La grenouille, symbole du renouveau.

Il y a parfois des symboles qui se présentent spontanément et lorsque c’est trois fois de suite, c’est souvent un message des guides ou de notre être. Y faites-vous attention ?
Après avoir eu la visite d’une magnifique grenouille verte unique dans le jardin, il y a deux mois, c’est dans ma voiture que le symbole était indiqué.

Plusieurs personnes m’ont demandé pourquoi cette grenouille figurait sur le tableau de bord, et à part ‘ça doit être un enfant qui la collée là, je ne voyais pas d’autre explication.
Aujourd’hui, la vie m’apporte une nouvelle voiture et… sur le porte-clé figure une toute petite grenouille semblable à celle de l’autre.

Curieuse de ce troisième message, je suis donc allé chercher la signification du symbole de la grenouille et j’ai été vraiment ravie d’apprendre qu’elle représente la résurrection et c’est un beau symbole de chance, elle peut aussi aider à trouver le courage nécessaire pour accepter de nouvelles idées, la force de prendre soin de soi-même et la capacité de trouver les liens entre les idées.

Grenouille symbole

La symbolique de la grenouille

Génial ! Un beau message de là-haut… et j’en ai bien besoin en ce moment, car les soucis informatiques liés au site qui a été mis sur une liste noire, ainsi que l’envoi bloqué des infolettres est un vrai parcours du combattant à gagner.
En tant qu’ancienne militaire, je devrai y arriver… mais certains obstacles sont plus difficiles que d’autres et j’ai pris de l’âge et du poids… lol.

Reste à trouver un parcours bien plus facile et à me faire aider. Votre engrais est bien utile pour payer les pros du système. Merci à tous les abonnés et donateurs.

Vouloir aider et apporter de la joie, c’est super, mais en 5ème dimension ça devrait aller bien mieux, car la 3D et ses systèmes axés sur les peurs, c’est pas génial.

Alors merci à toutes les grenouilles du monde de coasser pour l’avènement d’une Nouvelle Terre plus libre et saine.

Et si, en plus, elles peuvent nous aider à prendre soin de nous et avoir de nouvelles idées… bénies soit-elles.

Joéliah

Symbolique :

Du fait de ses métamorphoses, la grenouille est avant tout un symbole de résurrection car elle est au bout de la chaîne (œufs, têtards…) représentant l’aboutissement d’un long processus de développement et d’évolution.

Elle est aussi symbole de chance. Elle peut aussi vous aider à trouver le courage nécessaire pour accepter de nouvelles idées, la force de prendre soin de vous-même et la capacité de trouver les liens entre les idées.

Grande communicatrice, la grenouille représente la voix du peuple. On croit que les chants de la grenouille ont des pouvoirs magiques, voire divins. Lorsque illustrée touchant une autre créature avec sa langue, la grenouille représente la transmission de connaissances et de pouvoirs.

Ainsi chez les grecs, la grenouille est investie d’un important pouvoir symbolique : elle est le symbole de la vie, de la fécondité et de la création. Elle est liée aux divinités féminines.

En Egypte ancienne, dans la vieille Europe, en Chine, chez les Aztèques et les Incas, la grenouille s’impose comme un noble batracien.

Partout elle symbolise la « genèse du monde, la génération spontanée, la cure vivifiante, la fécondité des femmes et des femelles et les espoirs d’éternité.

Pour les celtes : elle symbolise la sensibilité, la beauté, également messagère du bonheur.

Chez les Francs : Emblème porté sur les étendards de Clovis, elle symbolisait, par ses métamorphoses, la démarche spirituelle vers la perfection, la résurrection et l’immortalité. Trois grenouilles figuraient sur l’étendard de Clovis et elle fut souvent représentée sur les bas reliefs où sa forme évoque fort bizarrement celle d’une fleur de Lis mal formée.

Chez les Grecs : elle est Phryné une courtisane qui préside au fêtes de Poséidonia, une fête de renaissance de la fécondité dans la joie.

Chez les amérindiens : La grenouille a le pouvoir d’appeler la pluie avec différents sons. Elle symbolise l’eau, elle a un rapport avec les rites initiatiques qui ont avoir avec l’eau (on retrouve aussi dans la Chine ancienne le symbole des grenouilles sur les tambours dans les cérémonie appelant à la pluie).

