Par Côme : S’IL Y A UNE DESTINÉE, ALORS COMMENT TROUVER LA SIENNE ?

Ces questions nous sont souvent posées : « Je ne sais pas où je dois aller… Je n’ai pas d’envie particulière… Comment savoir ce que je dois faire ? Pour quoi suis-je fait et comment connaître ma voie ? »

Pour y répondre, il faut comprendre d’abord que lorsqu’on revient s’incarner sur Terre : on reprend le fil là où on s’est arrêté la vie d’avant.

On reprend les charges (nos faiblesses) et les expériences que l’on a vécues sont autant de connaissances engrangées.

Quand nous avons des enfants naturellement doués pour une matière (musique, arts, sciences, dessin, travaux manuels, etc.), c’est qu’il l’a travaillé la vie d’avant et qu’il revient fort de cette connaissance. Néanmoins, un don ne suffit jamais : encore faut-il le développer et l’entretenir.

Ceci dit, ce n’est pas parce que nous ne possédons pas de dons « particuliers » que l’on est sans ressource…

Voici des idées qui pourront vous aidez. Reprenez le fil de votre vie présente :

Où vous êtes-vous incarné ? Le foyer qui m’a reçu. Quel pays et quelle apparence physique ai-je choisis ? Quels sont les dépassements que je suis venu affronter dans cette vie ? Les parents que j’ai choisis : je suis venu dépasser un comportement que je n’aime pas chez mes parents (attention donc à ne pas reproduire). Quand j’étais petit : quelles étaient mes envies naturelles ? Et aujourd’hui, qu’est-ce que naturellement je fais sans que cela me coûte, et que je fais avec bon cœur ?

Le bon cœur

Trouver son chemin revient à dire que c’est souvent lui qui nous trouve ! Pas l’inverse. On n’avait pas idée que les choses se dérouleraient comme ceci ou comme cela, contrairement à ce que l’on croit, ce n’est pas nous qui contrôlons la destinée, mais c’est elle qui se découvre petit bout par petit bout et nous invite à la suivre. Libre à nous ensuite d’emprunter cette voie.

« Un jour j’ai rencontré untel ou untel… je suis tombée par hasard sur ce bout de papier… je me suis trompé de chemin et là j’ai croisé untel… par la force des choses, j’ai dû trouver un boulot alimentaire et puis de fil en aiguille, ça m’a mené à… j’ai dû aider ma mère et j’ai pris les choses en main, je n’avais pas prévu ça ! » Autant de scénarios fortuits, autant de voies « imprévues » que la Vie nous propose pour nous amener à mieux découvrir qui nous sommes vraiment.

L’Imprévu

La destinée est une question d’imprévu, se laisser surprendre par les obligations de la vie ! Car enfin c’est la Vie qui décide et non notre volonté personnelle. Car le plan de la Vie est infiniment plus riche que la vision minuscule que l’on peut avoir des choses et du bonheur.

Plus on veut contrôler et moins on se sent libre à l’intérieur !

L’idée qu’on ne sait pas où aller émaner sans doute du fait qu’il existe en nous encore trop de résistances à concevoir quelque chose de différent avec tout ce qu’on a pu faire avant. Et cela ne nous saute pas du tout au yeux !

« Je ne me voyais pas travailler avec les enfants, puisque je ne les appréciais pas vraiment et puis… Je n’avais pas idée que je pouvais être entrepreneur : j’ai vu mes parents et ça m’a complètement écœuré, et puis… Moi, je voulais faire le tour du monde et puis ce projet de maison m’est tombé dessus… »

Souvent, les choses sont devant nous mais nous ne les voyons pas. Avec douceur et discernement, on peut commencer à se regarder de l’intérieur, avec plus de profondeur et avec un œil plus ouvert.

Ne nous limitons pas.

Pour beaucoup d’entre nous, la destiné (la Providence) était une chose que nous n’avions pas prévue. Elle nous a « cueillis » et nous avons grimpé sans même nous en rendre compte. Retrouver qui l’on est, avec le discernement sur nous-même, va nous aider à trouver le chemin de notre cœur.

