombreuses maladies pour les humains.

Il y aura toujours des sur-consommateurs avides et inconscients et, heureusement, ceux qui vont agir avec courage et amour pour la vie pour réduire et obliger les producteurs à changer.

Sans oublier tous ceux qui produisent désormais eux-mêmes à petite échelle et localement.

Tout ce qui arrive a une raison d’être.

Le monde est en train de prendre conscience du besoin de l’oxygène et de l’eau pour vivre.

Souhaitons que ces dramatiques feux soient pour que la prise de conscience aie lieu mondialement et qu’un sursaut de sagesse remette l’ordre sur notre belle planète.

Joéliah

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Le sourire

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,

Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne,
Il ne dure qu’un instant,
mais son souvenir est parfois éternel,

Personne n’est assez riche pour s’en passer,
Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter,

Il crée le bonheur au foyer,
soutient les affaires,
Il est le signe sensible de l’amitié,

Un sourire donne du repos à l’être fatigué,
Donne du courage au plus découragé

Il ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler,
Car c’est une chose qui n’a de valeur qu’à partir du moment où il se donne.

Et si toutefois, vous rencontrez quelqu’un qui ne sait plus sourire,
soyez généreux donnez-lui le vôtre,
Car nul n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres.

Raoul Follereau

Alors à qui allez vous sourire avec la conscience d’apporter du bonheur ?

Et si vous commenciez par vous sourire dans un miroir et vous dire que vous aimez ce temple magique qui abrite votre âme…

Et si vous souriez à ceux qui vous entourent en les remerciant d’être là, même si la communication n’est pas toujours aisée…

Et si un sourire pouvait tout changer ?

Photo langll/Pixabay

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Risque-toi aujourd’hui.

Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
 
Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.
 
Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
 
Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs blessés.
 
Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N’a fui les conseils sensés.
 
Vis maintenant
 
Risque-toi aujourd’hui !
 
Agis tout de suite !
 
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !
 
MARTHA MEDEIROS
(poème attribué souvent à Pablo Neruda qui l’a lu en public)
 
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Cas de conscience…

Il y a quelques années, un prédicateur accepta d’aller servir Dieu à Houston, Texas.
 
Un jour, peu après son arrivée, il prit le bus pour se rendre au centre ville.
 
Une fois installé, il réalisa que le chauffeur lui avait accidentellement rendu 40 cents de trop.
 
Il pensa « Tu ferais mieux de rendre ces 40 cents.
Ce serait mal agir que de les garder ».
 
Puis il pensa à nouveau « Oh, oublie ! ce ne sont que 40 cents après tout, qui se soucierait pour si peu ? De toute façon, la compagnie de bus se fait chaque année des bénéfices monstres, ces 40 cents ne vont pas leur manquer…
Accepte les comme un don de Dieu et tais-toi ! ».
 
Arrivé à destination, au moment de sortir du bus, il hésita puis tendit les 40 cents au chauffeur en disant : « vous m’avez rendu trop de monnaie ».
 
Le chauffeur lui sourit puis répondit :
« Êtes-vous le nouveau pasteur en ville ?
– Oui.
– Et bien, depuis un bon moment j’avais pensé fréquenter une église. Je voulais juste voir comment vous alliez réagir si je vous rendais trop de monnaie… Je vous verrai donc dimanche prochain dans votre paroisse… ».
 
En sortant du bus, le prédicateur dut se cramponner au premier réverbère pour ne pas tomber et dit « Oh mon Dieu !
 
J’étais à deux doigts de vendre ton fils pour 40 cents… ».
 
Auteur inconnu.
 
Cette histoire illustre que nous sommes parfois testés dans notre conscience sans forcément le savoir.
 
Quel est notre niveau d’honnêteté face à notre éthique ?
 
Que sommes-nous prêts à faire parfois en trichant pour gagner un peu plus ? (d’argent, de temps, de repos, de produits… )
 
Chacun sa morale et sa façon d’agir en toute conscience de ses choix.
 
Souvenez-vous que vous êtes la seule personne qui pouvez vous regarder les yeux dans les yeux de votre âme.
 
Belle réflexion
Joéliah
Https://quelemeilleursoit.com
 
Photo Town/Pixabay
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Manifestez vos idées avec simplicité et joie

Jean-Pierre Garnier, spécialiste en potentiel humain : « si une idée vient à vous, elle est pour vous. Ce que vous avez à faire, il n’y a que vous qui pouvez le faire.
Agissez, passez à l’action.
Les cimetières sont remplis de manuscrits, chansons, textes ou enseignements qui ne sont jamais sortis des pensées des défunts par peurs, manque de temps ou d’audace ».
 
En effet, chacune et chacun reçoit des idées adaptées pour donner son meilleur au monde en fonction de ses capacités.
Pourtant beaucoup s’évaporent…
 
Pas spécialement des créations artistiques, cela peut être des conceptions, des ‘trucs’ utiles pour beaucoup, des aménagements, des embellissements…
 
Beaucoup d’idées ne sont même pas captées en conscience… elles passent furtivement.
 
D’autres sont là, insistantes, et pourtant l’action demandée ne se met pas en action par manque d’audace, de courage ou d’énergie.
 
Par peur du regard ou du jugement des autres. Par dévalorisation ou sentiment d’impuissance. Par croyance de ‘non légitimité’.
 
Alors elles restent à l’état d’embryon de création qui, si elles étaient exploitées avec joie, pourraient souvent faire le bonheur de beaucoup.
 
