Les cycles des projets

Bientôt l’automne… la période où les bulbes de printemps sont mis en terre, afin qu’ils puissent prendre leur place, s’enraciner et se nourrir tranquillement de l’environnement ambiant avant que le sol ne gèle.
S’en suit un temps de repos dans le noir qui permet de gonfler leur potentiel.
Alors au printemps, dès que la terre se réchauffe, l’appel de la lumière se faisant ressentir, la sève gonfle et nourrit la tige puis la fleur, jusqu’à la floraison la plus belle.

Une fois que l’énergie rayonnante est épuisée, la sève se rétracte et retourne à la source pour un nouveau cycle.

C’est là que les bulbes sont arrachés de terre pour la phase repos total avant d’être replantés.
Souvent des bulbes naissent des petits bulbilles, des ‘petits moi’ qui, séparés, à leur tour donneront des fleurs après plusieurs cycles.
Si les bulbes restent en terre, ils s’épuisent et la floraison n’est pas si belle et forte l’année suivante.

Nos buts de réalisations se basent sur les mêmes cycles.

Déjà, il y a l’idée du possible à mettre en action selon ses envies et ses capacités.
Qui suis-je ? (Est-ce que j’ai envie d’être isolé, en massif avec d’autres fleurs identiques ou variées ?)
Puis l’envie du projet est plantée dans la terre des idées, nourrie par l’espoir, la visualisation et la mise en place du possible avec des temps de réflexion et d’analyse.
C’est la phase de l’enracinement et de la mise en place de ce possible.
Ensuite, vient le moment de la mise en pratique et de l’expression de ce projet le plus fidèle possible aux idées.
Suivi du temps de récolte de ce qui a été semé ou planté.
Puis, lorsque l’énergie se retire (fatigue, lassitude, envie de passer à autre chose, épuisement…) il est nécessaire d’en sortir pour se reposer.

Tout est cyclique, tout est divinement ordonné.

Tout comme certains bulbes ne poussent pas bien parce que la terre est pauvre ou qu’ils sont épuisés avant d’être plantés, ou que l’origine est inconnue, le résultat n’est pas toujours identique au projet de base.

Pour les objectifs réalisés, si un cycle est évité, le résultat peut être différent.

1 / Manque de connaissance de son potentiel – une tulipe doit rêver d’être une belle tulipe et pas un crocus  ou être soi selon ses envies et ses possibles.
2/ Manque de temps de réflexion, de construction, de méditation, d’enracinement ou de centrage. Une plantation trop rapide, sur du sol aride ou pas assez profond et c’est raté.
3/ Manque d’audace d’être, peur du jugement, peur de la confrontation, peur d’être ‘coupé’ arrêté dans son élan. Il est bon de savoir que la timidité est une forme d’orgueil ; c’est penser que tout le monde n’a d’yeux que pour soi alors que très souvent les autres n’en ont rien à faire.
4/ Manque de temps de vrai repos pour se ressourcer. Savoir éteindre toutes les sources d’attraction ; téléphone, télévision, radio et tout ce qui peut fatiguer.

C’est pourquoi, il est bon de bien dormir, d’avoir des temps pour soi, de bien se connaitre, de savoir mettre des limites, se respecter, vivre en paix, libérer les tensions avec d’autres personnes. S’alimenter légèrement, boire beaucoup d’eau, s’unir à la nature en silence, prier, être dans la gratitude de ce qui s’en vient et surtout, laisser l’ordre divin pénétrer en soi pour accomplir son œuvre la meilleure.

Plusieurs saisons se chevauchent en nous, plusieurs cycles : le couple et la famille, les amis, le travail, le développement de soi ou encore l’entretien de son corps, les loisirs…

Il est bon de savoir que l’épuisement dans un cycle peut épuiser les autres, d’où l’importance du temps de recentrage et le courage d’en abandonner certains qui n’ont plus lieu d’être pour en planter des nouveaux, plein de vitalité.

Chaque âme est une fleur qui demande à s’épanouir dans le jardin de la Vie.

Que le meilleur soit !

Joéliah

https://www.facebook.com/alasourcedubonheur

 

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