Parfois, on cherche l’extraordinaire, des grandes réalisations, alors que la joie profonde est juste là !

Il faut avoir de l’humilité, et savoir regarder déjà les petites choses que l’on fait avec joie et de bon cœur, pour commencer à sentir que l’on est à la bonne place. À sa juste place. Et la destinée va se révéler, telle une évidence ! Elle ouvrira une porte qui nous était inconnue jusqu’alors et qui surprendra… Et pourtant, le chemin de ma Vie n’était pas quelque chose qu’il fallait que je crée de toute pièce, mais un chemin qu’il me fallait découvrir avec surprise. Et comme cela fut bon de le suivre, car de moi même, je ne l’aurais sans doute jamais imaginé !

Laissez les petites choses vous guider

Amour, Côme.

http://shelvene.com/

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Oser être heureux
c’est accepter de l’être tout de suite.
Oui ! sans conditions, à l’aube de chaque instant,
en étant capable d’accueillir simplement l’inouï du présent.

Être heureux c’est savoir entrer dans le fragile et l’éphémère de l’événement, de s’accorder avec lui dans le meilleur de ce qu’il recèle.

Être heureux c’est être à la fois le réceptacle et le don dans l’immédiateté d’un regard, l’intensité d’une intention, la liberté d’un geste.

La clef du bien-être ne doit pas être confondue
avec la recherche du bonheur, elle est dans l’acceptation inconditionnelle
du meilleur de soi dans la rencontre avec le meilleur de l’autre.

Quand je sais dire oui ou non,
sans me blesser ou me culpabiliser.
Quand je sais entendre et recevoir le oui ou le non de l’autre comme étant bien le sien.
Quand je sais sans réticence accepter mes possibles
et me différencier de ceux de l’autre.
Quand je sais me respecter et me définir face aux valeurs et croyances parfois
si éloignées des miennes.

Un bonheur se reçoit et s’amplifie dans l’imprévu d’une rencontre, dans le rire d’un partage, dans l’étonnement d’un abandon.

Quand je cherche à l’emprisonner dans la répétition ou l’exigence,
il se dérobe et se perd à jamais.

Jacques Salomé

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En faisant vœu de richesse, je décide d’accueillir et embrasser toute la richesse qui nous est donnée, qu’elle soit matérielle ou immatérielle.

J’accueille la richesse comme ce qui nous rapproche de ce qui est Beau, Bon et Vrai.

J’accueille la richesse comme la vie donnant la vie, la vie faisant évoluer la vie, pour la grande alliance entre la matière et la lumière.

Je m’engage à construire, avec mes frères et sœurs humains ainsi qu’avec tous les êtres vivants, des relations harmonieuses et joyeuses, fondées sur des engagements fertiles et emplis de sens.

Je m’engage à offrir aux autres ce dont ils ont besoin pour  l’accomplissement de leur vie.

Je m’engage à accueillir ce que les autres m’offrent pour l’accomplissement de ma vie.

Je m’engage à être nu et vulnérable, à accueillir mes limitations, pour être ouvert à recevoir des autre.

Je m’engage à accueillir la nudité et la vulnérabilité des autres, à accueillir leurs limitations. J’y trouve la joie d’offrir mes présents.

Je ne cautionnerai pas ce qui sépare les êtres vivants de la richesse.

Je ne cautionnerai pas les idéologies et les actes qui dégradent l’abondance en rareté artificielle, car cela attise l’avidité et la guerre.

Mais plutôt que de lutter contre les idéologies et les actes, je puiserai dans l’infinie créativité qui nous est donnée à la naissance.

Je serai un artiste, je co-créerai avec mes frères et sœurs, et de nouveaux chemins nous seront révélés. Le futur ne naîtra pas de mes réactions, il naîtra de mes créations. Le futur est art pur, il jaillit de ma présence au présent.

J’inventerai et développerai la maîtrise de chaque outil, technologie et pratique qui permettra l’application stricte de ce vœu, dans le contexte de notre époque et culture.