Il est bon de prendre le temps d’écouter ses pensées profondes, d’analyser et de choisir celles qui peuvent nous aider à exploiter notre meilleur potentiel pour notre bonheur et celui de ceux qui vont en profiter.
Avec simplicité et joie.
 
La Source à besoin de nous pour s’exprimer.
Nous sommes tous sa manifestation visible, l’expression de l’Incréé dans sa création.
 
Belle réflexion
 
Joéliah à la source du bonheur, en soi.
 
Photo : chewee1990/pixabay
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Le grand et mémorable tournant de l’année 2020

Par Murielle Robert : les deux chiffres 20 en accélération du chiffre 40 (20+20).

Non, ce n’est  pas une année universelle 4 mais bien une année 40 qui commence à se faire sentir.

Le chiffre 0, tel un propulseur qui viendra activer le chiffre 4 et les deux chiffres 2.

On dirait un chiffre de science-fiction, 2020, comme tellement loin dans le futur et que déjà au milieu de l’année 2019, il commence à se faire sentir dans ses tourbillons d’explosion et de conscience collective du grand nettoyage de la terre et de la libération la plus incontournable et obligatoire à tous les niveaux, à tous les plans, à toutes les dimensions et tous les règnes…et par redondance, à tout le cosmos.

Nous savons tous que la vibration d’une année soit personnelle ou universelle ne se termine pas « carrément en décembre ».  Le chiffre 19 de l’année 2019, vous voyez, cette vibration commence à céder sa place tout document pour accueillir les vibrations de l’année qui s’envient donc le 20.

Commençons par le chiffre 2, la grande prêtresse, la matrice;  gardienne de nos mémoires depuis le début des temps… elle aussi va s’obliger à faire le grand tournant pour accélérer son processus de changement de matrice, du grand nettoyage sur nos passés trop lourds, de nos croyances trop campées,  des nos inconsciences cristallisées dans le temps, et des idéaux sur le futur qui ne tiennent  plus la route.

C’est ça le grand changement…le grand tournant à cause du chiffre 0 qui comme une roue va tourner dans le sens du chiffre qui l’accompagne, le chiffre 2 et il va le multiplier, l’amplifier, le propulser  pour s’assurer que la transformation sera accomplie,  que les grandes vérités seront révélées, que les enseignements seront conscientisés,  à cause de la répétition du chiffre 20 de l’année 2020.

Comme on le sait, toute répétition dans les chiffres, en double, triple, etc… sur un cadran, une date de naissance, une adresse etc.…porte son intention de bien saisir l’enseignement, comme si le premier chiffre ne suffit pas pour la compréhension, il en faut un deuxième pour s’assurer de l’intégration. Vous vous souvenez à l’école,  l’enseignant qui nous faisait répéter nos leçons, c’est la même chose dans la répétions des chiffres, ils viennent  accélérer le mouvement, l’intensifier pour ne pas passer à côté et pour s’assurer que la leçon est bien comprise.

Le chiffre 20  de la RECONNEXION commence à se faire sentir avec son autre double 20…oui c’est bien cela, nous serons invités « et c’est déjà commencé » à se reconnecter  avec notre Double, notre Divinité, celle que nous avions laissé et délaissé et que c’est maintenant le retour à la Demeure Éternelle, celle  de notre Nouvelle Matrice…notre Temple sacré, celui de la Papesse (2), LA MAISON INTÉRIEURE, la grande prêtresse de notre féminité intérieure.

Et pour finir,  au dessert…. le chiffre 40, le plus puissant que je connaisse….M. Christian Duval, je me permets de le citer lorsqu’il parle du chiffre 40, les 40 jours de désert du Chris-Jésus, de 40 ans d’errance  après Moise, les 40 jours de passage pour les décédés, etc…

C’est à cause du chiffre 4 du Pouvoir Créateur accompagné du chiffre 0 que les énergies qui s’en viennent  sans être alarmantes annoncent de grands bouleversements…pas-sages obligés…. mais de combien libérateurs et purificateurs….ENFIN!!! La grande naissance de la nouvelle terre, en Soi et avec le SOI, notre double lumineux et créateur.

C’est ce que je vous souhaite à tous et toutes… LA RECONNEXION avec votre Lumière-Christ en SOI.

Une dernière note, côté numérologie de votre date de naissance…

Attardez-vous à vos répétions de chiffre, elles sont sources de grands enseignements et prise de consciences surtout concernant le jour et le mois de l’année, voyez-y de grandes leçons comme les 1 janvier, 2 février, 3 mars, 4 avril, etc…..

Paix et amour dans nos cœurs

Murielle Robert, auteure de 3 livres sur le tarot et le tout dernier sur La Numérologie sacrée de votre Couple Intérieur(En référence avec le féminin et le masculin)

 

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Ce message du Christ est un enseignement pour réveiller notre lumière :

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La prière d’un coeur sincère.

Mon premier maître que j’ai eu dans ma vie c’était ma mère.

Sa vie était très simple et consistait à s’occuper de son mari et de ses enfants. Je ne l’ai jamais vu une seule fois arrêter de prier même quand elle vaquait à ses travaux ménagers. Elle avait fait de sa vie une Prière continue. Elle allait à la messe quotidiennement. Tout ce qu’elle faisait et vivait, peines, joies, misères,… elle les offrait à Dieu. Elle était un livre ouvert sur la prière car elle priait avec ferveur et tout ce qu’elle demandait avec son coeur et son âme selon la Volonté divine, elle l’obtenait. Même les prêtres lui faisaient entièrement confiance.

