Par Côme : S’IL Y A UNE DESTINÉE, ALORS COMMENT TROUVER LA SIENNE ?
Ces questions nous sont souvent posées : « Je ne sais pas où je dois aller… Je n’ai pas d’envie particulière… Comment savoir ce que je dois faire ? Pour quoi suis-je fait et comment connaître ma voie ? »
Pour y répondre, il faut comprendre d’abord que lorsqu’on revient s’incarner sur Terre : on reprend le fil là où on s’est arrêté la vie d’avant.
On reprend les charges (nos faiblesses) et les expériences que l’on a vécues sont autant de connaissances engrangées.
Quand nous avons des enfants naturellement doués pour une matière (musique, arts, sciences, dessin, travaux manuels, etc.), c’est qu’il l’a travaillé la vie d’avant et qu’il revient fort de cette connaissance. Néanmoins, un don ne suffit jamais : encore faut-il le développer et l’entretenir.
Ceci dit, ce n’est pas parce que nous ne possédons pas de dons « particuliers » que l’on est sans ressource…
Voici des idées qui pourront vous aidez. Reprenez le fil de votre vie présente :
Où vous êtes-vous incarné ? Le foyer qui m’a reçu. Quel pays et quelle apparence physique ai-je choisis ? Quels sont les dépassements que je suis venu affronter dans cette vie ? Les parents que j’ai choisis : je suis venu dépasser un comportement que je n’aime pas chez mes parents (attention donc à ne pas reproduire). Quand j’étais petit : quelles étaient mes envies naturelles ? Et aujourd’hui, qu’est-ce que naturellement je fais sans que cela me coûte, et que je fais avec bon cœur ?
Le bon cœur
Trouver son chemin revient à dire que c’est souvent lui qui nous trouve ! Pas l’inverse. On n’avait pas idée que les choses se dérouleraient comme ceci ou comme cela, contrairement à ce que l’on croit, ce n’est pas nous qui contrôlons la destinée, mais c’est elle qui se découvre petit bout par petit bout et nous invite à la suivre. Libre à nous ensuite d’emprunter cette voie.
« Un jour j’ai rencontré untel ou untel… je suis tombée par hasard sur ce bout de papier… je me suis trompé de chemin et là j’ai croisé untel… par la force des choses, j’ai dû trouver un boulot alimentaire et puis de fil en aiguille, ça m’a mené à… j’ai dû aider ma mère et j’ai pris les choses en main, je n’avais pas prévu ça ! » Autant de scénarios fortuits, autant de voies « imprévues » que la Vie nous propose pour nous amener à mieux découvrir qui nous sommes vraiment.
L’Imprévu
La destinée est une question d’imprévu, se laisser surprendre par les obligations de la vie ! Car enfin c’est la Vie qui décide et non notre volonté personnelle. Car le plan de la Vie est infiniment plus riche que la vision minuscule que l’on peut avoir des choses et du bonheur.
Plus on veut contrôler et moins on se sent libre à l’intérieur !
L’idée qu’on ne sait pas où aller émaner sans doute du fait qu’il existe en nous encore trop de résistances à concevoir quelque chose de différent avec tout ce qu’on a pu faire avant. Et cela ne nous saute pas du tout au yeux !
« Je ne me voyais pas travailler avec les enfants, puisque je ne les appréciais pas vraiment et puis… Je n’avais pas idée que je pouvais être entrepreneur : j’ai vu mes parents et ça m’a complètement écœuré, et puis… Moi, je voulais faire le tour du monde et puis ce projet de maison m’est tombé dessus… »
Souvent, les choses sont devant nous mais nous ne les voyons pas. Avec douceur et discernement, on peut commencer à se regarder de l’intérieur, avec plus de profondeur et avec un œil plus ouvert.
Ne nous limitons pas.
Pour beaucoup d’entre nous, la destiné (la Providence) était une chose que nous n’avions pas prévue. Elle nous a « cueillis » et nous avons grimpé sans même nous en rendre compte. Retrouver qui l’on est, avec le discernement sur nous-même, va nous aider à trouver le chemin de notre cœur.
Parfois, on cherche l’extraordinaire, des grandes réalisations, alors que la joie profonde est juste là !
Il faut avoir de l’humilité, et savoir regarder déjà les petites choses que l’on fait avec joie et de bon cœur, pour commencer à sentir que l’on est à la bonne place. À sa juste place. Et la destinée va se révéler, telle une évidence ! Elle ouvrira une porte qui nous était inconnue jusqu’alors et qui surprendra… Et pourtant, le chemin de ma Vie n’était pas quelque chose qu’il fallait que je crée de toute pièce, mais un chemin qu’il me fallait découvrir avec surprise. Et comme cela fut bon de le suivre, car de moi même, je ne l’aurais sans doute jamais imaginé !
Laissez les petites choses vous guider
Amour, Côme.
http://shelvene.com/
Image auteur inconnu



Être heureux c’est savoir entrer dans le fragile et l’éphémère de l’événement, de s’accorder avec lui dans le meilleur de ce qu’il recèle.
Je m’engage à construire, avec mes frères et sœurs humains ainsi qu’avec tous les êtres vivants, des relations harmonieuses et joyeuses, fondées sur des engagements fertiles et emplis de sens.
* apprendre à dire non (quand ce qui vient de l’autre n’est pas bon pour nous)
Le développement de soi peut être un processus profondément douloureux qui, par nature, exige de la souffrance. C’est dans le frottement répétitif d’un diamant qu’il gagne son éclat et nous ne sommes pas différents. Il y a deux types de douleur, apprendre la douleur et la douleur abusive. Tandis que ce dernier sert peu ou pas du tout, le premier est fondamental pour notre croissance en tant qu’êtres humains.
Si l’on s’attache trop à nos bien-être passagers, ils risquent de nous garder prisonniers de nos personnages et d’empêcher la satisfaction des grands élans qui, eux, sont porteurs de bonheur. C’est d’ailleurs un point qui apparaît dans la lettre mentionnée plus haut. Son auteur nous dit en clair que, lorsqu’elle est dans un processus de créativité, elle ne voit plus le temps passer, qu’elle se sent remplie. Elle ne souffre pas alors de son vide habituel. Elle est nourrie par la vibration créatrice.
tomber dans cette confusion quand c’est notre cœur qui est blessé, cette fois? Pourquoi s’imaginer que seul notre agresseur a la capacité de nous guérir ?
Bien souvent, vous souhaitez contrôler l’amour, lui donner une direction, le mettre en boîte. Je t’aime si tu fais ça. Je ne t’aime plus si tu ne fais pas ceci. Il ne s’agit pas de cet amour-là dont je veux vous parler mais de l’amour qui est au cœur de tout ce qui existe.
Le câlin est simplement un geste d’amour, de chaleur, d’affection. La sensation de chaleur qui se déverse de l’autre personne fait dissoudre de nombreuses maladies en vous, fait fondre l’ego froid comme de la glace. Cela vous fait retrouver l’enfance.
C’est un fait, le chiffre 22 est un chiffre double mais sa force de maîtrise n’est pas seulement parce qu’il il est un chiffre miroir mais bien parce qu’il porte en son essence divine tout le chemin parcouru jusqu’à l’intégration de sa divinité intérieure….via l’Ascension
….dans sa demeure intérieure …dans son royaume céleste.