Étant donné notre époque, compte tenu de la personne que je suis, voici quelques unes des actions pratiques que je vais engager pour honorer ce vœu:

Je quitte le système monétaire actuel. Je ne vais plus acquérir ni vendre quoi que ce soit avec la monnaie conventionnelle.

Je laisse tous les biens que j’ai acquis dans le passé au moyen de ce système. Je ne garderai que ce qui m’a été offert en cadeau.

Je m’engage à utiliser les monnaies libres qui partout libèrent et catalysent la richesse, dans chaque communauté, pour chaque être, de manière universelle.

Tout ce que j’ai besoin d’échanger avec mes frères et sœurs, le sera au moyen des monnaies libres.

L’Unité dans la Diversité.

 “Prends le temps de vivre car le temps te prendra et dis toi tous les jours la vie est belle”

“Estu la sangigo, kiun vi deziras vidi en la mondo” Gandhi

J.F.Noubel
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Le bien-être ou le bonheur en prêt-à-porter n’existe pas ! Il est quand même possible d’arrêter de se plaindre, de sortir de la victimisation pour pouvoir avancer vers le meilleur de soi et oser vivre sa vie à temps plein. C’est à la fois une conquête à construire au quotidien et une création à découvrir à chaque instant.

Il y a aujourd’hui une culture de la victimisation et la tentation de la plainte avec comme corollaire un assistanat qui entretient des dépendances aliénantes et contraignantes.

Ce n’est pas tant l’accélération du temps qui est en cause, c’est la somme des sollicitations dont nous sommes l’objet, qui nous décentre, nous éparpille et fait que nous nous perdons trop souvent dans le futile en oubliant l’essentiel. Transformés en hyper consommateurs, notre environnement valorise nos désirs au détriment de nos besoins. Et paradoxalement cela entretient nos frustrations, nos insatisfactions et nos déceptions.

Je vais énoncer un paradoxe : Accepter d’être heureux, c’est renoncer à être malheureux ! Oui la plainte est un obstacle, mais l’obstacle le plus subtil est dans notre difficulté à changer de regard. A accepter que dans tout événement, aussi pénible ou dramatique soit-il , il y a un message de vie qu’il nous appartient d’accueillir.

Ce qui peut nous aider c’est de pouvoir nous appuyer sur quelques règles d’hygiène relationnelle comme :

* apprendre à dire non (quand ce qui vient de l’autre n’est pas bon pour nous)

* apprendre à se respecter en ne se laissant plus définir par les désirs ou les peurs de l’autre

* être à l’écoute de ses besoins relationnels vitaux : besoin de se dire, d’être entendu, d’être reconnu, d’être valorisé, besoin d’intimité, de créer et de rêver.

Voici quelques ancrages qu’il est possible de mettre en pratique dans son quotidien.

Au lieu de se poser en victime et de reprocher aux autres son mal-être, la clé du bien-être pourrait être dans la valorisation des petits détails ! Et en particulier dans l’accueil des petits signes que la vie nous envoie et qui sont autant de miracles.

Ils sont nombreux, il suffit de regarder et d’entendre ce qui se passe dans un périmètre de 25 m ! Et surtout se rappeler que ce qui « fatigue » ou nous désespère le plus, ce n’est pas tout ce qu’on a fait, mais tout ce qu’on n’a pas fait en le reportant à demain ! Il suffit aussi parfois d’arrêter de dérouler la bobine principale de notre film intime préféré : celui de l’auto accusation ou de la dépréciation de soi-même ! De repérer au plus vite notre auto-saboteur en chef, celui qui va faire que l’on commence par l’accusation, le reproche (de soi ou de l’autre). Une façon de débusquer c’est auto saboteur sera de comprendre que derrière toute accusation..il y a une demande. Alors osons des demandes directes !

Prendre le risque de dire non en ne confondant pas la personne et sa demande : « Ce n’est pas à toi que je dis non, mais à la demande que tu viens de me faire ! ». Découvrir que nous n’avons jamais eu de mode d’emploi, pour mieux communiquer avec autrui ! Que personne ne nous a appris à communiquer. Imaginons la circulation automobile où chacun conduirait en fonction de ses propres règles, désirs ou aspirations du moment ! Et bien c’est comme cela que nous communiquons et surtout incommuniquons! Il existe des règles d’hygiène relationnelles accessibles à chacun et transmissibles . Alors je peux décider d’apprendre une règle d’hygiène relationnelle par semaine ou par mois !