Un jour, un vieux prêtre avant de mourir lui confiait son chien et ses oiseaux. Elle s’en occupait avec amour même si elle avait déjà 3 chiens. Elle me donnait une leçon de compassion. Beaucoup des personnes lui demandaient de prier pour eux ou pour d’autres. Elle ne refusait jamais et c’est une joie pour elle de prier pour les autres.

Quand je vivais des difficultés familiales ou autres, je lui demandais de prier pour nous et tous les obstacles s’évanouissaient. Je voyais la puissance de la Prière dans les choses les plus simples de la vie et mon coeur en restait émerveillé.

Un jour, une dame venait demander à ma mère de prier pour le pardon de son mari décédé. Quelques semaines après, cette dame avait eu sa réponse. Une plante intérieure appartenant à son mari de son vivant et qui ne donnait jamais de fleurs, se mettait tout d’un coup à fleurir en plein hiver.

Ma mère m’enseignait que la Prière d’un Coeur sincère et épris de Dieu, était quelque chose de sublime qui dépassait de loin la compréhension humaine. Pour elle, la Prière était une voie pour les « petites âmes », pour les êtres humbles qui travaillaient dans l’ombre mais qui touchaient directement le Coeur de Dieu.

Elle était heureuse et son visage rayonnait de lumière lorsqu’elle priait même les prêtres étaient touchés. Un prêtre clairvoyant lui a dit un jour qu’elle était une Prière consacrée. Et quand elle pria Jésus et Marie, alors il se produisit des choses extraordinaires. Quand elle demandait, son voeu était exaucé.

Un jour, une dame venait demander à ma mère de prier pour le pardon de son mari décédé. Quelques semaines après, cette dame avait eu sa réponse. Une plante intérieure appartenant à son mari de son vivant et qui ne donnait jamais de fleurs, se mettait tout d’un coup à fleurir en plein hiver.

Ma mère m’enseignait que la Prière d’un Coeur sincère et épris de Dieu, était quelque chose de sublime qui dépassait de loin la compréhension humaine. Pour elle, la Prière était une voie pour les « petites âmes », pour les êtres humbles qui travaillaient dans l’ombre mais qui touchaient directement le Coeur de Dieu.

Elle était heureuse et son visage rayonnait de lumière lorsqu’elle priait même les prêtres étaient touchés. Un prêtre clairvoyant lui a dit un jour qu’elle était une Prière consacrée. Et quand elle pria Jésus et Marie, alors il se produisit des choses extraordinaires. Quand elle demandait, son voeu était exaucé.

Plus tard, je comprenais que la Prière était une Science céleste enseignée par Jésus et que c’était une échelle qui se dressait de la terre jusqu’au Ciel. Chaque barreau de l’échelle représentait une étape dans la réalisation de la Vraie Prière. Plus on montait dans cette échelle, plus on montait vers Dieu.

Et que la Prière qui fait le plus grand bien sur cette terre et qui réchauffe le Coeur de Dieu, c’est la Prière du Pardon. Car le chemin le plus court qui va vers Dieu passe par le Pardon.

Sur cette terre, la Prière et le Pardon sont comme deux soeurs inséparables. L’une ne va pas sans l’autre. Lorsque nous prions Dieu et que notre coeur n’a pas encore pardonné complètement les blessures du passé ou que nous sommes encore trop épris du monde, alors notre prière vole en rase motte et ne s’élève pas plus haut. C’est comme un avion qui fonctionne avec juste un réacteur d’un côté.

Pour que notre prière s’élève plus haut, nous devons apprendre à pardonner ; alors notre avion bénéficie d’un 2ème réacteur qui lui donnera une poussée ascensionnelle. Lorsque nous avons appris à pardonner réellement, la Prière élève notre demande de pardon vers Dieu car elle apporte des ailes de lumière au Pardon. Alors, selon notre Foi sincère, la guérison nous est accordée finalement.

C’est pourquoi, le Pardon est le but ou l’objectif à atteindre, la Prière en est le moyen et la Guérison en est le résultat.
Pardonner, prier et guérir constituent le processus de la Réconciliation avec Dieu, de la Rédemption enseignée par le Christ intérieur.

Dans la pratique de ce chemin, nous avons compris finalement que le pardon, la prière et la guérison c’est pour nous.

Dans la Vraie Prière, nous ne demandons rien et cependant nous recevons tout. Elle est un Chant d’Amour de coeur à Coeur avec le Créateur qui nous retourne plein de bénédictions et de Grâces.

Nom de l’auteur du texte inconnu.
Merci de son témoignage

Photo thuyhabich/Pixabay

Beau moment présent.
Souvenez-vous que vous êtes la source de votre bonheur.
Joéliah

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Le « comité d’accueil »

Le « comité d’accueil », par Simon Leclerc :

Bonjour à vous tous,

Cela fait un moment que je pense à partager mon apprentissage des principaux défis rencontrés par les gens qui me consultent, et en cette période de «résurrection» personnelle [lire le texte «Une guérison profonde»], je sens que c’est un bon moment pour moi de le faire. Évidemment, chaque individu est une planète en lui-même et il n’est pas possible d’établir une approche unique visant à adresser l’ensemble des défis rencontrés dans la vie, mais les exemples des uns demeurent une source d’inspiration stimulante pour les autres, et c’est la raison pourquoi je vous les partage (sans détail permettant d’identifier qui que ce soit, bien sûr). Personnellement, j’apprends beaucoup par ce que j’observe des gens et le but ici est d’aider les lecteurs dans leurs propres démarches de reprise de pouvoir.