Elle a été divinisée par les amérindiens Haïdas de la côte Pacifique des Etats-Unis, qui considèrent Dzelarhons (la Déesse-Grenouille, épouse de Kaïti le Dieu-Ours) comme une importante divinité animale.

En Inde : La « Grande Grenouille » est le nom donné au mandala à soixante quatre cases.

Au Viêt-nam : Elle est considérée comme une forme de l’âme qui voyage tandis que dort le corps ; lui faire du mal, c’est donc risquer de blesser ou de tuer la personne endormie.

En Australie : La raison du déluge est une grenouille géante qui avait absorbé toutes les eaux. Souffrant de la soif, les animaux décidèrent de faire rire la grenouille, qui alors libéra les eaux emprisonnées.

Chez les chrétiens : le Moyen Age fera de la grenouille le symbole du diable : elle vit dans la boue et son coassement intempestif est comme un harcèlement de Satan ou des hérétiques. En revanche, les chrétiens de l’Orient ont une image beaucoup plus positive. Les lampes à huiles avaient la forme d’une grenouille qui est le symbole des différents stades de la destinée humaine jusqu’à la résurrection dans la lumière de Pâques.

Loin des contingences de cette époque, aujourd’hui on utilise de la peau de grenouille pour les grands brûlés.

Ce type de peau a l’avantage de réduire le temps de cicatrisation à six jours contre les 20 à 30 jours du traitement traditionnel. Le traitement traditionnel est fait à base de peau de cadavres, de peau de parents des brûlés ou de peau synthétique.

La peau des grenouilles permet une convalescence plus rapide car elle est riche en antibiotiques, anti-inflammatoires et analgésiques naturels.

Source : http://amphibien.cheloniophilie.com/Symbole/

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Dimension supérieure = paix et joie

Joéliah : depuis quelques mois, je suis de plus en plus sereine, joyeuse, confiante et dans un état de grâce quasi permanent.

Certes, j’ai toujours quelques douleurs et désagréments, quelques libérations encore à faire, mais, de plus en plus, la vie présente et surtout le futur, me paraissent beaux et lumineux.

Pourtant, le monde que je vois à la télévision n’est pas beau, les actualités que je peux lire sur Internet non plus. Des humains, des animaux, la nature, et même les esprits sont maltraités… mais ce sont des images extérieures à ma vie matérielle.

JOAlors que je n’avais rien en terme de matière il y a moins de 10 ans, un état de santé bien mal en point, des soucis réguliers, des tensions intérieures et une crainte pour l’avenir, grâce à une transformation régulière constante et pleine de foi pour un avenir meilleur, j’ai réussi à tout transformer, apaiser, agrandir, assainir et améliorer.

Ce que je vis réellement partout où je vais est empli de paix, de simplicité et de découvertes positives, alors que ce que je ‘vois’ à la télé est différent comme si c’était dans un monde différent.

Dieu la force de vie qui vibre en moi me donne au fur et à mesure de mes demandes. Si elles sont petites, je reçois petit. Si elles deviennent plus grandes et ciblées et plus elles sont à la hauteur de ces rêves. Ce sont les besoins qui déterminent la générosité de Dieu en moi.

Dès que je me laisse aller à baisser ma foi en lui, que j’ai un doute ou que j’émets une peur,  IL répond à cette peur de manière aussi rapide et me montre à quel point cela est vraiment inutile pour illuminer ma vie.

Dès que je remonte ma vibration, que je suis en joie, que j’ai fait ce qu’il fallait pour libérer le programme qui s’était mis en route tout redevient lumineux et simple.

Je continue de donner mes connaissances, mes découvertes, mes ressentis ou des messages des guides avec joie et fluidité pour aider l’humanité a aller mieux, à vibrer plus lumineusement aussi. Je reçois en retour de l’amour et de la reconnaissance à profusion et les dons matériels commencent à arriver.

Je remercie pour tout ce que je reçois chaque jour et j’honore cette vie que je rends merveilleuse.

La vie me donne des preuves magnifiques de ma guérison d’âme.