On utilise beaucoup d’énergie à accuser les autres de nos propres défaillances car c’est apparemment plus économique énergétiquement parlant, de mettre l’autre en cause et surtout cela sauvegarde la belle image de soi dont nous avons besoin pour survivre. Pour survivre mais non pour vivre, car si nous acceptions d’entendre ce qui est touché chez nous par un reproche, une accusation ou une mise en cause, nous apprendrions beaucoup sur nous même !

Et si au lieu de jouer les victimes on apprenait à mieux se définir ? Non seulement apprendre à dire non, mais aussi à échanger avec son partenaire, ses enfants ou son entourage professionnel sur la nature de nos devoirs mutuels et des tâches qui nous incombent au quotidien ! Une de clés pour apprendre à vivre le moment présent, sera de ne pas se laisser enfermer dans la rumination ou la nostalgie du passé ou dans l’anticipation persécutoire de l’avenir. Vivre le présent est possible quand on accepte de se donner un temps à soi, rien qu’à soi.

Auteur : Jacques Salomé
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De Patrick Simon. Contrats d’âme : nous passons des accords avant notre naissance sur Terre.

Avant notre naissance, notre famille d’âmes nous pose une seule question « Qu’aimeriez-vous apprendre durant cette vie ? » C’est alors, en fonction de notre réponse, que les contrats d’âme sont formés.

Si nous voulons apprendre la patience, nous ne demanderons pas à être entourés de maîtres Zen, mais plutôt de personnes (frères et sœurs par exemple) qui repousseront nos limites.

Si nous voulons apprendre l’amour, on nous montrera de la haine, et peu importe la leçon, nous demandons que le contraire nous soit apporté par exemple, si la confiance en soi est choisie, alors des amis déguisés viendront nous marcher dessus.

C’est dans ce principe même que se fondent tous les contrats d’âme, car c’est seulement dans la contrainte que nous pouvons apprendre à nous démarquer.

Le développement de soi peut être un processus profondément douloureux qui, par nature, exige de la souffrance. C’est dans le frottement répétitif d’un diamant qu’il gagne son éclat et nous ne sommes pas différents. Il y a deux types de douleur, apprendre la douleur et la douleur abusive. Tandis que ce dernier sert peu ou pas du tout, le premier est fondamental pour notre croissance en tant qu’êtres humains.

Voir également : 7 problèmes auxquels les vieilles âmes se retrouvent confrontées

Autre que la chance du débutant, qui (à mon avis) est la façon de nous montrer que nous pouvons atteindre un haut niveau de succès, avec bien sûr, la pratique; le premier pas vers la croissance est déséquilibré.

Nous sommes éloignés du centre par « x » quantité qui est directement proportionnelle à ce que nous avons choisi d’apprendre. C’est par l’apprentissage et la croissance que nous revenons à notre centre avec les outils nécessaires pour nous ramener chez nous.

Le revers de notre retour à l’équilibre s’exprime directement par l’évolution.

L’univers dans son amour infini pour nous, continuera à nous envoyer des leçons, et l’une des vérités les plus frustrantes à accepter est la suivante: «Wow, vous avez appris une leçon, vous avez surmonté un problème? Félicitations, voici votre récompense … UN AUTRE PROBLÈME. »

Chaque fois que nous montrons à l’univers que nous pouvons supporter la chaleur, la vie devient un peu plus chaude !

Découvrez aussi : Voici pourquoi nous rencontrons les mêmes âmes à chaque incarnation

C’est simplement l’un des aspects douloureux de cette voie d’apprentissage, pourtant elle est belle grâce à la croissance que nous ressentons.

La principale chose à retenir ici, c’est que ce sont nos amis qui viennent nous enseigner ces leçons. Ce sont nos amis de cœur qui (par notre consentement) nous blessent, nos amis qui nous trahissent et nos amis qui nous donnent l’opportunité d’apprendre.