La blessure originelle
Quand j’ai débuté mon mouvement d’accompagnement avec Psychologie de l’Âme, l’un des premiers concepts qu’il m’a été donné de recevoir est celui que j’avais nommé la «blessure originelle». C’est une sensation subtile, souvent inconsciente, qui est présente dans la psyché de presque tous les humains. Elle suggère que si nous sommes sur Terre, c’est parce que nous avons été chassés d’un Univers d’amour qui ne voulait plus de nous.

Inconsciemment, nous avons imaginé que notre présence ici-bas – sur une planète empreinte de lourdeur et de défis tridimensionnels importants –, était due au fait que nous étions indignes de vivre dans cet Univers d’amour. Même si nous en faisons partie, la sensation d’en être séparé, qui est associée à la vie dans un corps physique, nous a fait imaginer une raison pour justifier notre exclusion. Et sans nous en rendre compte, le chemin de l’incarnation est devenu un chemin de croix que nous avons emprunté afin de prouver notre valeur, notre légitimité à être réintégré dans l’Univers. C’est une idée complètement irrationnelle, mais pourtant, elle est présente à un niveau plus ou moins conscient chez presque tous les humains.

J’ai nommé cette sensation la «blessure originelle» (ou «l’obstacle originel») car pour moi, il s’agit de la source véritable de la culpabilité profonde enfouie au fond de la psyché humaine. Les religions l’ont ensuite récupérée pour la transformer en «péché originel», concept suggérant que de par notre acte de naissance, nous soyons des pécheurs, que nous le voulions ou non. En réalité, c’est la croyance inconsciente en cette sensation d’indignité qui a ouvert la porte à ce que des structures religieuses extérieures, cherchant le contrôle et la domination, inventent le concept du Dieu colérique et exigeant. En entretenant notre petitesse d’âme, ces structures pouvaient mieux contrôler les individus en leur faisant craindre le jugement de Dieu. Mais en vérité, c’est nous qui les avons inconsciemment autorisées à agir de la sorte, en leur abandonnant notre pouvoir, convaincus que nous en étions indignes.

Le microcosme
Présenté ainsi, la plupart des lecteurs y verront là une analogie intéressante sur le macrocosme universel. Mais lorsque l’on comprend que «ce qui est en haut est aussi en bas» (le macrocosme contenu dans le microcosme), il devient fascinant d’observer qu’à l’échelle d’une incarnation, le Père Céleste prendra la forme du père biologique ou, s’il est absent, d’une figure paternelle de l’enfance.

Quand nous arrivons au monde, vulnérable et entièrement dépendant de notre «comité d’accueil», papa et maman représentent à eux deux l’Univers. Qu’on le veuille ou non, nous sommes influencés par le regard qu’ils ont posé sur nous à la naissance. C’est souvent dans les premiers mois de l’incarnation que les principaux patterns se développeront chez un individu. Et c’est aussi là que sa stabilité et son assurance prendront racine.

Il faut comprendre qu’à l’échelle d’un nouveau-né, l’environnement familial représente l’Univers et les deux parents incarnent chacun un aspect de l’énergie de Dieu (amour et conscience). Évidemment, il s’agit d’une interprétation, car en vérité, l’énergie divine est la Somme-de-tout-ce-qui-est et elle prend la forme que nous lui projetons. Si nous percevons Dieu comme un Être colérique et exigeant qui nous a chassés de sa création à cause de nos «péchés» ancestraux oubliés, il le deviendra. Et s’il est perçu comme un Être aimant et inconditionnellement amoureux de sa création, il le deviendra également. Et tout cela nous conduira ultimement à comprendre / ressentir que nous Sommes un aspect de ce Dieu que nous avons tant prié à l’extérieur de nous. En vérité, il se révèle de l’intérieur quand nous nous autorisons à le devenir, graduellement et naturellement. C’est cela notre véritable nature divine, notre héritage céleste intérieur. Mais cela n’est pas le sujet direct de ce texte, alors revenons maintenant au concept de la blessure originelle.

Une union naturelle
Dès la conception de leur enfant, la plupart des femmes ressentiront une pulsion profonde pour s’unir à lui/elle. Dans ce contexte, peu d’enfants vivent une carence affective en lien avec leur mère. Du moins, ils ressentiront émotionnellement le lien affectif, même si la relation pourra parfois être difficile.

En parallèle, beaucoup d’hommes ont de la difficulté à entrer en relation avec leur nouveau-né et ne le considère comme un être entier qu’à partir du moment où ils peuvent entrer en interaction directe avec lui/elle. Puisque ce moment arrivera plus tardivement dans la vie de l’enfant, celui-ci ressentira au début une indifférence de la part du père, et cela aura un impact significatif sur son développement par la suite. Éventuellement, le père prendra la forme des pairs (amis, collègues, conjoint(e)s, etc.), et le pattern se poursuivra à l’âge adulte.