Suivant cette expérience modèle, je vous invite à mettre la première place de la force de vie divine en vous et de libérer les programmes restrictifs pour vous ouvrir à cette nouvelle dimension d’amour et de paix. Il y a de plus en plus de techniques de libération. Trouvez la votre et nettoyez avec joie et foi, jusqu’à être libre et heureux et le paradis s’installera en vous.

Je vous le souhaite de tout coeur.

Joéliah

 

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Alexandre Jollien, philosophe de lumière

Grand coup de coeur pour ce philosophe humaniste Suisse, écrivain et homme tellement pur, qui est né avec une infirmité motrice cérébrale et qui a découvert la sagesse de l’esprit, de sa véritable nature après de nombreuses années d’emprisonnement intérieur et extérieur dans une pension réservée aux ‘différents’.

C’est justement lorsqu’il s’est donné la permission et le droit d’être différent que sa vie a pris un tournant radical. De Platon il retient ce principe : vivre meilleur plutôt que de vivre mieux. Il pratique 1 h de méditation tous les matins depuis 4 ans, sans avoir loupé un seul jour. Son meilleur ami et frère de coeur et de réflexions est Bernard Campan du groupe ‘les inconnus’

Je l’ai découvert hier soir dans la bonne émission ‘la parenthèse inattendue’ animé par une autre grande âme : Frédéric Lopez, et en compagnie de Patrick Timsit qui a révélé son grand coeur et de la belle Véronique Genest, tout aussi généreuse et simple.
Il est souriant, réceptif, intuitif et réactif. Ses réflexions pointues et sages nous rendent humbles. Une sacrée leçon de bon sens et d’amour, même si la souffrance de son vécu est encore palpable et recouverte d’une couche de joie adoucissante.

Aléxandre Jollien dit de lui :

alexandre-jollienC’est à Sierre que je pousse mes premiers cris le 26 novembre de l’an de grâce 1975. De 3 à 20 ans, je vis dans une institution spécialisée pour personnes handicapées dans cette ville. A trop vouloir bouger dans le sein maternel, je m’enroule en effet par trois fois le cordon ombilical autour du cou ce qui provoque, au passage, quelques « dégâts ». S’en suit une infirmité motrice cérébrale.

A l’institut, je découvre la joie de vivre de solides amitiés avec mes camarades et malgré le contexte, un brin délicat, je constate que la vie gagne toujours du terrain. Tout y est motif d’étonnement et d’émerveillement. D’où peut-être très jeune, une vocation pour « les choses de l’esprit ».
Le weekend, je rentre à la maison pour savourer la tendresse de ma mère Louiselle, l’humour de mon papa Norbert et le soutien bienveillant de mon frère Franck.

Très tôt, la vie s’annonce sous le mode d’un parcours du combattant. C’est ainsi qu’à l’institut, je passe un à un les obstacles pour arriver à suivre une scolarité dite normale. Entre temps, j’apprends à l’âge de 8 ans à marcher. Mais la grande affaire est ailleurs.

En 1993, je m’inscris dans une école de commerce pour « assurer mes arrières » et apprendre un métier.

Par hasard, j’entre dans une librairie pour accompagner une fille et tombe sur un ouvrage sur Platon qui invite à vivre meilleur plutôt qu’à vivre mieux. La révélation est inouïe.
Je sors de la librairie, le livre sous le bras et bientôt un projet naît : étudier la philosophie.

Je rentre donc au Lycée au Collège de la Planta à Sion en 1997 qui m’ouvre les portes de l’Université de Fribourg où j’obtiens une licence en lettres au printemps 2004.
Mon mémoire porte sur la thérapie de l’âme dans la Consolation de la Philosophie de Boèce.
Juste avant, j’étudie le grec ancien au Trinity Collège de Dublin de 2001 à 2002.

Parti pour y parfaire mon anglais, j’y rencontre Corine, elle aussi valaisanne, avec qui j’ai la joie de me marier et d’avoir deux enfants, Victorine, née le 30 octobre 2004 et Augustin qui voit le jour le 31 mars 2006.

Aujourd’hui, j’essaie de vivre à fond les trois vocations que m’a données l’existence : père de famille, personne handicapée et écrivain.