Pour que ces expériences paraissent réelles, nous oublions naturellement qu’elles seront nos amies quand nous traverserons la rivière de l’oubli. Si vous préférez être heureux plutôt que juste, faites simplement semblant qu’ils vous aiment, cela changera votre point de vue !

Source : https://www.espritsciencemetaphysiques.com

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Guy Corneau : … Cela me conduit à préciser qu’il est très important de ne pas confondre bien-être et bonheur.

Le bien-être résulte de la satisfaction des besoins. Pourtant, on peut se poser la question suivante : s’agit-il véritablement d’une satisfaction ou plutôt d’une absence d’insatisfaction ? Par exemple : vous rencontrez un homme ou une femme qui se révèle être une véritable bombe sexuelle. Tous vos besoins de sensualité s’en trouvent comblés et vous pensez avoir atteint le septième ciel. Combien de temps croyez-vous qu’un tel paradis saura vous rassasier sans vous lasser ? Vous venez d’acheter la voiture de vos rêves… Combien de temps durera la lune de miel ? En fait, la satisfaction des besoins n’entraîne pas le bonheur, mais plutôt un bien-être qu’il faudrait interroger : es-tu bonheur véritable ou éloignement temporaire du malheur ?

Si l’on s’attache trop à nos bien-être passagers, ils risquent de nous garder prisonniers de nos personnages et d’empêcher la satisfaction des grands élans qui, eux, sont porteurs de bonheur. C’est d’ailleurs un point qui apparaît dans la lettre mentionnée plus haut. Son auteur nous dit en clair que, lorsqu’elle est dans un processus de créativité, elle ne voit plus le temps passer, qu’elle se sent remplie. Elle ne souffre pas alors de son vide habituel. Elle est nourrie par la vibration créatrice.

Les grands élans favorisent le bonheur parce qu’ils sont porteurs de représentations qui donnent du sens et qui permettent de tolérer l’angoisse, les difficultés et même la non-satisfaction de certains besoins. Même la frustration de besoins fondamentaux comme la nourriture ou le gîte peuvent être transcendés, Nombreux sont ceux qui ont su sacrifier la satisfaction immédiate de leurs besoins pour s’inscrire dans la poursuite du sublime. Qu’il s’agisse d’artistes, de pacifistes ou de mystiques, la quête de l’idéal permet souvent d’atteindre le bonheur là où la satisfaction des besoins ne le peut pas. Mieux, la poursuite de cet idéal permet l’expérience de joies très intenses qui transforment l’être au mépris de la satisfaction de certains besoins, et même dans la privation de certaines satisfactions,

L’exemple de Bernard Voyer parlant de l’Everest me revient à l’esprit à nouveau. Que de privations endurées et de frustrations ressenties pour quelques minutes à peine de joie sur le toit du monde ! Pourtant, cette joie est la marque d’un triomphe, non seulement sur une montagne, mais sur la tyrannie des besoins personnels. Citons d’autres exemples : Mère Teresa en Inde, l’abbé Pierre en France, ou Nelson Mandela en Afrique du Sud…

Extraits de Victime des autres, bourreau de soi-même, de Guy Corneau, éditions Robert Laffont, 2003

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Si vous êtes victime d’une agression entraînant une blessure physique, et que celle-ci est superficielle, votre corps sera capable de cicatriser pratiquement tout seul.

En revanche, si la blessure est plus grave ou plus profonde, vous irez voir un médecin pour vous faire recoudre ou plâtrer.

Jamais il ne vous viendrait à l’idée d’attendre que votre agresseur en personne revienne vous désinfecter et vous recoudre.
En outre, aller chez le médecin ne vous empêchera pas d’aller ensuite à la police.

Guérir votre corps est une chose; porter plainte contre l’agresseur en est une autre, et vous ne les confondez pas. Alors, pourquoi tomber dans cette confusion quand c’est notre cœur qui est blessé, cette fois? Pourquoi s’imaginer que seul notre agresseur a la capacité de nous guérir ?
Pourquoi lier notre guérison à son comportement à lui ? C’est pourtant ce que l’on fait quand on s’imagine ne pas pouvoir se soigner tant qu’il ne nous aura pas demandé pardon et n’aura pas réparé ce qui peut l’être.