Dans ma pratique d’accompagnement individuel, il arrive très souvent que les défis d’adaptation sociale d’un individu prennent leur source dans l’indifférence du père à la naissance. Cela crée une sensation de devoir continuellement prouver sa valeur et démontrer sa légitimité d’exister. Et lorsque le sentiment perdure, cela se transforme par la suite en besoin de se suradapter pour rencontrer les attentes des autres afin d’être aimé.

Rappelons-nous que le besoin d’être aimé est la première pulsion qu’un enfant ressent en venant au monde. En tant qu’adulte, l’envie de se réaliser est majeure, mais c’est l’envie d’être aimé qui sera prédominante. D’ailleurs, beaucoup d’êtres mélangent les deux, car ils associent une voie de réalisation personnelle à leur pulsion profonde, alors que parfois (souvent), elle est associée à un chemin qui était valorisé par le «comité d’accueil» de leur enfance. Une fois adultes, ils continuent d’avancer en direction de ce qu’ils croient ressentir comme une pulsion individuelle, mais en réalité, c’est un chemin pavé par le regard conditionnel des parents. «Papa valorise le droit ou la médecine, je serai donc avocat ou médecin afin qu’il soit fier de moi et qu’il m’aime.» Emprunter un tel chemin est un passeport certain vers la dépression et la perte de sens, mais tant que la reconnaissance extérieure sera au rendez-vous, la voie demeurera minimalement stimulante.

Une obsession
J’ai été fasciné un jour d’entendre l’histoire de naissance d’une fillette qui, devenue adolescente, était obsédée par le maquillage. Elle en voulait toujours plus et en appliquait des couches importantes sur son visage avant chaque sortie de la maison. Les parents avaient eu d’autres filles avant elle et aucune d’entre elles ne se comportait de la sorte. Ils m’ont consulté pour tenter de comprendre la problématique et y apporter une résolution.

Quand je me suis «branché» sur la situation, il m’est revu très clairement l’image de la naissance, alors que j’avais la forte impression que le comportement était dû à une blessure survenue dans les premières secondes de la vie de l’enfant. J’ai alors questionné les parents sur le contexte de l’accouchement.

Après les efforts importants effectués par la maman, on m’a expliqué qu’elle était totalement épuisée et quelqu’un du personnel médical a alors déposé le nouveau-né dans les bras du père, afin de permettre à la mère de se reposer. Lorsqu’il a vu sa petite fille, le père n’a pu s’empêcher de constater qu’il la trouvait laide. Puisqu’il avait eu d’autres enfants auparavant, la comparaison était tentante. Mais cette situation éveillait de la honte en lui, ce qui fait qu’il n’en avait jamais parlé.

Nous savons que le visage d’un nouveau-né est temporairement contracté dû au travail effectué et que ce n’est que quelques semaines plus tard qu’il prend sa forme plus définitive. Mais pour un père entrant en relation pour la première fois avec son enfant, il ne pouvait s’empêcher de l’observer avec des yeux rationnels. Il ne la trouvait pas belle et c’était plus fort que lui.

La solution de compensation
À cette époque, le père n’avait parlé de son «observation» à personne, mais pourtant, la petite fille avait capté télépathiquement le message dès son arrivée au monde. Elle avait enregistré que si elle voulait être aimée de son papa, elle devait être plus belle. Devenue adolescente, quand elle a découvert le maquillage et sa capacité «d’embellissement» des femmes, elle l’a associé à LA solution pour régler son problème d’image corporelle. Elle n’avait pourtant jamais entendu parler du premier regard que son père avait eu sur elle, mais inconsciemment, celui-ci continuait d’avoir son effet.

Je me permets ici de préciser qu’après quelques jours, le père avait déjà transformé son regard sur son enfant. Le visage de la petite fille s’était décontracté et les traits s’étaient embellis. Tout cela rendait la situation encore plus banale à ses yeux, ce qui fait qu’il n’a pas souhaité en parler, préférant plutôt laisser cela derrière lui. Mais l’inscription de naissance était déjà installée dans la psyché de la petite fille. Et lorsque la «solution de compensation» a été découverte, l’envie d’être «plus belle» s’est transformée en une obsession pour le maquillage.

Ce qui était étonnant dans cette histoire est que la mère ne se maquillait pas. Et les parents n’avaient pas non plus dans leur entourage de modèle qui encourageait l’utilisation du maquillage. L’idée semblait avoir émergée d’elle-même dans la psyché de l’enfant. Quand ils m’ont consulté, la problématique était alors importante, car malgré les tentatives des parents de promouvoir la «beauté naturelle» du visage, la jeune adolescente s’appliquait toujours davantage de maquillage.

Une attente spécifique
Dans un même ordre d’idée, une autre blessure de naissance que l’on rencontre souvent est celle liée à la déception du sexe de l’enfant. Par exemple, et c’est la situation la plus courante, le père souhaite avoir un garçon et il constate qu’il a une fille. Même si sa déception ne durera que quelque temps, il vivra un malaise qu’il transmettra télépathiquement à l’enfant.

La fillette ne comprendra pas le contexte justifiant le mécontentement de son père. Mais dès son arrivée au monde, elle enregistrera qu’elle est décevante comme elle est, et qu’il aurait été préférable qu’elle soit un garçon pour être aimé. Et sans vraiment s’en rendre compte, elle se sentira attirée par tout ce qui est socialement associé au genre masculin (activités sportives, vêtements, comportement, etc.), car ce sera pour elle le moyen de recevoir l’amour de son père.