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En 1999, il ose écrire (dicter) son premier livre « Eloge de la faiblesse » qui obtiendra le Prix Mottart et le prix Montyon de l’Académie Française, il sera traduit en plusieurs langues et mis en scène par Charles Tordjman en 2005.

Il écrira ensuite :

Le métier d’homme
La construction de soi
Le philosophe nu
La philosophie de la joie
Le Petit traité de l’abandon

Ses réflexions sont empreintes d’une grande sagesse tout en étant modernes. Il anime des conférences et fait des ateliers.

Découvrez son site ici : http://www.alexandre-jollien.ch

Et je vous invite à découvrir sa pharmacopée ou pensées philosophiques et spirituelles :

Pharmacopée n°41

J’ai rencontré un moine qui m’a dit : « Détournez-vous des railleries.
Ne prêtez pas l’oreille quand quelqu’un médit d’un autre. »

Alors j’ai pensé à la phrase de Pascal qui dit : « Personne ne parle de nous en notre présence comme il en parle en notre absence.
L’union qui est entre les hommes n’est fondée que sur cette mutuelle tromperie ; peu d’amitiés subsisterait si chacun savait ce que son ami a dit de lui lorsqu’il n’y était pas. »

Ce que je dis dans le dos de mes proches, serais-je capable de le leur communiquer face à face ? Voilà peut-être l’exercice spirituel, oser la sincérité, être totalement véridique pour aller vers l’autre sans filtre ni censure.

Et si en plus on pouvait y ajouter du tact, ce serait sans doute l’esquisse d’un art sublime de la rencontre. Aimer l’autre, c’est peut-être être vrai sans l’écraser…

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Bravo Monsieur le grand philosophe au visage si rayonnant qui transpire la beauté intérieure.
Joéliah

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VIVE le printemps !

Temps de renaissance, le printemps est la période la plus attendue de la nature pour recommencer à donner le meilleur d’elle-même.
A l’hiver tout prend du repos pour se rassembler, réunir ses forces, aller au coeur de soi, pour pouvoir grandir à nouveau dès les premiers rayons intenses du soleil.
Le printemps est l’élan qui donne l’essor au mouvement tel un athlète qui, après s’être concentré peut donner le meilleur de lui-même.

Période de dynamisme et de renouveau, c’est le moment idéal pour lancer de nouveau projet, pour mettre ses idées au clair et créer les opportunités pour pouvoir les réaliser.

Dans la roue angélique, le 21 mars est le premier jour de l’année ou l’ange Vehuiah, porteur de la volonté divine donne l’élan pour toute l’année. Du 21 au 25 mars, en mettant son énergie dans les nouveaux plans, nous pouvons imprimer l’idée de l’endurance.

Il est lié au rayon bleu qui apporte foi, endurance et persévérance dans les actions.

Le début du printemps est donc le moment idéal pour passer ses commandes à l’Univers et a projeter son idéal de vie.

Et comme c’est bientôt Pâques, le jour de la résurrection du Christ, profitons-en aussi pour nous unir avec amour, à la vie qui se poursuit toujours, au-delà des apparences, tout comme la plante annuelle sort de terre après avoir disparu complètement et repousse de plus belle pour donner ses plus belles fleurs au moment idéal.

Vive la Vie éternellement renouvelée.

Joéliah

(Photo copyright soumise à licence de 123rf.com, réservée au jardin merci)

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BONNE ANNEE chinoise du serpent.

serpent

Bonne année du serpent ! Le Serpent entre dans l’univers temps le 10 février 2013 (11 pour nous en France) et le quittera le 30 janvier 2014.
Tous les enfants nés pendant cette période seront dans son influence.

Dans l’astrologie chinoise, le Serpent est symboliquement associé à la sagesse, la connaissance intérieure, la culture, la réflexion, la créativité, la connaissance de soi, la souplesse et l’adaptabilité. Vibration du rayon jaune…

C’est une année en cohérence avec la suite de 2012… l’humain nouveau qui doit se débarrasser de l’ancien comme une vieille peau et muer pour grandir.

C’est une bonne année pour libérer le passé, faire un travail d’épuration, de transformation, de mutation pour grandir.