Il en va des blessures du cœur comme de celles du corps: on peut en guérir seul ou avec l’aide d’un tiers, indépendamment de ce que fera ou non l’agresseur. La cicatrisation du cœur porte un nom: le pardon. Le pardon est la guérison des blessures du cœur. Il nous guérit de ces maladies qu’engendre le poison de la rancune, de la haine, de la rage sourde ou de l’envie de vengeance.

Il existe aujourd’hui diverses approches pour réussir à soigner les blessures de son cœur, que l’on peut mettre en œuvre seul ou en groupe, selon les cas. Il y a plusieurs chemins possibles vers la guérison: personne n’est condamné à subir ou à souffrir passivement.

Vous pouvez atteindre le pardon et cicatriser : cette décision ne dépend que de vous. Parallèlement, vous pourrez aussi déposer plainte ou demander réparation: mais vous le ferez le cœur en paix, si vous avez réussi à faire œuvre de pardon auparavant. Au tribunal, vous irez alors chercher justice et non vengeance. Et vous serez libre.

Extraits du livre : « Graines de sens » d’Olivier Clerc trouvé sur philosophie-poeme.com

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Par Caroline Faget : « En ces temps difficiles à tout point de vue, je souhaitais vous parler de cette force immense qu’est l’Amour.

Il n’y a rien de plus grand que cela dans tout l’Univers. RIEN. Car Tout est Amour. Tout a été créé à partir de l’Amour de Dieu.

Ce terme est tellement profond, puissant et tellement TOUT que la plupart d’entre vous ne comprenez pas réellement le sens de l’Amour.

L’Amour est Infini et Éternel. Il porte chacun de vous. Il vous fait vivre à chaque instant. Il est votre principale nourriture.

Ce terme est souvent galvaudé et mal compris car vous le confondez avec l’amour (avec un petit « a »). Vous êtes constitué d’Amour et c’est Lui qui vous fait grandir. Tout ce qui se trouve autour de vous et en vous est l’Amour.

Fermez les yeux et ressentez l’Amour qui circule en vous. Ressentez l’Amour que vous êtes.

En ces temps difficiles, l’Amour est votre salut.

Il ne s’agit pas de l’amour conditionné à telle ou telle chose. Il ne s’agit pas de l’amour que l’on se sent obligé de donner ni de l’amour romantique.

Il s’agit de l’Amour en tant que Conscience Éternelle Infinie.

Bien souvent, vous souhaitez contrôler l’amour, lui donner une direction, le mettre en boîte. Je t’aime si tu fais ça. Je ne t’aime plus si tu ne fais pas ceci. Il ne s’agit pas de cet amour-là dont je veux vous parler mais de l’amour qui est au cœur de tout ce qui existe.

L’Amour n’a pas besoin de vous pour exister cependant vous avez besoin d’ Amour pour vivre.

De nombreuses personnes actuellement sont invitées à creuser profondément pour retrouver ce puits d’Amour dont elles se sont coupées depuis longtemps.

L’Amour a été, est et sera toujours là. Il n’attend que vous. Il vous est demandé de revenir à l’Amour que vous êtes véritablement. Car c’est la seule force qui vous sauvera. Tout le reste n’est qu’illusion.

L’Amour n’est pas le monde de Walt Disney mais la plus grande force qui existe dans tout l’Univers.

L’Amour apaise, L’Amour pardonne, l’Amour guérit, l’Amour transforme. Il est présent en permanence.

L’Amour est la seule véritable force qui soutient TOUT et tout le monde.

L’Amour est partout : chez votre voisin, dans le miaulement d’un chat, dans le sourire d’un enfant, dans le pain que vous achetez chaque jour, dans un rayon de soleil, dans la nuit, dans les rencontres, dans le partage, dans les séparations, au moment de la mort physique, …

L’Amour vous accompagne à chaque pas. Il est ce que vous n’osez même pas imaginer car vous penseriez que c’est trop beau pour être vrai.