Le trouble alimentaire
J’aimerais vous raconter ici l’histoire d’une mère qui s’inquiétait des troubles alimentaires récemment développés de son adolescente. Cette femme était mariée à un homme d’affaires très prospère qui se déplaçait beaucoup de par le monde. La petite fille aimait beaucoup son père et chaque fois qu’il rentrait de voyage, elle courrait dans ses bras pour l’accueillir. Elle en profitait alors pour lui raconter ses exploits scolaires et sportifs, car elle savait qu’il valorisait la performance. Comme plusieurs autres adultes, il encourageait la réussite, car c’était selon lui un magnifique moyen de stimuler l’évolution de son enfant.

Un jour, l’adolescente a obtenu la première place de toute son école dans une certaine activité. Elle a raconté son ultime exploit à son père, qui venait de rentrer de voyage, fatigué, et celui-ci a dit, sans trop réfléchir: «je ne m’attendais pas à moins de cela de toi». L’enfant avait obtenu la première place de toute son école, et elle enregistrait alors que cela était le minimum requis pour que son père la reconnaisse. Et voilà que cette phrase, en apparence banale, a déclenché l’anorexie en elle.

À partir de ce moment, l’adolescente a saisi que peu importe la quantité d’effort fourni à une tâche, ce ne sera jamais suffisant pour obtenir l’amour et la reconnaissance de son père, qu’elle recherchait intensément. Tel un mirage qui s’éloigne au fur et à mesure que nous nous en approchons, l’enfant a enregistré à ce moment que sa quête de reconnaissance était inaccessible, puisqu’il fallait toujours en faire davantage. Elle s’est alors tournée vers une solution plus drastique afin de mieux maîtriser sa vie, soit le contrôle alimentaire, qui a été perçu comme un ultime moyen pour se discipliner.

Je ne voudrais pas ici simplifier les troubles alimentaires en les plaçant tous dans la catégorie de la quête de performance, mais j’ai observé que plusieurs d’entre eux ont comme source un besoin de contrôle. Cela est fait afin de compenser une peur, souvent inconsciente, de perdre le contrôle sur sa vie, ce qui, ultimement, pourrait entraîner une perte de reconnaissance sociale et d’amour.

La rébellion
Cette peur de ne pas performer pourra aussi être vécue à l’inverse chez un individu, soit en stimulant un puissant mouvement de rébellion. Peu d’adultes comprennent que les adolescents qui se rebellent le font lorsqu’ils constatent, malgré eux, qu’ils n’arriveront pas à satisfaire les attentes des parents. Ces derniers croient stimuler leur enfant en l’encourageant à réussir, mais par la même occasion, s’ils dévalorisent ses échecs en manifestant leur déception, cela a pour effet de creuser davantage l’écart entre la réalité atteignable et l’idéal préconçu par les parents. Au moment où l’adolescent constate que cet écart est insurmontable, il bascule intérieurement et choisit alors de «donner une raison aux parents d’être déçu».

L’autre enfant qui arrivera à s’adapter aux besoins de performance que ses parents projettent sur lui n’aura pas envie de se rebeller, car il aura «la chance» de recevoir, lors de ses réussites, les regards approbateurs recherchés, ce qui lui procurera la reconnaissance extérieure. Il se contentera alors d’un amour conditionnel qui sera directement relié à ses succès. Mais il faut comprendre que lui et l’enfant rebelle partagent la même blessure. Le premier, parce qu’il en a la capacité, deviendra suradapté à son environnement d’accueil pour obtenir l’amour, et le second deviendra mésadapté, parce qu’il n’arrivera pas à répondre aux attentes extérieures.

L’enfant adopté
J’ai souvent reçu en consultation des gens qui avaient été adoptés. J’ai constaté qu’il existait un lien très étroit entre leur arrivée au monde et les défis qu’ils rencontraient dans leur vie sociale. Leurs relations interpersonnelles étaient souvent empreintes de peurs viscérales de perdre l’autre, que ce soit en amour ou en amitié, et ils ne comprenaient pas pourquoi ils réagissaient ainsi. Ils travaillaient très fort pour améliorer leur confiance en eux afin de sécuriser leurs relations, mais très souvent, elles se terminaient par une rupture qui les dévastait.

Comme je l’ai mentionné précédemment, l’arrivée au monde est une étape cruciale dans la vie d’un être humain. Et l’enfant qui est adopté débute son parcours par l’expérience de l’abandon. Aussi légitime puissent-être les raisons ayant poussé les parents #1 à confier leur enfant en adoption, il n’en demeure pas moins qu’une fois dans le corps physique, l’âme expérimente un puissant mouvement de rejet.

Je suis très conscient que l’âme est créatrice de sa vie et que bien avant d’arriver au monde, elle sait ce qui l’attend. Il serait donc normal de croire que le parcours d’un être qui se fait adopter est décidé en amont, ce qui voudrait dire que les parents adoptifs #2 sont «les vrais» parents de l’enfant. Mais une fois dans le corps physique, la réalité du rejet prend le dessus sur «le plan» et l’enfant enregistre que quelque chose en lui n’est pas suffisamment aimable pour que son «comité d’accueil» veuille de lui. Cela est bien sûr planifié par l’âme, mais dans la matérialité, l’incarnation débute par une sensation d’abandon qui devra être adressée un jour ou l’autre.