Année pour prendre conscience de ce qui ne va pas et de transformer pour que tout aille mieux. Déménager d’un endroit qui dérange, quitter des mauvaises relations et en construire de nouvelles, oser attirer le meilleur en laissant ce qui est petit et limitatif.

C’est une bonne année ascensionnelle !

Que le nouveau ‘serpent’ de notre personnalité soit !

Joéliah

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Joyeuse fête de l'amour

Les Mayas mexicains ont unis leur spiritualité solaire et celle des espagnols catholiques qui les ont envahis.
Ils vénèrent aussi bien le Christ qui représente l’amour inconditionnel du soleil et de la vie, que Marie qui représente aussi la mère nourricière, la terre, la Madré lumière, l’énergie.
Ils associent la nature à leurs prières et sont en parfaite harmonie avec tout ce qui vit dans l’amour respectueux.
Un beau modèle de conciliation donné aux humains qui, surtout dans les sociétés modernes, veulent séparer, penser qu’ils détiennent une seule vérité et se battent souvent pour la défendre en perdant beaucoup d’énergie.
J’ai rencontré des Mayas âgés, en pleine santé comme leur esprit, souples comme leurs pensées, souriants comme la joie qu’ils portent et lumineux comme leur soleil christique dans leur coeur.

Partout au Mexique, des sapins de Noël et crèches illuminées décorent les maisons et lieux publics, et chez les Mayas, en plus, quelques représentations de leurs dieux sont associés dans le respect de tous.

Joyeuse représentation de la véritable mission de Jésus : Aimez-vous les uns, les autres, comme le Père (à mon entendement, le pouvoir de l’énergie lumineuse et aimante, créatrice de tout l’univers) vous aime !

Mexiquejoyeuxnoel

Joéliah

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Assistanat ou aide réelle ?

L’humain devient de plus en plus sensible et cette sensibilité, due à un afflux de particules lumineuses, fait que la souffrance devient plus difficile à supporter pour lui et pour les autres.
Souvent, avec de bons sentiments à la base, il veut assister l’autre, croyant lui rendre service, mais sans lui donner le temps ou le droit de faire sa propre expérience pour se sortir de là.

S’il est conseillé d’apprendre à pêcher à un autre homme plutôt que de lui donner un poisson, il faut aussi lui offrir tout le matériel qui va avec, sinon, il n’aura que l’idée de savoir pêcher.

Mais au-delà de cet apprentissage, c’est autre chose qu’il convient de lui apprendre, celle d’aller chercher la force divine qui est en lui afin de créer sa propre nourriture quotidienne.

Le pain quotidien, c’est avant tout la nourriture de l’esprit : remerciements, actions de grâce, gratitude, joie, honneur à la vie, prières et bénédictions et surtout compréhension de sa responsabilité à 100% et de la puissance de la possibilité de matérialisation des particules de lumière et il y a de nombreuses attitudes à mettre en pratique pour apprendre a manifester sa vie en conscience.
Demandez avec foi et vous obtiendrez.

Car vouloir trop aider les autres, les protéger ou les assister sans leur accord, c’est aussi prendre possession sur eux. C’est leur interdire d’avoir leur propre défense et discernement et d’apprendre par expériences. Seul celui qui s’est brûlé une fois a enregistré le rapport douleur/feu direct et sera alors protégé pour les feux à venir.
Celui qui a fait une expérience difficile est qui en est sorti vainqueur, garde cette victoire toute sa vie comme un trésor.

En écrivant ces mots, je pense à la leçon du papillon, je ne connais pas l’auteur de ce texte, mais il est très logique.

Pensez-y lorsque vous voulez aider quelqu’un. Lui donnez-vous sa vraie valeur ?

L’aidez-vous ou l’assistez-vous ?

Quelle est la peur qui est derrière  ce besoin d’assister l’autre ?

Belle réflexion

Joéliah

La leçon du papillon

Un jour apparut un petit trou dans un cocon…

Un homme qui passait là par hasard, s’arrêta de longues heures pour observer le papillon qui s’efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, ce fut comme si le papillon avait abandonné et le trou demeurait toujours aussi petit.

Le papillon avait fait tout ce qu’il avait pu et il ne pouvait plus rien faire d’autre.
L’homme décida d’aider le papillon.
Avec un canif, il ouvrit le cocon et libéra le papillon.