L’Amour est sans limite spatiale ni temporelle. Lorsque vous entrez dans cette dimension de l’Amour, TOUT EST POSSIBLE.

Car vous vous êtes hissé au-delà de la troisième dimension et vous avez accès à des possibilités infinies.

Lorsque vous vous recueillez au plus profond de votre cœur, vous accédez au monde de l’Amour, au monde des miracles.

Un miracle est l’Amour en train d’agir.

Vous êtes un miracle car c’est l’Amour qui vous a créé.

Laissez-vous aller dans l’Amour que vous êtes.

Tout ce que vous pensez, dites et faites sans Amour est comme un château de sable.

Tout ce que vous pensez, dites et faites à partir de l’Amour est l’Univers Infini qui agit à travers vous.

A quel niveau souhaitez-vous vivre ?

Tôt ou tard, vous vous rendrez compte de la futilité, de l’inutilité et de l’inefficacité de ce qui ne vient pas de l’Amour.

Souhaitez-vous construire des châteaux de sable tout au long de votre vie ou souhaitez-vous être l’Amour Divin en action et vivre chaque jour des miracles ? A vous de choisir.

Voici un petit exercice très simple :

Avant de prendre une décision, respirez trois fois profondément, connectez-vous au plus profond de votre cœur et demandez : cette décision (ou cette action) va-t-elle dans le sens de l’Amour Infini que je suis ? Puis écoutez la réponse.

Vous êtes l’Amour alors soyez l’Amour en action.

Je vous inonde d’Amour.

Soyez l’Amour, vivez l’Amour, répandez l’Amour. »

Transmis par Caroline Faget

Source : http://www.carolinefaget.fr

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Question : Pourquoi le câlin est-il un outil thérapeutique incroyablement efficace ?

Osho :
L’homme a besoin d’être un centre d’attention. C’est l’un des besoins les plus fondamentaux des êtres humains. Si on ne prend pas soin de lui, l’être humain meurt. S’il ne sent pas qu’il est important pour quelqu’un, au moins pour quelqu’un, toute sa vie devient insignifiante.

Aussi, l’amour est la plus grande thérapie qui soit. Le monde a besoin de thérapie parce que le monde manque d’amour. Dans un monde vraiment vivant d’amour, aucune thérapie ne serait nécessaire, l’amour serait suffisant, plus que suffisant.

Le câlin est simplement un geste d’amour, de chaleur, d’affection. La sensation de chaleur qui se déverse de l’autre personne fait dissoudre de nombreuses maladies en vous, fait fondre l’ego froid comme de la glace. Cela vous fait retrouver l’enfance.

De nos jours, les psychologues sont bien conscients du fait que si un enfant n’est pas étreint, embrassé, il va manquer d’une certaine nourriture. Tout comme le corps a besoin d’aliments, l’âme a besoin d’amour. Vous pouvez satisfaire à tous les besoins matériels de l’enfant, lui donner tous le confort matériel, si les câlins manquent, l’enfant ne deviendra pas un être en pleine santé. Au fond de lui, il restera triste, ignoré, négligé, abandonné. Il aura reçu de bons soins, mais il n’aura pas été materné.

Il a été observé que si un enfant ne reçoit pas de câlins, il commence à se replier sur lui-même — il peut même en mourir — bien que tout le reste soit à sa disposition. Sur le plan corporel, il reçoit tous les soins, mais aucun amour n’entoure l’enfant. Il devient esseulé, il devient déconnecté de l’existence.

L’amour est notre connexion, l’amour est notre racine. Tout comme vous respirez — pour le corps, c’est absolument essentiel : arrêter de respirer et vous n’existez plus — de la même manière, l’amour est le souffle intérieur. L’âme vit par l’amour.

L’analyse n’y parviendra pas. L’esprit et la clarification, la connaissance et l’érudition n’y parviendront pas. Vous pouvez savoir tout ce qu’il faut savoir sur la thérapie, vous pouvez devenir un expert, si vous ne connaissez pas l’art d’aimer, vous restez uniquement à la surface du miracle de la thérapie.