En d’autres termes, si l’âme a choisi de retrouver les parents #2 en débutant son parcours avec les parents temporaires #1, c’est précisément parce qu’elle avait à vivre le thème de l’abandon dans son évolution. Autrement, elle se serait dirigée directement vers des parents prêts à concevoir le corps physique et accueillir l’être. Si elle choisit des parents transitoires, c’est pour vivre une expérience spécifique qui la fera évoluer. Il n’est pas essentiel de comprendre le pourquoi, mais il sera nécessaire de pacifier l’arrivée au monde afin que ce «rejet initial» n’agisse pas comme un fardeau dans la vie.

Des parents bien intentionnés
Il m’a été donné de constater que les gens qui ont été adoptés ont souvent plus de défis que les autres à faire confiance en l’amour et en l’amitié. J’ai observé que tant que la personne essaie de se convaincre qu’elle est aimable et digne d’être appréciée, elle continuera de se sentir fragile dans ses relations, car elle transportera inconsciemment son poids de naissance.

Les parents adoptifs vont souvent essayer de «couvrir d’amour» le nouveau venu pour lui faire oublier son abandon de naissance. Mais peu importe la quantité d’amour déversée, cela ne remplira pas le vide ressenti, car la blessure originelle n‘aura pas été adressée. Certains parents vont même occulter le sujet, croyant qu’il vaille mieux ne jamais en parler. Même si les intentions sont louables, vous aurez compris que le secret de naissance génèrera encore plus d’instabilité et de confusion chez l’enfant, car il ne comprendra pas pourquoi il ressent que ses bases sont fragiles, alors qu’il se sait aimé par son «comité d’accueil».

Si l’on veut guérir la blessure de naissance reliée à l’adoption, il faut amener l’enfant (qui peut être devenu adulte) à ressentir l’abandon des parents #1 (encore plus spécifiquement de la maman #1). Après, la lumière pourra revenir. Cela permettra de retrouver l’équilibre et la stabilité recherchée au niveau affectif.

Des relations d’accommodement
Le point commun à tous les exemples cités précédemment est que pour être aimé, chacun a cherché à s’adapter à son environnement conditionnel d’accueil. Par la suite, des relations d’accommodement se sont déplacées chez les amis, les collègues et les conjoint(e)s, avec, comme toile de fond, la même blessure originelle qui continue d’agir dans l’inconscient.

Si je reprends l’exemple de l’enfant adopté, il ne suffira pas de conscientiser le rejet initial pour le libérer. Il faudra «descendre la sensation dans son corps» et la laisser bouger. Il faudra se sentir émotionnellement «remué» (temporairement) par l’expérience de rejet revécue. Cela provoquera un dégagement émotionnel. Une fois celui-ci effectué, notre âme aura acquis la sagesse associée à l’expérience vécue. C’est ainsi que nous évoluons, d’expérience en expérience, de sagesse en sagesse, ajoutant toujours de nouveaux livres dans la bibliothèque de notre Âme-en-voyage-sur-Terre.

Bien sûr, chaque individu est un univers en lui-même et les exemples présentés ici ne sont qu’un aperçu des types d’inscriptions intérieures que certaines problématiques génèrent chez les gens. Mais malgré toutes nos différences, j’ai observé que la quête de l’amour et de la reconnaissance est universelle.

Des parents en équilibre
Le rôle des parents est à la fois symbolique et très concret. La mère nous accueille, tandis que le père nous propulse dans la vie. Règle générale dans nos sociétés, la relation avec la mère est beaucoup plus établie, ce qui fait que l’on ressent plus facilement son amour, qui nous semble acquis dès la naissance (et qui débute à la conception). Mais pour plusieurs, le père biologique représente un défi, car la relation avec lui doit être conquise. Et puisqu’il influence notre l’équilibre social et notre évolution dans notre dimension «ouverture sur le monde», son regard sur nous façonnera notre confiance en nous-mêmes dans la vie. C’est pourquoi les problématiques évolutives liées au père sont beaucoup plus fréquentes qu’avec la mère. C’est du moins ce que j’observe dans le contexte de mes consultations.

Bien sûr, il y a des pères qui manifestent des qualités féminines plus développées que certaines mères, et vice-versa, ce qui fait en sorte que les rôles peuvent parfois être inversés. Mais les deux énergies, père et mère, sont complémentaires et importantes pour l’équilibre d’un être en développement. Plus les deux parents sont en équilibre et ouvrent leur cœur pour accueillir inconditionnellement le nouvel être qu’ils ont conçu, et ce dès la naissance, plus l’enfant sera en harmonie. Mais si l’un des deux parents (ou les deux) posent un regard conditionnel sur l’enfant à son arrivée (ou plus tard), celui-ci développera des carences affectives plus ou moins importantes. Il cherchera alors à compenser ses blessures en se suradaptant, et ce avec plus ou moins de succès.

Il faut comprendre que tous les parents font de leur mieux avec ce qu’ils ont reçu de la vie et de leurs propres parents. L’idée ici n’est pas de nourrir de la culpabilité, mais d’adresser le problème à sa source, pour faciliter une transformation concrète. La pression sociale exerce un poids important sur les standards qu’il faut rencontrer pour être un «bon» parent et cela se répercute très souvent sur les enfants qui ressentent, bien malgré eux, le besoin de performer pour être aimé et reconnu. Lorsque l’on prend conscience de ce cycle, il est alors possible de le rompre en insufflant à la relation de nouvelles bases plus inconditionnelles. Et pour y arriver, il faut d’abord avoir effectué le travail sur soi, car autrement, l’expérience restera théorique.