Celui-ci sortit aussitôt, mais son corps était maigre et engourdi et ses ailes peu développées bougeaient à peine. L’homme continua à observer, pensant que les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon afin qu’il prenne son envol.

Il n’en fut rien !

Le papillon passa le reste de son existence à se traîner à terre avec son corps maigre et ses ailes rachitiques.
Jamais il ne put voler !

Ce que l’homme, avec son geste de générosité, n’avait pas compris, c’est que le passage par le trou étroit du cocon, est l’effort pour que le papillon puisse transmettre la force de son corps vers ses ailes afin de pouvoir voler.

C’est le moule à travers duquel la Vie le fait passer pour grandir et se développer.
Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités.  Nous ne serions pas aussi forts. Nous ne pourrions jamais voler !!

J’ai demandé la force
Et la Vie m’a donné des difficultés pour me renforcer.

J’ai demandé la sagesse
Et la Vie m’a donné des problèmes à résoudre.

J’ai demandé la prospérité
Et la Vie m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J’ai demandé à pouvoir voler
Et la Vie m’a donné des obstacles à surmonter.

J’ai demandé l’amour
Et la Vie m’a donné la possibilité d’aider les autres.

J’ai demandé des faveurs,
Et la Vie m’a donné des potentialités.

Je n’ai rien reçu de tout ce que j’avais demandé
Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin.

Vis ta Vie sans peur, affronte tous les obstacles et vois que tu  peux les surmonter.

Auteur inconnu.

***

Photo Florence Petit-Barreau, en exclusivité pour le Jardin. Merci.

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Rien plus rien et tout peut changer…

Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? Rien…
Ce gars est un minable, un ‘Rien du Tout’…
Je n’ai Rien d’intéressant à faire…
« Merci ! de Rien »,
« Rien n’est important, Tout est illusion »,
Rien ne va plus,
Ce que je fais est inutile pour le monde qui va si mal, alors je préfère ne rien faire…
Se transformer ? Pourquoi, ça ne mène à rien…
Je viens du rien et je retournerai au rien après ma mort…
Tu ne vaux rien !
J’ai découvert mon premier cheveu blanc…  ce n’est rien…

Combien de fois ce mot ‘rien’ est-il prononcé par jour et par des milliers de personnes ? Pourtant le rien n’existe pas puisque ce mot, en lui même possède une vibration. Selon s’il est prononcé de manière anodine, comme dans ‘de rien’ ou pour vexer quelqu’un ‘tu n’es rien, tu ne vaux rien’, sa vibration est réellement différente et charge à chaque fois celui qui l’émet et celui qui accepte de le recevoir.

Un acte anodin également, qui semble ne rien avoir comme conséquence, ajouté à des milliers de personnes qui font le même peut faire changer toute une structure.

De même qu’un cheveu blanc, ajouté à des milliers d’autres peut changer complètement la chevelure.

Il est bon de prendre conscience de ces petits rien et de comprendre que TOUT ce qui est est composé de milliards de milliards de petits ‘riens’ invisibles… mais tellement puissants.

Également, comprendre que c’est peut-être notre petit geste de rien du tout, qui peut tout changer dans la vie.

Belle réflexion
Joéliah

Le poids d’un flocon de neige

« Dis-moi combien pèse un flocon de neige ? »,
demanda la mésange charbonnière à la colombe.
« Rien d’autre que rien », fut la réponse.
Et la mésange raconta alors à la colombe une histoire :
« J’étais sur la branche d’un sapin quand il se mit à neiger.
Pas une tempête, non, juste comme un rêve, doucement, sans violence.
Comme je n’avais rien de mieux à faire,
je commençais à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais.
Il en tomba 3 751 952.
Lorsque le 3 751 953ème tomba sur la branche
(rien d’autre que rien, comme tu l’as dit), celle-ci cassa ».
Sur ce, la mésange s’envola.

La colombe, une autorité en matière de paix depuis l’époque d’un certain Noé, réfléchit un moment et se dit finalement :
« Peut-être ne manque-t-il qu’une personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix ? »

D’après un texte de C. Guillot – Photo Eric Ferry

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