(…) Le câlin est un simple geste d’unité — même le geste apporte une aide. Si ce geste est vrai — pas seulement un geste, mais votre cœur y est aussi présent — il peut être un outil magique, il peut faire des miracles. Il peut transformer une situation dans son ensemble, instantanément… Le câlin est tout simplement l’une des choses les plus importantes.

(…) Quand vous aimez une personne, la seule verbalisation n’est pas suffisante, les mots ne suffisent pas, quelque chose de plus substantiel est nécessaire, les mots ne sont qu’abstraits. Vous devez faire quelque chose. Tenez la main, étreignez la personne, embrassez-la, prenez-la dans vos bras. Cela vous aidera tous les deux — si vous pouvez vous fondre tous les deux dans l’embrassade, vous allez redevenir plus jeunes, plus frais, plus vivants. C’est tout le processus de la guérison.

L’analyse est la voie du mental, le câlin est la voie du cœur. Le mental est la cause de toutes les maladies et le cœur est la source de toute guérison.

– OSHO

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C’est un fait, le chiffre 22 est un chiffre double mais sa force de maîtrise n’est pas seulement parce qu’il il est un chiffre miroir mais bien parce qu’il porte en son essence divine tout le chemin parcouru jusqu’à l’intégration de sa divinité intérieure….via l’Ascension

Le chiffre 22 est comme un point de non-retour, et c’est pourquoi en tarot de Marseille le personnage va droit de l’avant sans se retourner ou se laisser distraire par son petit chien qui tente de le ramener vers son passé.

Ce personnage du tarot que l’on nomme parfois le fou à atteint sa « maîtrise » c’est-à-dire qu’il est maître de lui-même de par son attitude de légèreté et de liberté. La partie de son égo, elle est  aussi derrière lui et qu’il porte dans un petit baluchon au cas où il aurait en s’en servir.

Ce petit sac contient l’essentiel de toutes ses connaissances et expériences qu’il emporte avec lui depuis le début de son incarnation, depuis le départ du petit garçon que l’on nomme Le Bateleur en tarot de Marseille et qui entreprend son voyage terrestre, avec lui aussi un sac qu’il devra remplir tout le long de son parcours jusqu’ à sa maitrise du chiffre 22.

Il fut donc en conclure que ce chiffre 22, un chiffre maître ne se résume pas à grand-chose dans toute sa portée vibratoire et si puissante.  C’est une simplicité désarmante de le voir habillé comme un clown, « il s’en fou comme on dit », même si on lui montre du doigt, on le juge, on rit de lui… Il ne bronche pas, il va de l’avant vers son évolution puis lorsqu’il arrive au bout de son chemin en ayant passé par les obstacles de la vie, les revers, les défis, il ose entreprendre le dernier chemin, plus sinueux, celui qui le mènera vers son étoile de vérité, tout au dessus de l’océan, sans repère mais il sait qu’il sait..ce qu’il attend au bout…Son étoile d’ascension, Tav, tout en multiples reflets de lumière violacée, il sait qu’il est rendu…chez lui….dans sa demeure intérieure …dans son royaume céleste.

Ce chiffre 22 que certains portent comme code divin dans leur date de naissance (soit en jour ou en année ou mission de vie) devient une opportunité d’entreprendre le chemin de la liberté après avoir libérer toutes les lourdeurs et de les déposer au pied de l’escalier incertain avant d’entreprendre le chemin vers l’ascension.

Nous avons tous cette opportunité de porter en notre centre divin cette belle vibration du chiffre maître 22

C’est ce que je vous souhaite en ce début de mars, de déposer en votre cœur divin cette belle lumière Tav et laissez-la agir en sa force naturelle de rayonner en vous et autour de vous

Murielle Robert

Murielle Robert, auteure de trois livres sur le tarot et le tout dernier « en numérique » sur la Numérologie Sacrée et les 4 codes divins de votre date de naissance.

Pour toutes questions ou informations : www.muriellrobert.com