Le voyage
En écrivant ce texte, mon intention est d’éveiller les lecteurs sur le lien qui existe entre le macrocosme et le microcosme dans notre relation avec l’Univers, versus la famille. Pour devenir souverain et dégagé des influences extérieures, il ne suffit pas de rejeter ses origines et son milieu d’accueil, au contraire même. Car plus la réaction de répulsion sera forte, plus cela indique que l’inscription est solidement ancrée dans la psyché.

D’ailleurs, beaucoup d’êtres choisissent d’aller vivre loin de leurs parents afin, pensent-ils, de s’affranchir de leurs liens familiaux. Quand je les reçois en consultation, je constate qu’ils portent presque tous en eux une forme d’insécurité qui s’exprime en un besoin de s’affirmer loin des regards contraignants de leur enfance. Il est intéressant de constater que parfois, la quête d’aventures est une façon détournée de fuir une certaine réalité limitative. Le voyage demeurera toujours une école de vie enrichissante, mais durant le parcours, les éléments de fuite nous rattraperont tôt ou tard s’ils n’ont pas été gérés en amont.

Les vies antérieures
Comme je le mentionnais, l’âme est créatrice de tout et si elle choisit certains parents spécifiques à la naissance, c’est pour vivre une expérience précise. Il est donc naturel d’imaginer que la véritable source d’une situation de naissance se situe dans une vie antérieure. Mais il n’est jamais nécessaire d’y retourner pour guérir, car tous les éléments se retrouvent dans la vie courante.

Aussi souffrant que puisse être un scénario de naissance, il faut d’abord accepter que nous l’ayons créé (nous ne sommes jamais victimes) pour pouvoir éventuellement s’en libérer. Beaucoup d’êtres essaient de modifier (ou de fuir) ce qu’ils n’aiment pas de leur vie en considérant d’abord qu’ils en sont victimes, et cela ne fonctionne pas. Ils ne peuvent pas à la fois proclamer leur pouvoir de transformer une situation, tout en se dégageant de la responsabilité de l’avoir créé. Cela n’a aucune importance que la création ait été faite consciemment ou inconsciemment. Il faut d’abord en accepter la paternité-maternité, pour ensuite retrouver le pouvoir de transformer le scénario.

La recherche d’équilibre
Il m’apparaît évident que la clé de l’équilibre réside dans la sensation / conviction que nous sommes beaucoup plus qu’un corps physique soumis aux influences de notre environnement. La méditation, la quiétude et l’introspection favorisent l’émergence du divin en soi, ce qui nous permet de relativiser la vision que nous croyons avoir de nous-mêmes. Pour moi, c’est cela la véritable quête spirituelle; c’est-à-dire SAVOIR que nous sommes une Âme-en-voyage-sur-Terre, et en vivre concrètement l’expérience.

En même temps, nous savons que les mémoires (situées dans le corps émotionnel et le corps mental – le monde des conditionnements et des croyances) sont responsables de la majorité des déséquilibres que nous rencontrons dans la vie. Ils filtrent nos créations en y ajoutant leurs «teintes distorsionnées». Si l’on souhaite laisser émerger le divin en soi, il est crucial d’adresser aussi en parallèle les inscriptions et les mémoires qui sont en nous et qui «cherchent notre lumière».

L’approche des mémoires et des inscriptions cellulaires permet d’apaiser le corps émotionnel et le corps mental, ce qui nous rend plus disponibles au divin. Cela ouvre de l’espace pour que le VRAI de nous puisse émerger. Les deux démarchent peuvent donc être effectuées en parallèle.

Une chasse au trésor
Je suis heureux d’avoir pu vous présenter quelques observations effectuées dans le contexte de mon travail d’accompagnement individuel. Même si je ne suis ni thérapeute ni psychologue, chaque fois que je rencontre des gens en individuel, c’est un nouvel Univers qui se présente devant moi. À la manière d’une rencontre en « coaching » personnel, j’utilise mon intuition pour faire des liens entre ce que les gens vivent et la réalité de leur l’Âme-en-voyage-sur-Terre.

Comme une chasse au trésor, je ne sais jamais ce que la sagesse cellulaire de la personne nous dévoilera. Le cadeau est la découverte d’un élément qui cherche la lumière chez l’être. Vu de l’extérieur, il est plus facile de l’observer, car souvent, l’on est émotionnellement trop impliqué dans son propre scénario pour y voir clair. Je sais de quoi je parle, car quand je ressens une impasse, j’ai recours à des ressources qui m’aident moi aussi à voir plus clair.

Je me permets ici de mentionner que si vous avez un besoin d’accompagnement spécifique et que vous en sentez l’appel, ce sera un plaisir pour moi de vous rencontrer en individuel. Depuis ma «résurrection» et les prises de conscience majeures que ma «traversée» m’a apportées, une nouvelle énergie de compassion s’est installée dans mon cœur. Quand on passe à deux doigts de la mort, la vie n’est plus la même…

Sur ce, je vous salue et vous souhaite un futur béni, sachant qu’il prend naissance au présent.

Salutations à tous

Simon Leclerc

… au service de la Grande Fraternité Humaine et Universelle

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Écrit le 4 août 2019, par Simon Leclerc (www.psychologiedelame.com)

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Photo Pixabay : sarahrichterart

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